👉👉👉 Voici un post découvert sur Fesse-bouc, relatif au questionnement bien légitime et nécessaire sur les apports de LRDP à la culture populaire, faisant discrètement allusion aux dégâts occasionnés à la structure mensongère et manipulatrice des égyptologues etc, par ce film et les articles tant d’Howard Crowhurst que de Quentin Leplat… Mais le scripteur est franc, honnête, et correctement documenté, lui, et là, la différence est sensible… Et pas dans le nez de Seydoux !

Je donne quelques petits plus ou précisions [entre crochets], comme à mon habitude…

👉 « J’ai découvert un site très intéressant qui s’attache à démontrer l’invalidité des thèses [aucune thèse dans ce film : au mieux, des allusions et suggestions] défendues par Jacques Grimault – entre autres – dans son film, que j’ai déjà présenté dans notre groupe, « la révélation des pyramides », réalisé par Patrice Pouillard et sorti en 2010. Ce site, sous l’appellation IRNA [pages d’Irna Osmanavic, se prétendant archéologue, ce qui est faux], présente donc le point de vue de l’égyptologie académique, et a l’avantage de pouvoir s’appuyer sur un grand nombre de références officielles [la plupart sans intérêt ni pertinence, puisque répétitions de niaiseries souvent inventées], fruit du travail d’un très grand nombre de chercheurs et d’archéologues [n’ayant fait que suivre la voie balisée obligatoire, comme Faustine Boulay et son amie , aussi gourdes et incultes l’une que l’autre, et ce n’est pas faute d’avoir essayé de les aider à refondre leur simili-connaissance !].

👉 Je me suis donc plongé dans la lecture de l’article en question, m’attachant tout particulièrement au chapitre qui tente de démontrer l’invalidité de la thèse [pas de thèse : des tentatives de documentation et de validation, mais dépourvues de démonstrations] qui relie la coudée royale égyptienne, Pi, Phi et le système métrique. La question importante qui motive ce débat est que ces éléments font partie des fondements de notre civilisation, je parle d’un point de vue scientifique et technologique. Est-ce que le mètre (et plus largement nos systèmes de mesure), Pi, Phi, comme le prétend la version « officielle » de notre histoire, sont effectivement des découvertes récentes à l’échelle de notre civilisation ? Et dans ce cas, leur récurrences constatées dans un très grand nombre d’ouvrages officiellement datées du Néolithique, et jusqu’au Moyen-âge, ne seraient qu’une incroyable et gigantesque suite d’hasards improbables ?

👉 Cette thèse est contredite par feu Jean Leclant, doyen des égyptologues, qui déclarait : « On trouve tellement de fois le nombre Pi, qu’il fallait bien que les Egyptiens l’aient connu, on ne peut pas tomber à chaque fois [pile] dessus par hasard », rappelant aussi la culture du secret des Egyptiens de l’époque.

👉 Ou bien ce rapport entre Pi, Phi, le système métrique et la coudée royale égyptienne est-il le fruit de très anciens savoirs qui remontent à plusieurs milliers d’années en arrière, et qui en réalité font partie des fondements de notre civilisation ? Pour rappel, la thèse [proposition] étudiée ici se base sur le rapport mathématique suivant : π/6 = 0,5236 (valeur de la coudée royale égyptienne calculée par rapport aux dimensions de la grande pyramide de Gizeh), et π-(π/6) = Φ² (Phi au carré). Le rapport au système métrique (et pas seulement au mètre) est étudié également par les chercheurs Howard Crowhurst et Quentin Leplat, notamment. Je ne détaillerai pas davantage le sujet ici, mais vous pouvez consulter leurs travaux librement en faisant une recherche dans les publications du groupe ou sur internet.

👉 Voici maintenant la partie de l’argumentaire du site de l’IRNA [ce n’est là que le prénom de la ‘tenancière’ de ces pages de debunk (déboulonnage) systématique, mensonger, et rémunéré] que j’ai sélectionnée concernant ce sujet : « M. Grimault affirme avoir découvert un lien entre les dimensions de la pyramide, Pi et le mètre, formulé ainsi : la coudée « des bâtisseurs » est égale à la circonférence d’un cercle d’un mètre de diamètre divisée par six (soit Pi divisé par six) ; et le lien avec Phi est mis en avant en indiquant que Pi moins la coudée est égal à Phi au carré [31]. Cela semble impressionnant. Mais cette idée est une nouvelle fois sans originalité [ce dont on se contrefout, mais démontre une attaque ad hominem, fer de lance de la Trollitude qui, faute d’arguments qui écraseraient les faits montrés mais éventuellement mal interprétés, s’en prend à ceux qui les avancent ! Malheur à ceux par qui le scandale arrive, dit la Bible !], car elle est tout simplement pillée au docteur Funck-Hellet [ce qui est mensonger : je cite mes sources en détail et au complet dans le livre « LRDP, Pyramides de lumière ».

L’article du docteur Funck-Hellet datant de 1952, on voit mal comme Jacques Grimault, né en 1954, aurait pu en être l’initiateur [ça invente puis ça glose à perte de vue]. Et l’hypothèse d’un lien entre la pyramide et le mètre est encore plus ancienne, puisqu’elle est exprimée dès 1949 par Schwaller de Lubicz, et développée dans son ouvrage Le Temple de l’Homme [que je cite également]. Elle est ensuite transmise à François Dupuy-Pacherand, dont nous avons déjà parlé. Cette transmission est évoquée ainsi : « Vers 1956 je rencontre à Clichy un vieux médecin, le docteur Funck-Hellet, chez lequel je prends connaissance d’une lettre de Schwaller de Lubicz qui déclare expressément : Les Égyptiens connaissaient le mètre. Je l’ai vérifié dans des milliers de cas sur des édifices pharaoniques. Sur un mur datant de la IIIe dynastie, il existe encore deux lignes peintes dont l’écartement est exactement d’un mètre » [vidéo démonstrative que m’a volé Patrice Pillard, comme par hasard !] « Et cette hypothèse de la coudée de 0,5236 mètre, que M. Grimault emploie de manière récurrente, est en fait puisée chez René Schwaller de Lubicz, qui explique ainsi : « La coudée royale égyptienne, employée dans la plupart des grands monuments, est théoriquement équivalente à 0,5236 m, ce qui correspond à la sixième partie de 3,1416 m. « Autrement dit, un cercle ayant pour rayon un mètre aurait pour développement 6,2832 m, c’est-à-dire 12 coudées royales égyptiennes.

« La coudée pharaonique mettrait ainsi en constantes relations le système décimal (le mètre et sa moitié) avec les nombres duodécimaux et la mesure du cercle. » [35]. « Et ce lien entre le mètre, la coudée, Pi et Phi, c’est bien le docteur Funck-Hellet qui le met en avant le premier, comme le souligne François Dupuy-Pacherand dans un article de la revue Atlantis [36].

« Ainsi, ce que M. Grimault affirme comme étant sa découverte, n’est qu’un emprunt, dont l’idée originale – le lien entre les mesures anciennes et les mesures contemporaines – date du XIXe siècle [la différente est pourtant très nette : je que je dis, je le prouve et le démontre, mais seulement dans ce deuxième film, Patrice Pillard ayant corrompu le premier avec son coreligionnaire Olivier Krasker-Rosen, appelé le Gollum par les Internautes, celui-ci ayant perdu les procès qu’il m’a fait durant neuf ans]. « Le rapport entre le mètre, des nombres remarquables et la « coudée des bâtisseurs » a en fait été inventé par Schwaller de Lubicz et présenté par le docteur Funck Hellet au début des années 1950.

« De plus, c’est François Dupuy-Pacherand qui en tire les conclusions que M. Grimault s’attribue indûment [retour de l’argument ad hominem ; François Dupuy-Pacherand, qui était mon ami en Atlantis et à l’extérieur de cette association culturelle dont j’étais le président, n’avais rien démontré, et ses conclusions sont largement incomplètes et non démonstratives. Je n’ai pas peur de dire à la face de tous que la seule personne détenant la démonstration totale de cet enchaînement d’énigmes est moi – point barre !].

Ainsi, M. Dupuy-Pacherand écrit que le nombre Pi se retrouve un nombre extraordinaire de fois dans la grande Pyramide [confirmé par feu Jean Leclant, doyen des égyptologues, ndlr], et démontre que les mesures effectuées avec la coudée égyptienne (la vraie de 0,5236m, et non celle inventée par Piazzi Smith et l’abbé Moreux [ne se sont pas trompés, mais ont confondu deux référentiels métrologiques complémentaires bien que différents] montrent «les interactions permanentes du mètre, du système horaire, des mesures luni­-terrestres, de l’acoustique musicale, en conformité avec les formules les plus modernes de l’astronomie et de la physique» [cela n’est qu’une affirmation, c’est-à-dire aussi, une opinion]. « Parlant du temple de Karnak, il conclut que : « tout se passe comme si on y relevait la trace d’une incroyable synthèse du système métrique, du Nombre d’Or et de la mesure astronomique des temps annuels… » [idem… « comme si » n’est pas une démonstration].

« Par ailleurs, ce lien apparait très artificiel aux archéologues, comme l’indique Jean-Philippe Lauer dans un article dans le même numéro où le docteur Funck Hellet développe son hypothèse construisant artificiellement un lien entre le mètre, Pi et Phi ; nous avons déjà montré que ce lien est factice [affirmation mensongère, car accumuler des opinions non démontrées n’est pas une démonstration, une fois de plus]. »

Voilà. Impatient de découvrir peut-être LA vérité, j’ai « dévoré » ce passage, avide d’informations que j’étais. Mais moi quand je lis la critique dont je viens de vous livrer l’extrait, je ne vois pas la thèse de M. Jacques Grimault invalidée. Je la vois au contraire confortée. Puisqu’au contraire on découvre que cette même thèse est défendue depuis longtemps par de nombreux chercheurs et archéologues, premièrement. C’est bien expressément ce qui est écrit dans l’article. Mais comme vous avez pu le lire, cet extrait se termine par une affirmation péremptoire : « comme l’indique Jean-Philippe Lauer dans un article dans le même numéro où le docteur Funck Hellet développe son hypothèse construisant artificiellement un lien entre le mètre, Pi et Phi ; nous avons déjà montré que ce lien est factice [c’est la pseudo-démonstration qui est factice : elle part d’opinion, puis glisse à des affirmations qui, accumulées, donneraient – selon les Trolls – de soi-disant ‘démonstartions’]. »

Je me suis donc empressé d’aller lire ce fameux article n°39 qui allait me prouver l’invalidité de la thèse étudiée ici…

(👉 Intermède : Autre démonstration, en images.)

👉👉👉 … où j’apprends que l’auteur de ce torchon, qui apparaît sur la page d’Irna Osmanovic sans son nom, n’est autre qu’Alexis Seydoux qui, pour une fois, a confié sa prose à quelque personne capable de corriger (ou presque !) ses fautes d’orthographe, de grammaire et de syntaxe, aussi nombreuses que ses lacunes culturelles redondantes…

Mais qui est ce couard, qui n’ose pas même montrer son visage dans un combat que j’aurais préféré ouvert et loyal ? Un clone d’Irna Osmanovic et de Faustine Boulay : même récit lancinant et inutile parce que totalement creux, bardé de fautes morales et de perversité mondaine – celle des universitaires dépourvus d’arguments factuels, et qui, pour cela, s’attaquent – très nombreux mais inversement proportionnel aux capacités qu’on serait en droit d’attendre de ces peigneurs de girafes…

C’est parce que c’est leur seul moyen d’exister qu’ils s’en prennent (collectivement, comme des lâches) à une personne – moi – étant incapables d’argumenter sur des faits, ce qu’en principes ils devraient savoir faire, étant donné que là est le cœur de leur… Euh… Profession ? Job ? Occupation ? Passe-temps ? Sacerdoce ? Ce serait-donc des ramasse-merde, selon cette observation et leur observation de ce que serait – selon eux – ma personne… Bon ; revenons à ces moutons !

« Dans ce discours [moi, je ne discoure pas : je parle ou j’écris ; je ne saurais être de l’espèce arboricole des universitaires frustrés parce qu’on les délaisse et dépasse – aisément qui plus est – en tous domaines], Jacques Grimault met en avant quelques références. La première, sur laquelle il insiste [non ! Invention de l’avorton], c’est l’ouvrage de Jean-Philippe Lauer, Le problème des Pyramides d’Égypte, publié en 1948 [14]. Dans ses ouvrages, M. Grimault cite aussi des livres parus avant la Seconde guerre mondiale. Ainsi, la définition du terme pyramide est empruntée à Abel Rey (1873-1940), dans un ouvrage de 1930 [15] [et quelle déduction faudrait-il en tirer ? L’étymologie va-t-elle brusquement changer, à la faveur de la technologie moderne ?]. Il cite également Eugène-Michel Antoniadi (1870-1944), pour une définition mathématique de la coudée égyptienne, mais sans précision quant au titre et à l’année [16] [ce qui est encore une fois de peu d’importance, mais qui montre que cet Alexis Seydoux est un formaliste moutonnier, qui préfère la forme au fond, qui, quoi qu’il en pense, car il pense (!) n’aborde pas encore le sujet de son attaque ; bref ! Ayant rendu à César ce qui lui est dû, tout est clair et sans équivoque, le titre et l’auteur permettant facilement de trouver l’ouvrage… Bêêêhhh !].

Enfin, pour les mesures de la pyramide, M. Grimault s’appuie sur celles effectuées par J.H. Cole (que Monsieur Grimault prénomme H.G.) [17]. [je dictais ce texte au logiciel Dragon, c’est à lui d’imputer ce qui s’apparente – en moins grave – à vos fautes d’orthographe permanentes]…

Étonnamment, M. Grimault, qui indique avoir tout lu, ne se sert pas des mesures de John Donner (en 1979) ou de celles de Glenn Dash (en 2012), ni des ouvrages sur les pyramides de Gizeh publiés dans les années 1950 et 1960, comme Alexandre Lagopoulos, The Symbolism of the Pyramid of Kheops [1/ le symbolisme n’a strictement rien à voir avec mes ‘découvertes’ (je garde les guillemets jusqu’à plus ample informé sur vos méthodes dialectiques de type talmudique ) : là, par exemple, la référence scripturaire est celle-ci : « ils coulent le moustique et ils avalent le chameau » (Evangile selon Mathieu – 23)] ou encore Vito Maragioglio, L’architettura delle piramidi Menfite. Parte IV, La Grande Piramidi di Kheops [18] [3/ il vous manque au moins une centaine d’ouvrages et d’auteurs à citer : que ne le faites-vous ? Les Jomard et les Lehner, c’est du caca ? De la roupie de sansonnet ? Du ‘moins que rien’ de votre espèce ?].

Ainsi, cette prétention à avoir tout lu ne semble pas réelle et relève de la posture [affirmation gratuite et doublement imbécile : pourquoi irai-je citer ce qui est inutile à la démonstration ? Relisez ce que ci-dessus : je viens de faire le tour de ma bibliothèque dans ce domaine : 30 pages A4 de références, presque toutes sans intérêt : eh oui ! Car comme vous, qui écrivez à vide, beaucoup de vos semblables l’on fait avant vous, écrire pour rien étant un sport très prisé chez les ‘Zuniversitaires’ et les membres de ‘la Cadémie’ ! Aurait-on ici et une fois de plus affaire à un crétin des Alpes ? Un Troll décérébré ? Alors ? Manque thyroïdien, vice de forme, ou hérédité vacillante ? Deuxième sottise bêlante : vous écrivez « cette prétention à avoir tout lu ne semble pas réelle », or si cette prétention n’est pas réelle, c’est que je ne suis pas prétentieux (moins que vous dans tous les cas !), n’est-ce pas ?].

Beaucoup du vocabulaire de référence ou des prises de positions de M. Grimault sont emprunté [à ben crotte alors ! Là, il oublie d’accorder en genre et en nombre, le Seydoux-Sait-tout, qui aurait dû écrire ‘empruntées’ ou ‘empruntés’… Mais chassez le naturel…] aux pseudo-chercheurs des années 1960 [contresens total : Non ! Eux, ce sont de vrais chercheurs, et non à des répétiteurs de leçons mal apprises et la plupart du temps incomprises, comme vous, faux chercheurs], et notamment à ceux présents lors de l’émission de M. Bernard Pivot, Apostrophe, du 28 novembre 1975 [19].

M. Grimault prend ainsi à Maurice Châtelain son accusation de faux calculs dans un ouvrage, sans citer l’ouvrage incriminé [20] [menteur ! Ceux de J-P Lauer et de J-P Adam, ce que j’ai dit à de nombreuses reprises, et avant…], et fait sienne une accusation qu’il n’a pas portée personnellement [re-menteur : ce manipulateur bégayeur de profession prouve qu’il n’a pas lu mes livrets et livres, et qu’il n’a ni vu ni écouté mes conférences et cours… ce qui n’empêche pas ce zozo de pacotille d’aller sur Amazon insulter mes livres et livrets pour en faire baisser la côte en racontant n’importe quoi, normal de la part de cette Tronche en Bègue !].

Et, sans doute [affirmation fausse bien que péremptoire ; ‘sans doute’, le Seydur n’est pas cartésien, et récidive avec un argument ad hominem à peine déguisé], cette accusation a été prise par l’auteur de LRDP chez François Dupuy-Pacherand, qui consacre un article à l’ouvrage de Jean-Pierre Adam, L’archéologie devant l’imposture, dans la revue Atlantis [21] [Atlantis : association culturelle bientôt centenaire dont je fus rédacteur, enseignant, conférencier, vice-président et président durant plus de 17 ans, désormais pourrie par la ‘franc’-maçonnerie… Pour rappel et précision : à cette époque, devenu récemment Parisien, je fréquentais et échangeais depuis 4 ans avec mon ami François Dupuy-Pacherand, cet urbain urbaniste cultivé (lui) ; je dus interrompre nos rencontres lorsque que je fus contraint d’aller au service ‘limitaire’, en 1976, année de parution du numéro d’Atlantis où François D-P avait eu l’obligeance de bien vouloir reprendre et diffuser mes textes sans citer mon nom…

M. Seydoux, comme ses copines, invente et imagine plutôt que de se renseigner au plus près des FAITS… et des personnes, préférant donc inventer pour accuser que de rechercher les faits et le vrai… Corruption très commune chez les nigauds de son espèce, qui se croient supérieurs du fait de leur capacité à répéter ad vitam eternam les confusions, les contresens et les consensus sans sens et douteux de ses prédécesseurs et obligataires].

De même, M. Grimault reprend un argumentaire qui a été celui avant lui de nombreux chercheurs alternatifs, comme monsieur Charroux, celui de la perfection des monuments ou de leur plus grande ancienneté [22] [et le Seydoux appelle cela un argumentaire… On voit le niveau de l’attaque : des opinions, rien que des opinions : sur les faits ? Circulez : y’a rien à voir !], ou encore de l’incapacité actuelle à refaire de tels monuments [23] [formulation débile « l’incapacité actuelle » ?].

On voit qu’avec une grande facilité, M. Grimault reprend à son compte des positions et des postures qui sont celles des chercheurs alternatifs des années 1960 [ce qui serait infamant, selon ce docte nigaud ? Pour rappel : qui cherche s’expose à l’erreur… Quant à vous « dans la posture du censeur » adoptée alors que vous êtes insignifiant dans tous domaines malgré votre formation, vous restez inefficient car votre dogmatisme n’égratigne pas une seule fois mon propos, dont vous préférez à l’évidence « critiquer » la forme, et de manière maladroite et peu convaincante, plutôt que le fond, qui – factuel et vérifiable par tous – vous met en demeure de devoir tout refuser même si tout est plus solide que vos gémissements de gandin effarouché…].

D’autant que M. Grimault s’appuie, comme certains groupes de chercheurs des années 1920 à 1960, sur des ouvrages du XIXe siècle [même remarque : en plus, je constate que M. Seydur est empêtré lui aussi dans le crypto-darwinisme à la mode, qui essaie de faire accroire que ce qui est récent est meilleur et plus juste que ce qui est ancien ! Allez ! A la poubelle les Newton et les Gauss, les Poincaré etc.]. Il appuie le début de sa réflexion sur l’auteur britannique John Taylor. Ce dernier est un éditeur [universitaire] anglais du XIXe siècle, qui publie en 1859 un ouvrage, The Great Pyramid : Why Was It Built- And Who Built It ? [24] [en aucun cas je ne m’appuie sur qui que ce soit : je fais remarquer que seul Taylor a eu le sens de l’observation et de l’honnêteté de faire remarquer – étant mathématicien amateur – que la constante Pi était le résultat proportionnel du demi-périmètre divisé par la hauteur : moi, je découvre que le même demi-périmètre moins la hauteur vaut Pi en mètres, et je pose aussi fortement que clairement la question de savoir si ces deux résultats – reconnus séparément – sont ou non dus au seul hasard : répondez à cela et j’accepte votre manque de critique sur le fond, puisque tout repose sur cela et la valeur de la coudée « égyptienne », que malheureusement pour vous, on retrouve dans nombre d’autres édifices pas égyptiens pour un sous : ça va faire mal, hein ?! Votre mauvaise foi y survivra-t-elle ? Et votre « carrière » n’en sera-t-elle pas ‘infectée et affectée’, et définitivement ?].

Il s’inscrit dans la « préhistoire » de l’égyptologie, qui n’est pas encore de l’archéologie, mais plutôt l’égyptologie des voyageurs ou des aventuriers où la rigueur n’est pas de mise. C’est aussi celle d’une vision orientaliste [25]. De plus, comme l’explique de manière claire Bruce Trigger, avant les années 1880, les égyptologues n’osent pas remettre en cause les renseignements chronologiques contenus dans la Bible [26]. Aussi, John Taylor cherche, à la manière d’un savant du XVIIIe siècle, une sorte de plan divin dans la Pyramide de Khéops, plan divin qui, nécessairement, relie cette pyramide aux tribus d’Israël, et de là, à la Grande-Bretagne. Les travaux de Taylor sont repris et amplifiés par Charles Piazzi Smyth [cet ahuri me reprend sur les initiales de J. H. Cole, mais se plante – comme sa con-sœur Boulay, la bien nommée – en écrivant Smyth au lieu de : le moustique (Boulay) et le chameau (Seydoux)] dans un ouvrage de 1864, Our Inheritance in the Great Pyramid [27].

Comme son prédécesseur John Taylor, il veut raccorder ce bâtiment à une « coudée biblique », elle-même reliée aux mesures britanniques [28] [mensonge total, où ce menteur diplômé essaie de me faire passer pour un religieux, ce qu’il est lui-même : un religieux de la « science », mais laquelle ?].

Ainsi, Charles Piazzi Smyth reprend les calculs de John Taylor, y ajoute des schémas, mais ne change pas réellement les idées du premier [29]. Jacques Grimault épouse donc cette idée déjà ancienne d’un plan secret contenu dans la Pyramide de Khéops [1/ grande pyramide, et non pyramide de Kheops : on attend la ou les démonstration(s) 2/ En aucun moment je ne parle de secret ou d’âneries de cette espèce ; ce pédant ment effrontément et ment sans vergogne, car ce n’est qu’un talmudiste à peine formé à la dialectique et à l’éristique ; il ne sait donc pas que la vérité – une par définition – l’emporte toujours sur le mensonge, multiple et vacillant à sa racine, du fait même que c’est un mensonge].

On pourrait en réalité s’arrêter ici [Filandreux et périphérique que tout cela : on n’a pas une seule fois touché au sujet du film : pas une ! On larde l’auteur de coup d’épingles et c’est tout : il en faut plus pour susciter l’intérêt public ! Attendez la fin, où vous et votre bêtise serez crucifiés dans le ridicule total !].

👉👉👉 Bref : on a sorti le pignouf du placard, un manipulateur incapable et raconteur de fables stupides… Son objectif ? Me faire passer pour un copieur, un plagiaire, un emprunteur : pour cela, il essaie de cacher les apports les plus solides et essentiels de mes multiples contributions, qu’il ignore délibérément et méthodiquement : voici donc son essai raté !

👉 « L’ensemble des « déductions » de M. Grimault ne sont en réalité aucunement originales [notez qu’il ne s’agit pas ici de juger de l’originalité de quoi que ce soit, mais de la validité et de la valeur des faits, thèses, et découvertes présentés dans LRDP, mes écrits et mes propos en général], mais reprises directement dans ces deux ouvrages [en aucun cas : je vous mets au défi de donner ne serait-ce qu’une phrase empruntée ou d’aspects ou contenus similaires ! Je suis par ailleurs, mieux que vous dans tous les cas, capable de faire la différence entre un ouvrage déiste (puisqu’à cette époque, qui pouvait réaliser de telles prouesses : non seulement réussir un édifice géant au premier essai, et y inscrire des nombres réputés inconnus à ces époques – ce qui est la thèse insoutenable des répétiteurs de leçons de l’espèce de M. Alexis Seydoux et ses copines…) et un écrit scientifique : n’avez-vous pas remarqué ce que je suis en train de faire ? De démonter patiemment votre édifice talmudico-dialectique stupide et mensonger… Et ça marche !].

Mais, à la différence des Britanniques, Jacques Grimault construit son raisonnement à partir du système métrique. Il nous faut donc explorer cet axe. M. Grimault affirme avoir découvert un lien entre les dimensions de la pyramide, Pi et le mètre, formulé ainsi : la coudée « des bâtisseurs » [et non des Égyptiens, sorte d’abuseur ! Je ne prétends pas avoir découvert, mais retrouvé ce qui est évident : en revanche, vous mentez : ce que j’ai découvert est le référent métrologique soi-disant quasi-contemporain appelé le mètre] est égale à la circonférence d’un cercle d’un mètre de diamètre divisée par six (soit Pi divisé par six) ; et le lien avec Phi est mis en avant en indiquant que Pi moins la coudée est égal à Phi au carré [30] [là, dans votre saumâtre rédaction, vous illustrez votre propose en empruntant une image issue de mon livre, mais vous ne me citez pas : le moustique et le chameau, là encore ? Voleur ! De plus, vous écrivez ‘relation « supposée » entre le mètre, la coudée, Phi et Pi, alors que je fais un constat, et rien de plus : pas même une hypothèse, mais je vais en développer les conséquences, jusqu’au point où l’évidence l’emportera sur le doute (ici, c’est plutôt la suspicion systématique, et non le doute méthodique, dit cartésien – et ça parle ose parler de science ! –, inutile face à une démonstration solide. Cela semble impressionnant. Mais cette idée est une nouvelle fois sans originalité [et il enfonce le clou, n’ayant toujours pas eu le moyen d’attaquer le fait, pourtant impressionnant, comme il l’avoue inconsidérément : la répétition, comme chez Faustine Boulay, tente de se faire vérité], car elle est tout simplement pillée au docteur Funck-Hellet [31] [non s’il y a pillage, c’est le fait de Patrice Pillard, votre allié objectif, et non de moi].

L’article du docteur Funck-Hellet datant de 1952, on voit mal comme Jacques Grimault, né en 1954, aurait pu en être l’initiateur [là encore, M. Seydoux se prend les pieds dans le tapis : le Dr Charles Funck-Hellet, tout comme Robert Grugeau (Charroux étant son pseudonyme, emprunté à la ville où il résidait), étaient tous deux des amis de mon grand-père, et il est donc tout naturel que je connaisse les opinions de ceux-ci]. Et l’hypothèse d’un lien entre la pyramide et le mètre est encore plus ancienne, puisqu’elle est exprimée dès 1949 par Schwaller de Lubicz, et développée dans son ouvrage Le Temple de l’Homme [32]. Elle est ensuite transmise à François Dupuy-Pacherand, dont nous avons déjà parlé. Cette transmission est évoquée ainsi : « Vers 1956 je rencontre à Clichy un vieux médecin, le docteur Funck-Hellet, chez lequel je prends connaissance d’une lettre de Schwaller de Lubicz qui déclare expressément : Les Égyptiens connaissaient le mètre. Je l’ai vérifié dans des milliers de cas sur des édifices pharaoniques. Sur un mur datant de la IIIe dynastie, il existe encore deux lignes peintes dont l’écartement est exactement d’un mètre » [33]. Et cette hypothèse de la coudée de 0,5236 mètre, que M. Grimault emploie de manière récurrente, est en fait puisée chez René Schwaller de Lubicz, qui explique ainsi : « La coudée royale égyptienne, employée dans la plupart des grands monuments, est théoriquement équivalente à 0,5236 m, ce qui correspond à la sixième partie de 3,1416 m. Autrement dit, un cercle ayant pour rayon un mètre aurait pour développement 6,2832 m, c’est-à-dire 12 coudées royales égyptiennes. La coudée pharaonique mettrait ainsi en constantes relations le système décimal (le mètre et sa moitié) avec les nombres duodécimaux et la mesure du cercle. » [34]. Et ce lien entre le mètre, la coudée, Pi et Phi, c’est bien le docteur Funck-Hellet qui le met en avant le premier, comme le souligne François Dupuy-Pacherand dans un article de la revue Atlantis [35].

Ainsi, ce que M. Grimault affirme comme étant sa découverte, n’est qu’un emprunt, dont l’idée originale – le lien entre les mesures anciennes et les mesures contemporaines – date du XIXe siècle. Le rapport entre le mètre, des nombres remarquables et la « coudée des bâtisseurs » a en fait été inventé par Schwaller de Lubicz et présenté par le docteur Funck Hellet au début des années 1950 [inventé ? C’est vous qui inventez : on le trouve à de très nombreux exemplaires partout en Egypte, dont visiblement vous ne connaissez que le parcours des troupeau de touristes, que vous maintenez dans l’ignorance avec soin…]. De plus, c’est François Dupuy-Pacherand qui en tire les conclusions que M. Grimault s’attribue indûment. Ainsi, M. Dupuy-Pacherand écrit que le nombre Pi se retrouve un nombre extraordinaire de fois dans la grande Pyramide, et démontre que les mesures effectuées avec la coudée égyptienne (la vraie de 0,5236 m, et non celle inventée par Piazzi Smith [et hop , encore une boulette de pseudo-égyptologue : il s’agit de Piazzi Smyth, et non Smith ou Sémit, d’ailleurs – quoi que… – et l’abbé Moreux) montrent « les interactions permanentes du mètre, du système horaire, des mesures luni¬-terrestres, de l’acoustique musicale, en conformité avec les formules les plus modernes de l’astronomie et de la physique » [36].

Parlant du temple de Karnak, il conclut que : « tout se passe comme si on y relevait la trace d’une incroyable synthèse du système métrique, du Nombre d’Or et de la mesure astronomique des temps annuels… » [37]. [il semble parfaitement naturel de s’étonner ici : ainsi donc, tous mes apports seraient des emprunts – les Mésopotamiens copiant les Egyptiens, eux-mêmes étant copiés par les Chinois, sur lesquels copieraient les Mexicains, sur lesquels copieraient les Péruviens etc. Ce manipulateur universitaire et beaucoup parmi eux utilisent ces subterfuges dialectiques puants (Ah ! Jean-Pierre Adam !), qui consistent à dire – alors même que tel n’est pas le sujet annoncé dans le titre – que le fait de constater – à l’inverse de ce qu’insinue cet Alexis Seydoux – que nombre d’auteurs antérieurs ont fait les mêmes observations et constats, je serais en conséquence un vulgaire plagiaire et un emprunteur dépourvu de vergogne (ce caillou dans la chaussure). Pis ! Là il renvoie à des auteurs antérieurs, alors que c’est ce qu’il me reproche d’en faire autant dans sa ‘critique’ à charge mais vide : rappelons aussi qu’il a pourtant écrit – ce niais illimité – : « le savoir n’apparaît pas spontanément, mais est « issu d’une lecture et d’une critique des sources » [oubliant donc une évidence, soit « antérieures pour la plupart »], en s’appuyant sur les études en cours et sur une sédimentation des connaissances. » Un nigaud, je vous dis !]

Par ailleurs, ce lien apparait très artificiel aux archéologues, comme l’indique Jean-Philippe Lauer dans un article dans le même numéro où le docteur Funck-Hellet développe son hypothèse construisant artificiellement un lien entre le mètre, Pi et Phi ; nous avons déjà montré que ce lien est factice [38]. [entre paraître très artificiel aux archéologues – formatés sur des idées anciennes là encore, n’en déplaise à ce rêveur de M. Seydoux – et fournir une ou des démonstrations à caractère scientifique, ou à peu près, il y a une notable différence, et la démonstration proposée est totalement stupide, d’autant plus que ce n’en n’est pas une ; c’est une vulgaire imitation, comme celle qui fait de M. Seydoux une imitation de scientifique, remarque valable pour tous les Trolls : nous avons bien, dans la secte dite de La Tronche en Billets, où M. Seydoux et ses copines Irna la vieille et Faustine la trop jeune, émargent leurs turpitudes tendancieuses et approximatives à longueur de pages inutiles car remplies d’opinion, pas même étayées !]

On voit donc que, contrairement à ses affirmations, M. Grimault n’est en aucun cas l’inventeur de la relation entre la coudée égyptienne, Pi et Phi [ce qu’il n’a jamais affirmé nulle part ! Ce n’est qu’un mensonge de plus de ce talmudiste pervers, comme d’habitude… Je répète donc, pour ce sourdingue vicieux : ce que je dis avoir découvert, et seul à cette époque, est le fait que dans la grande pyramide de Gizeh, la relation A/B = B-A est factuellement présente, et débouche sur le mètre, ce qui ne saurait être démontré par le hasard… Capito ? Vous tentez d’enfumer les Lecteurs, qui n’iront pas vérifier pour la très grande majorité, or cette méthode – celle de Lauer et Adam, vos coreligionnaires, est désormais archiconnue, et reconnue pour vicieuse et perverse – talmudique de surcroit – par les personnes attentives et ayant une tête non seulement bien pleine mais aussi bien faite…].

Qu’en est-il des relations qu’il estime exister entre les dimensions de la pyramide de Khéops et le système solaire ? M. Grimault prétend avoir découvert des relations entre la taille de la pyramide et la Terre [39]. Là encore, aucune invention, juste des emprunts [juste l’affirmation que les égyptologues ne veulent pas prendre en considération ce qui crève les yeux au moins depuis les observations de Jomard et Champollion lui-même : à savoir qu’il y a énormément plus de savoir dans les édifices que dans les outils et moyens intellectuels de ces lieux en ces époques… Ce qui métrait à bas leurs historiettes pour demeuré(e)s et ruinerait leur crédibilité une fois pour toute : ce qui ne va pas tarder à advenir, qu’ils s’en inquiètent !].

Il est probable que M. Grimault a essentiellement emprunté à l’abbé Théophile Moreux ses hypothèses sur la place de la pyramide sur le globe, mais également à d’autres auteurs. Ainsi, dès 1924, l’abbé Théophile Moreux écrit : « Or que toutes ces conquêtes de la science moderne soient dans la Grande pyramide à l’état de grandeurs naturelles mesurées et toujours mesurables, ayant seulement besoin pour se montrer au grand jour, de la signification métrique qu’elles portent avec elles, c’est évidemment inexplicable d’après nos données sur la civilisation antique, mais c’est un fait que l’on essaie vainement de révoquer en doute et qui plonge les savants actuels dans la plus grande stupéfaction » [40] [c’est exactement dire ce qui, pour moi, est le plus grand mystère des pyramides ; que des gens ayant fait de longues études, rémunérés pour cela, se désintéressent totalement et sans raison avoué de ce qu’écrivit ci-dessus l’abbé Moreux en 1924, ne faisant par ailleurs que suivre l’étonnement d’Athanase Kircher au 17ème siècle et de deux cent autres après, que Seydoux, ce paresseux incompétent, ne cite même pas (titre, auteur, éditeur, lieux date, page etc.), mais ont doit faire avec ; c’est ainsi !].

Cette hypothèse empruntée à l’abbé Moreux, qui l’a lui-même empruntée à Charles Piazzi Smyth, est encore une fois passée par François Dupuy-Pacherand [41]. Ainsi, ce dernier indique « pour les astronomes antiques, le temps et l’espace se répondaient sans fin dans un éternel engrenage de Nombres dont notre globe fournit lui-même une des clés fondamentales » [42] [là-dessus, Seydoux passe sans sourciller : on lui parle de liaison espace-temps entortillés dans et par les mathématiques, mais ce grand penseur n’a rien à dire ! Je lui rafraichirai la mémoire et affinerai l’entendement dans quelques dizaines de lignes]. Il ajoute dans un autre numéro « la clef de la Grande pyramide est la dix-millionième partie du quart d’un méridien de la Terre » [43].

De même, M. Dupuy-Pacherand indique que le double horizon de la pyramide de Khéops « transpose en mètres le nombre exact des secondes contenues dans un jour de vingt-quatre heures (86.400 secondes) » [44] [et tout cela laisse froide la doctorante favorite du nigaud de service, j’ai cité Faustine Boulay ! Elle devrait mettre un terme à toutes ces prétendues observations, à ces démonstrations fondamentalement ineptes, à ces affabulations qui flétrissent la VRAIE science : celle des menteurs !

Mais qu’attendent-ils, ces ‘scientifiques de profession’ pour produire des faits contraires, de véritables démonstrations, de solides et définitives preuves ? Non… Rien ! Pas le plus petit adminicule, le moindre embryon de démonstration : que des opinions et des affirmations abusives : que de l’à peu près ad hominem…

Or la bataille pour le vrai vient juste de commencer : je dis qu’elle sera très prochainement terminée, et que les dogmatiques menteurs et manipulateurs devront faire amende honorable et demander des excuses à ceux qui leur faisaient confiance, mais qui désormais – et heureusement – demanderont des vérifications et de preuves pour tout… Arrêtons là le massacre à la tronçonneuse ; il nous faudra l’achever dans la partie suivante, encore plus contondante et révélatrice !].

👉👉👉 Dans cette partie Alexis Seydoux se surpasse en bêtise et en mensonges sirupeux, devenant ainsi le modèle de référence de ce qu’est devenue l’image de la science grâce aux Trolls de son espèce (sans oublier, évidemment, Irna, Faustine, Thomas et tutti quanti, tous nigauds du même métal) ; au secours, ça recommence ! Reprenons ce lamentable texte, quasi dénué d’intérêt, et dont nous ferons la critique à la fin… C’est lourd !

« Cette hypothèse empruntée à l’abbé Moreux, qui l’a lui-même empruntée à Charles Piazzi Smyth [oh, le vilain abbé berruyer !], est encore une fois passée par François Dupuy-Pacherand [41] [quel voleur, celui-là]. Ainsi, ce dernier indique « pour les astronomes antiques, le temps et l’espace se répondaient sans fin dans un éternel engrenage de Nombres dont notre globe fournit lui-même une des clés fondamentales » [42] [là-dessus, Seydoux passe sans sourciller : on lui parle de liaison espace-temps entortillés dans et par les mathématiques, mais ce grand penseur n’a rien vu et rien à dire ! Je lui rafraichirai la mémoire et affinerai l’entendement dans quelques dizaines de lignes].

Il ajoute dans un autre numéro « la clef de la Grande pyramide est la dix-millionième partie du quart d’un méridien de la Terre » [43]. De même, M. Dupuy-Pacherand indique que le double horizon de la pyramide de Khéops « transpose en mètres le nombre exact des secondes contenues dans un jour de vingt-quatre heures (86.400 secondes) » [44] [et tout cela laisse froide la doctorante favorite du nigaud de service, j’ai cité Faustine Boulay ! Elle devrait mettre un terme à toutes ces prétendues observations, à ces démonstrations fondamentalement ineptes, à ces affabulations qui flétrissent la vraie science : celle qu’elle n’a pas encore comprise ! Mais qu’attendent-ils, ces ‘scientifiques de profession’ pour produire des faits contraires, de véritables démonstrations, de solides et définitives preuves ? Non… Rien ! Pas le plus petit adminicule, le moindre embryon de démonstration : que des opinions et des affirmations abusives en brochettes : que de l’à peu près ad hominem…

Or la bataille pour le vrai vient juste de commencer : je dis qu’elle sera très prochainement terminée, et que les dogmatiques menteurs et manipulateurs devront faire amende honorable et demander des excuses à tous ceux qui leur faisaient confiance, mais qui désormais – et heureusement – demanderont des vérifications et des preuves pour tout… Arrêtons là le massacre à la tronçonneuse ; il nous faudra l’achever dans la partie suivante, encore plus contondante et révélatrice ! Continuons]. «

(…) L’invention mise en avant comme révolutionnaire par M. Grimault [encore faux : je montre et démontre que ce que d’autres avaient vu dans l’édifice pyramidal extérieur, est corroboré par la totalité dudit édifice, et que j’explique, ce qui échappe à M. Seydoux, à moins qu’il soit totalement menteur, ce que je crois désormais qu’il est, la succession de ce genre de bévues ne pouvant relever du seul hasard, sauf – évidemment – si M. Seydoux dispose d’un don particulier pour la bêtise, ce qui n’est pas à exclure], c’est de prendre non pas seulement la hauteur visible de la pyramide de Khéops, mais la hauteur prenant en compte la chambre souterraine, ce qui est mentionné comme la « hauteur invisible ».

De nouveau, M. Grimault, alors qu’il en revendique la paternité [mensonge de nouveau ; je ne revendique rien nulle part : je fais état de mon propre parcours], emprunte à François Dupuy-Pacherand [45] [de nouveau cet argument faux : les Chinois et les Mésopotamiens ont copiés chez les Egyptiens ; ce sont ‘donc’ des plagiaires ou des emprunteurs… Mais, selon leur gourou M. Jean-Pierre Adam, aux mêmes problèmes, les hommes trouvent les mêmes solutions… Mais là ; non, ça ne marche pas ! Monsieur Adam, par ailleurs inventeur de la brosse qui porte son nom, se serait-il trompé (une fois de plus, ou mieux : une foi de moins !)]

Par ailleurs, M. Grimault revendique d’autres relations entre la pyramide et les mesures de l’espace [bis repetita : je ne revendique jamais rien et nulle part : pur mensonge donc, que peu irons constater par eux-mêmes : c’est pourquoi les mensonges de talmudistes ont encore un bel avenir devant eux]. Mais on retrouve aussi ces idées chez William Fix, un auteur américain qui ne fait pas partie de la liste des informateurs de M. Grimault [?! Il déraille encore ; le Seydoux ? J’ai dit : pas de mélanges, et – comme Newton – pas d’hypothèses ; que des faits et des démonstrations].

L’ouvrage lui-même est paru aux États-Unis en 1978, mais la traduction française, effectuée par Dorothée Kœchlin de Bizemont, est publiée en 1990 [46]. Il faut rappeler que la traductrice se considère une spécialiste d’Edgar Cayce (1877-1945), le médium américain des années 1920, dont l’influence sur certains pseudo-archéologues est importante [47] [manière de faire accroire que puisque Mme Kœchlin de Bizemont « se considère une spécialiste » du vaticinateur Edgar Cayce, je serais son égale dans le domaine du pseudo-scientifique… M. Seydoux n’arrive pas à comprendre la différence entre exposer et croire… Bizarre qu’il soit universitaire : c’est le B A-BA de la discipline ! Comprendre ce qu’on lit, surtout lui, qui ne fait que cela !].

Dans cet ouvrage, William Fix reprend une partie des hypothèses sur le codage dans la pyramide des données géodésiques. En prime, cette hypothèse a également été mise en avant par Peter Tompkins, en 1972. Ainsi, il explique dans Les secrets de la Grande Pyramide : « il s’agit, en fait, d’une échelle mathématique de notre hémisphère, incorporant exactement les degrés géographiques de la latitude et de la longitude » [48] [donc Seydoux aura mal ou pas lu l’abbé Théophile Moreux, qui le dit très bien en… 1923 ! Ainsi, Seydoux veut-il « faire étalage de sa savantitude » mais se prend encore et toujours les pieds dans le tapis de la modestie !].

De même, William Fix indique dans le même ouvrage que le périmètre de la pyramide est égal à une demi-minute de latitude au niveau de l’Équateur [49] [là encore, la « savantitude de cet inculte redondant explose : c’est Edmé-François Jomard qui l’écrit, et en 1817, soit tout de même 155 ans avant Fix et plus de deux siècles avant ce nigaud de Seydoux]. Comme M. Grimault n’a jamais mentionné avoir été l’informateur de William Fix, nous devons donc penser que M. Grimault n’est pas l’inventeur qu’il se vante être [je ne me vante jamais : je dis, bien que parfois cela paraisse présomptueux ; le problème est que c’est vrai et exact, ce à quoi je ne peux rien, hormis le dire, précisément], mais ne fait, sur ce point également, que prendre à d’autres leurs recherches [ce que je ne fais pas : en aucun cas ! Au pire, je les développe, les complète, ou les démontre, vraie parfois, fausses le plus souvent, d’où ce choix dans mes références].

De nouveau, M. Grimault emprunte sans mollir à François Dupuy-Pacherand d’autres informations [quelle syntaxe, le Seydoux qui sait tout !]. Ainsi, cet auteur auquel M. Grimault doit tout son enseignement et auquel il ne rend jamais hommage, indique « comment la mesure de l’horizon visible du sommet théorique primitif de la Pyramide (hauteur 146,60 mètres) correspond à une distance de 43.200 mètres sur une ligne méridienne nord-sud passant par le centre de l’édifice. Il y a donc une impressionnante correspondance entre cette distance mesurée en mètres et les 43.200 secondes qui servent à l’évaluation du « jour solaire moyen » de douze heures » [50] [désolé de devoir encore une fois déplorer que ce M. Seydoux invente quand il ignore sans vouloir l’avouer ; n’ai-je pas averti qu’il y a 7 opus dans ‘La Révélation des Pyramides’, et ce depuis au moins dix ans ? Or nous n’avons là diffusé que le premier opus, par ailleurs touristique, et donc au mieux un septième de l’ouvrage complet : il y a donc grande chance que ce dont fait ci-dessus état M. Seydoux apparaisse dans l’opus suivant ou dans ceux qui restent à réaliser et diffuser ; il ne s’étonnera donc pas de trouver quelques-unes des affirmations de mes prédécesseurs ici et là, à la différence près que 1/ je démontre ce que je dis et qu’ils n’ont pu eux-mêmes démontrer ou formuler complètement, ce qui déjà m’autoriserait à avoir la prétention de ceci où de cela, ce dont je me contrefiche éperdument, et 2/ que je vais tellement plus loin qu’eux, notamment en matière de rapports analogiques dans divers domaines jamais abordés par mes prédécesseurs, hormis la synthèse complète que j’offre dès ce deuxième opus (film qui n’existerait pas, selon la très savante Faustine Boulay, menteuse compulsive et incapable de se maîtriser pour ne pas rajouter ses vues imaginaires : elle paiera pour ça), que cette partie-là explose les navrantes lubies des égyptologues, archéologues, historien dans votre genre : des abuseurs et raconteurs de fables, totalement en contradiction avec la vraie science : celle des mesures, dans le sens du physicien, mathématicien, ingénieur et philosophe des sciences – duquel, ô inversion talmudique historique, un certain Albert Einstein, a volé sans le moindre scrupule, le travail authentiquement ‘révolutionnaire’, se l’attribuant sans vergogne, appuyé par toute la Communauté, édité sans la moindre référence aux prédécesseurs de cette théorie inachevée et en partie fausse, non du fait de son éditeur d’origine, mais à cause de l’incompréhension radicale de son voleur-diffuseur (retranchement de l’éther – la lumière comme vitesse limite – le prétendu vide spatial et interstellaire et autres stupidités basiques, telles l’ajout de constantes imaginaires et superflues !)]. Einstein ne cite ni François Huygens, ni Pierre-Simon de Laplace, ni Benjamin Franklin, ni Augustin Fresnel, ni Thomas Young, ni Hendrick Lorentz (Prix Nobel de physique 1902), ni James Clerck Maxwell, ni Jacques Curie, ni Louis Châtelier, ni Mileva Maric, sa propre épouse, nettement supérieure à ce niais en mathématiques, et qu’il s’empressa de répudier pour lui préférer sa propre cousine, donnant naissance ainsi à un enfant arriéré, ni personne d’ailleurs ; aucun des quelque deux cent physiciens ayant abordé ces problématiques avant lui… Etc. Regardez seulement les titres des deux communications : celle de Poincaré ; Sur la dynamique de l’électron… Celle d’Einstein : Zur Elektrodynamik bewegter Körper, soit Sur l’électro-dynamique des corps en mouvement… Personne n’a fait autre chose à ce sujet que d’exprimer son étonnement, car personne n’osa accuser Einstein de vol ou de plagiat, probablement de peur de se retrouver comme un lapin devant 40 chasseurs talmudistes, ou comme moi devant la multitude des Trolls haineux autant qu’incultes et imbéciles].

Nous trouvons encore un emprunt à François Dupuy-Pacherand, sur la distance entre la Terre et le Soleil, qui serait comprise dans la Pyramide de Khéops. Selon cet auteur, en divisant la hauteur de la pyramide en coudées, par le total hauteur plus côté de la base, on obtient un rapport de 0,3888 ; François Dupuy-Pacherand le multiplie par 1000 et constate qu’il est proche de la distance moyenne entre la Terre et le Soleil, « si l’on prend pour unité de mesure la distance moyenne de la Terre à la Lune. Celle-ci est presque équivalente à 384.400 kilomètres (valeur plus précise que les 384.000 kilomètres souvent indiqués par simplification) ; en partant de l’hypothèse indiquée précédemment on obtient alors : 388,8888 * 384.400 = 149.488.888,88 kilomètres » [51]. Enfin, les idées d’une prophétie dans le temps qui serait codée dans la pyramide ne sont pas non plus une nouveauté [parce qu’en plus, cet indécrottable menteur m’accuserait de délivrer des prophéties ?].

L’idée que la pyramide nous avertit des problèmes de notre temps est exprimée par plusieurs auteurs, dont Haberman, Davidson ou Georges Barbarin [52]. M. Grimault ne fait qu’adepter [et pourquoi pas ‘adapter’, ce qui serait mieux non ?! En français tout du moins !] plutôt cette idée d’une prophétie aux questionnements ou aux angoisses de ce début de XXIe siècle [tarte à la crème des Trolls, qui détestent les prophéties autres que celle des rabbins : « Ris rabbin qui rira le dernier ! » (cet article de M. Seydoux fait encore 10 pages, et toujours pour ne rien dire d’utile ou de vrai)…

(👉 Intermède : La tronche en bègue)

👉👉👉 Voici, et pour la dernière fois – heureusement – ma réponse à un cuistre universitaire qui se distingue – une fois n’est pas coutume ! – par une mauvaise foi digne de ses amis les Trolls ; il ne recoupe ni ne vérifie rien et croit ses amis les Trolls sur parole, comme un autre ahuri : Paul Conge ; l’un se prend pour un journaliste, et trois lettres – les trois premières de son patronyme – servent à le définir ; l’autre se prends pour un scientifique – ce qui est pire, et de très loin ! Je réponds donc à ses niaiseries, qui valent bien celles de sa copine doctorante en Égypte au logis et en histoire de lard : Fistule Boulay !

👉 Vous trouverez ma critique, comme d’habitude, [entre crochets]
« Con-clusion. Dès le départ, M. Jacques Grimault se présente comme étant un auteur authentique et original dont les “découvertes” ont été faites par lui-même [faux, je n’ai jamais prétendu cela – Seydoux ne sait pas lire ou est un parfait illettré – et ne fais que relater mes propres découvertes, telles que faites par moi et non selon autrui, qui vont bien plus loin que ce qui a été aperçu avant moi… Ceci étant exposé sans la moindre vantardise et sans recherche de notoriété : en outre – et là, Seydoux touche le fond de la mauvaise foi –, tout est référencé dans le premier tome – sur trois – de ‘La Révélation des Pyramides, Le Livre’ ; tous les auteurs qu’il cite sont cités par moi dans ce livre (et beaucoup plus que lui)].

Mais, comme nous venons de le voir, son parcours est en réalité marqué d’une part, par des références à des auteurs du XIXe siècle, et d’autre part à la récupération des recherches d’auteurs des années 1920 à 1960 [Eh bien, je vais procéder comme cet abruti : il a pillé sans vergogne et sans le dire en aucun moment environ 1 700 auteurs ayant écrit sur le Moyen-Âge, sa spécialité, et à peu près autant dans les domaines annexes de sa formation universitaire (et je dis bien formation – quoi que dressage serait plus approprié)].

Il pille ainsi sans vergogne le lien entre la coudée des bâtisseurs, Pi, Phi et le mètre, qu’il prend à Schwaller de Lubicz, au docteur Funck Hellet [il s’agit bien évidemment de M. Charles Funck-Hellet, et non d’un monsieur Funck Hellet, comme il se l’imagine, c’est-à-dire comme un éventuel ressortissant américain] et François Dupuy-Pacherand. C’est encore le cas des rapports aux mesures de la terre, reprise de l’abbé Moreux [que je cite], à Tompkins ou à William Fix [que je ne cite pas, car je n’ai pas lu ces Zozos, trop occupés d’occultisme et d’ésotérisme selon mon goût : j’ai abandonné à la huitième page !].

Nous verrons dans une prochaine étude que c’est aussi le cas d’autres idées comme celle de l’Équateur penché, emprunté à Francis Mazières [tient ! le mot ‘emprunté’ ne s’accorde ni en genre ni en nombre avec le mot ‘idées’, et ‘Mazière’ s’écrit avec un s à la fin désormais ?] et Jim Allison, sur lequel nous reviendrons [pas la peine : j’ai déjà répondu quatre fois ! Mais Seydoux feint de l’ignorer, pour faire accroire qu’il possèderait encore beaucoup d’arguments contre moi : mais pas un seul n’est suffisant, semble-t-il…], ou encore l’étude de sites andins repris notamment à Robert Charroux [je suis allé dans tous les lieux de recherche, moi, et je ne me fais pas valoir comme Seydoux, qui n’a jamais passé du temps sur le terrain ni en recherches ; seulement en lectures… Et encore ! Il ne sait pas ce que je sais et réduit mes sept opus au peu qu’il a compris du premier, mais juge quand même, du haut de sa docte ignorance d’hurluberlu diplômé…].

Il semblerait [c’est très scientifique ça, ‘il semblerait’ !] en réalité que Jacques Grimault a pillé des hypothèses énoncées précédemment par d’autres avant lui et qu’il les recycle à son profit en s’en faisant l’inventeur [tout comme dit dans mon article précédent ; un certain Albert Epstein (Einstein, excusez-le), qui emprunte, copie, pille sans scrupule aucun au moins deux cent auteurs en physique, et s’arroge le droit de dire qu’il est l’auteur de la ‘Théorie de la Relativité’, dont le nom existait chez Poincaré depuis plus d’un an… ].

Jacques Grimault parle de son savoir comme issu de ses recherches et hérité d’un parent. Nous pensons ici qu’il s’agit plutôt d’un enseignement qu’il a pillé et dont il s’est arrogé l’origine, notamment celui de François Dupuy-Pacherand, dont on voit ici un résumé des travaux. De plus, si, comme l’affirme Monsieur Grimault, il a reçu cet enseignement autour de ses quinze ans, il semblerait qu’il n’a pas beaucoup appris depuis [conclusions hâtives et fausses : il s’en mordra les lèvres en voyant LRDP² !].

Nous rejoignons ainsi les idées avancées par Damien Karbovnik, dans sa thèse [ce dont on se fout éperdument, dès lors qu’il est plus fréquent de se tromper en groupe… car ces Zozos se copient mutuellement !]. Ce dernier indique en effet que les idées défendues par M. Grimault sont déjà en vogue dès les années 1960. Nous montrons ici qu’elles sont parfois plus anciennes, et que M. Grimault les a tout bonnement pillées et s’en est attribué la paternité [comme dit, je n’ai rien pillé, et expose les éléments justes comparés aux faux – comme je le fais ici – en donnant les références, tout comme n’importe quel imposteur universitaire idéologue…]. En effet, la relation entre le mètre, la coudée, Pi et Phi, a déjà été proposée par Schwaller de Lubicz et Funck Hellet dès 1952 [mais non démontrée ni prouvée], puis reprise par François Dupuy-Pacherand [non démontrée ni prouvée par celui-ci]; l’idée d’un message encodé dans les pyramides pour le futur a été précédemment mis en avant par Georges Barbarin dès 1936 [bien avant, ignorant, ce qui me fait penser que ce nabot ne lit pas ce qu’il met en référence : en effet, Piazzi Smyth met en relation directe le site de Gizeh avec la Bible et les prophéties d’icelle].

Quant au lien entre ces données entre ces grands monuments, ils sont une partie des recherches effectués au sein du groupe Atlantis [que j’ai nourris durant 17 ans !] ou dans les ouvrages attribués à Fulcanelli [mon arrière-grand-père, excusez du peu !]. M. Grimault pourrait toujours indiquer qu’il n’a pas eu connaissance de ces travaux ; mais, dans ce cas, soit il n’a pas lu tous les ouvrages sur les pyramides, comme il le prétend, soit il ignore ce qui s’écrivait au sein de l’association dont il a été président. Jacques Grimault, qui veut se faire passer pour un chercheur cartésien, est en réalité un plagiaire. En science, le plagiaire est l’avant-dernier degré du pseudoscientifique, avant celui de faussaire. Ces plagiats, Jacques Grimault les a essentiellement pris à l’association Atlantis dont il a été le président et dont nous pensons qu’il a allègrement siphonné les ressources [cela s’appelle de la diffamation, et l’on verra la posture de ce menteur constipé devant les tribunaux !].

L’ensemble de ces ressources a été employé dans le film La Révélation des pyramides, sorti en 2010. Son auteur nous promet un second épisode [opus, pas épisode, nabot manipulateur !], mais il nous semble [ça aussi c’est scientifique : il semble à M. Seydoux !] que M. Grimault n’ait plus rien à dire. Il a utilisé tout ce qu’il a plagié pour ce premier opus et ne semble pas avoir effectué de recherches nouvelles qui puissent permettre un développement supplémentaire. De plus, au regard de ce que nous venons de démontrer [encore un mensonge par glissements], nous pensons que M. Grimault ne possède ni les méthodes ni les moyens de produire quoi que ce soit de nouveau ou solide car il ne dispose ni des ressources, ni des compétences élémentaires, notamment du point de vue linguistique, pour étudier les sujets qu’il prétend mettre en avant [ce cuistre inculte va donc se voir infliger un démenti du genre claque dans le beignet avec LRDP² : tant pis pour lui ! Son étoile (!?) va s’obscurcir d’un seul coup d’un seul, et il ira mourir dans son ridicule une fois pour toutes : c’est dit !] ».

👉 Voilà ! On est arrivé au terme de ce torchon pseudo-scientifique, basé sur des omissions volontaires ici et là, sur des à peu près nombreux, des artifices de langage vicieux et pervers (comme le personnage), des glissements répétitifs, des diversions elles-aussi nombreuses, et des opinions frelatées empruntées sans exceptions à d’autres Trolls diplômés, tel celui-ci, que je me promets de ‘karboniser’ durant l’été : un certain Damien Karbovnik, qui utilise les mêmes procédés que ceux qu’affectionne son coreligionnaire Alexis Seydoux, comme par hasard : voici quelques éléments qui en donneront la teinture générale ; les titres fumants d’articles délirants : L’ésotérisme grand public : le réalisme fantastique et sa réception. Contribution à une histoire socio-culturelle, thèse sous la direction de Jean-Bruno RENARD, soutenu le 28 septembre 2017, page 425. Damien KARBOVNIK, “De l’alterscience au conspirationnisme : l’exemple de diffusion et de la réception du “documentaire” La Révélation des pyramides sur l’Internet”, op. cité, page 67 ; Damien « KARBOVINK » [une faute de plus de M. Seydoux « l’illettré, qui ne se relit jamais »], L’ésotérisme grand public : le réalisme fantastique et sa réception. Contribution à une histoire socio-culturelle, op. cité, page 425. » Tel est le style fumeux des ‘travaux’ universitaires, désormais mis en forme pour en faire des armes idéologiques : pas de faits clairement identifiés et avérés ; pas de démonstrations ; pas de preuves factuelles : rien que des mots envoyés dans le vent de leur sottise…

Tout cela parce qu’ils ne cherchent pas le vrai mais essaient d’avoir raison partout et tout le temps contre ceux qu’ils désignent arbitrairement comme étant leurs opposants – mais plutôt leurs ennemis –, ce qui m’enjoint de rédiger bientôt quelques articles sur la désinformations et les méthodes de ces manipulateurs, sur l’épistémologie de base, pourquoi ces Zombies pensent mal et insane, et sur les réels objectifs de ces tarés mineurs que sont ces Trolls ‘universitaires’, auxquels on donne les diplômes comme un vulgaire Macron donne des médailles de la Légion d’Honneur, à cause de cela désormais sans honneur…

Leur ‘travail’ dessert encore plus la science que toute autre méthode : à cause d’eux, celle-ci devient de plus en plus douteuse moralement, et apparaît de plus en plus manipulée par des factieux pervers et vicieux, en quête de pouvoir plus que de toute autre chose… C’est caca, ça ! Et se retourner là dedans leur sied très bien, à ces amoindris de la cervelle et de la morale : ils se décrivent tels qu’ils sont… Orgueilleux et périssables… et le prochain LRDP va les réduire à ce qu’ils sont en vérité : des propagandistes inutiles… La vérité va les écrabouiller comme des escargots sous le pied du promeneur…

Comme aurait dit Albert Dupontel : « Au revoir les cons ! »
Et bonne journée aux autres, les sensibles et les réfléchi(e)s…

ARTICLE DEJacques Grimault
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