Le jeu de cartes des tarots et la grande pyramide de Gizeh

Le Bateleur👉 DĂšs que l’on en parle en public, le jeu de Tarots suscite le plus souvent la raillerie sans nuance des positivistes et l’engouement excessif des naĂŻfs, sans parler des niaiseries et critiques inefficaces et grotesques des Trolls, ces demeurĂ©s incultes mais triomphants de bĂȘtise : il devrait cependant ĂȘtre Ă©tudiĂ© sĂ©rieusement, profondĂ©ment, avec neutralitĂ© et sĂ©rĂ©nitĂ©, et sans parti pris ou a priori, comme toutes les productions de la Nature et des hommes, et selon les protocoles assemblĂ©s que l’on nomme la Science… En effet, les erreurs et les aberrations – s’il en faisait toutefois partie – sont Ă  considĂ©rer au mĂȘme titre que les rĂ©ussites et les banalitĂ©s
 Peut-ĂȘtre ce jeu doit-il ces rĂ©actions inappropriĂ©es et stĂ©riles au fait de ses utilisations. On se sert en effet de cet ensemble de cartes selon trois maniĂšres, dont deux – par excessive rigueur – peuvent ĂȘtre jugĂ©es triviales ; on joue et on se dĂ©lasse avec lui ; on s’en sert comme support d’interprĂ©tation pour spĂ©culer et vaticiner sur divers aspects de l’existence, et en dernier lieu – mais cela est beaucoup moins connu –, il sert de mĂ©morandum et de vĂ©hicule Ă  la science hermĂ©tique elle-mĂȘme. Cette derniĂšre utilisation ne saurait surprendre quiconque, puisque ce sont prĂ©cisĂ©ment les hermĂ©tistes qui ont crĂ©Ă© ce jeu et surtout Ă  cette fin. Ceux-ci en effet ont toujours confiĂ© la plus haute vertu et le plus profond savoir – gage des moins nombreux, qui reprĂ©sentent la qualitĂ© – Ă  l’ignorance et au vice que servent les plus nombreux, et donc la quantitĂ©. C’est ainsi – et grĂące Ă  ces derniers – que ce jeu sĂ©duisant et attractif s’est petit Ă  petit rĂ©pandu dans le monde entier sans attirer outre mesure une attention particuliĂšre sur lui. Ses sources originelles historique et gĂ©ographique sont la Chine et l’Egypte, deux contrĂ©es oĂč l’on usait d’écritures dites – mais improprement – hiĂ©roglyphiques, oĂč l’on se prĂ©occupait d’alchimie et d’astrologie, et oĂč l’on bĂątissait des pyramides
 Ces quelques affirmations pĂ©remptoires, qui peuvent paraĂźtre outrĂ©es, restent encore de nos jours Ă  dĂ©montrer. C’est ce que nous allons nous employer Ă  tenter de faire ici, au moins en partie. Nous ne doutons pas que cela fasse ricaner de plus belle les positivistes et davantage s’esclaffer les naĂŻfs ; toutefois nous aurions le sentiment d’ĂȘtre largement payĂ© de nos efforts si quelques-uns de nos Lecteurs (et de nos lectrices Ă©videmment) – ni naĂŻfs ni positivistes Ă  l’excĂšs – se mettaient en recherche


👉 L’abbĂ© Alphonse-Louis Constant (1810-1875), plus connu sous le pseudonyme d’Eliphas LĂ©vi, connaissait-il ce dont nous allons maintenant parler, lorsqu’il Ă©crivit, dans son fameux Dogme et rituel de haute magie (chez Germer-BailliĂšre, 2 volumes in-8°, Ă©dition de 1856 Paris, page 71) en considĂ©rant le jeu de Tarots : « C’est en effet un ouvrage monumental et singulier, simple et fort comme l’architecture des pyramides, durable par consĂ©quent comme elles ; livre qui rĂ©sume toutes les sciences, et dont les combinaisons infinies peuvent rĂ©soudre tous les problĂšmes ; livre qui parle en faisant penser » 

👉 Nous l’ignorerons probablement toujours, mais cela doit nous encourager à faire les rapprochements que ce texte suggùre trùs discrùtement.

👉 Tout d’abord, et selon une habitude des plus utiles dont on ne devrait jamais faire l’économie, sinon au risque de n’y rien comprendre et de tout fausser, il convient de faire l’étude Ă©tymologique classique, certes, mais surtout cabalistique et anaglyphique des mots en prĂ©sence, sans en omettre aucun, si petit et anodin soit-il, car l’on s’exposerait alors Ă  perdre des informations de grande valeur. Il sera profitable, aussitĂŽt aprĂšs, de sonder les liens avec les mythologies
 Autrement dit, d’observer l’étymologie et les mythologies, pour faire une discrĂšte antistrophe Ă  la maniĂšre de Rabelais, autrement dit, une contrepĂšterie. Etudions donc d’abord et succinctement les mots « Jeu de Tarots », grands porteurs d’informations…

👉 Le trĂšs simple mot « Jeu », selon notre allĂ©gation, pourrait donc et en effet receler quelques informations internes intĂ©ressantes, uniquement accessibles par l’analyse phonĂ©tique et l’étude de ses trois lettres constituantes ? Certes oui ! En premier lieu, rappelons que tout ternaire est la marque de la prĂ©sence d’un exposĂ© hermĂ©tique (HermĂšs TrismĂ©giste). Cela tient Ă  la doctrine fondamentalement ternaire dudit hermĂ©tisme, qui s’est infiltrĂ©e partout ou presque, mĂȘme auprĂšs de ceux qui ne l’ont pas comprise (les trois points des francs-maçons, autre expression de la TrinitĂ© des chrĂ©tiens romains, de lla Trimuti des castes vĂ©diques, etc.).

👉 En second lieu, la vocalisation est d’une importance capitale dans ce type d’étude, oĂč la grammaire n’a strictement aucune valeur. Mais surtout et dĂšs lors que l’on utilise les trĂšs nombreuses ressources de l’analogie. C’est ainsi qu’on aperçoit aisĂ©ment et immĂ©diatement que le mot « jeu » consonne avec le pronom personnel dĂ©fini français de la premiĂšre personne : « je ». Celui-ci n’est autre que l’abrĂ©viation du nom divin des HĂ©breux, actuellement le plus souvent – et Ă  tort – prononcĂ© « JĂ©hovah ». La dixiĂšme et la cinquiĂšme lettres de l’alphabet hĂ©breu, correspondantes au « J » et au « e » de l’alphabet français, (Iod – HĂ©h – WĂąw – HĂ©h) sont en effet les deux premiĂšres lettre du nom divin, dit aussi TĂ©tragramme, ici translittĂ©rĂ© : h w h y (hwhy).

👉 En opposition et Ă  l’inverse, le « eu » de « Jeu » phonĂ©tise le pronom personnel pluriel indĂ©fini « eux », c’est-Ă -dire tout ce qui n’est pas Dieu, et par consĂ©quent tout ce qui n’est pas ontologiquement dĂ©fini ou dĂ©finissable sans rĂ©intĂ©grer Dieu. Mais revenons Ă  « je », afin d’en poursuivre l’approche cabalistique : les valeurs numĂ©riques associĂ©es Ă  ces deux lettres, qu’il convient Ă©videmment d’analyser, selon leur rang ou leur ordre dans l’alphabet, soit j = 10 et e = 5, renvoient Ă  10 + 5 = 15 = la lettre O, emblĂšme de la totalitĂ©, et Ă  1 + 5 = 6 = la lettre F, emblĂšme de la paternitĂ©, le tout s’interprĂ©tant alors comme « PĂšre crĂ©ateur dans l’Univers créé », assez Ă©quivalent au diminutif du nom divin entendu ci-avant, et que nous retrouverons plus loin sous une autre forme.

👉 À prĂ©sent, dĂ©taillons la valeur numĂ©rique interne de ces lettres, ce qui va renforcer assez clairement notre interprĂ©tation et faire entendre plus prĂ©cisĂ©ment le pourquoi du nom « Jeu » accolĂ© Ă  Tarots…

👉 J, dixiĂšme lettre de l’alphabet, rappelant donc la Tetraktys pythagoricienne (1 + 2 + 3 + 4 = 10), renvoie par ce fait Ă  la lettre D, quatriĂšme lettre de l’alphabet, dont le sens emblĂ©matique est « porte, seuil, accĂšs, entrĂ©e » (le D grec, Delta, Ă  par ailleurs la forme d’un triangle pointe en haut [, qui est le glyphe du Feu, et par consĂ©quent celle d’une pyramide). D’autre part, son quatriĂšme rang dans l’alphabet invite Ă  penser aux quatre ElĂ©ments d’EmpĂ©docle d’Agrigente, leur promoteur grec qui s’en instruisit en Egypte. En outre, la lettre D se prononçait anciennement comme « Dz » ou « Dj », telle qu’on la vocalise actuellement encore au QuĂ©bec et dans certaines campagnes françaises, et dĂ©signait la divinitĂ© en gĂ©nĂ©ral : « Zeus Pater », dĂ©rivĂ© en « Dzeus Pater », en « Dju Pater » puis en « Jupiter » et « Dieu le PĂšre », etc.

👉 C’est ainsi, par exemple, que les HĂ©breux employaient emblĂ©matiquement leur lettre D, dite Daleth, situĂ©e elle aussi au quatriĂšme rang de leur alphabet : « Le Daleth est l’hiĂ©roglyphe de Dieu » affirment Messod et Roger Sabbah (L’origine Ă©gyptienne des HĂ©breux, Editions Jean-Cyrille Godefroy. Paris 2000, p. 23), et insistent en Ă©crivant « Ce hiĂ©roglyphe signifiant en Ă©gyptien « Grand Dieu » ou « Ô Dieu » » (op.cit. p. 10). Ce n’est pas tout, car cette lettre possĂšde le sens – trĂšs rĂ©vĂ©lateur pour qui s’intĂ©resse aux cartes en gĂ©nĂ©ral – de plaque gravĂ©e, comme l’explique Robert Gouiran (La Porte des Dieux, Ed. Dervy, Paris 1976, p. 35) : « La quatriĂšme lettre de l’alphabet sacrĂ© biblique est le daleth, notre D, qui justement veut dire la « porte » en hĂ©breu. Ce mĂȘme mot veut aussi dire « plaquette gravĂ©e », et l’on Ă©crit sur les portes des temples comme sur les tables de la Loi de MoĂŻse. » 

👉 En grec, le mot « eu » dĂ©signe ce qui est le plus relevĂ©, ce qui vient des hauteurs, du supĂ©rieur, du meilleur, etc. et comporte les lettres E ; un trident penchĂ© sur le cĂŽtĂ© droit, emblĂšme de l’énergie, et par consĂ©quent du feu, et U ; une coupe, emblĂšme du contenant universel, l’Univers lui-mĂȘme dans sa forme aquatique : c’est ainsi que l’on retrouve la cosmogĂ©nĂšse biblique discrĂštement inscrite dans le pronom « je » et dans le mot « Jeu »: le feu divin actif planant au dessus des eaux divines passives (cf. La Bible ; GenĂšse)
 Une autre maniĂšre de dire, Ă  la suite d’HermĂšs TrismĂ©giste : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, pour recrĂ©er le miracle de l’UnitĂ© »

L'Hermite👉 A prĂ©sent, comme dit voyons du cĂŽtĂ© du mot principal : « Tarots » 

Selon le pasteur suisse Antoine Court de GĂ©belin (1719-1784), « [le mot Tarot] est composĂ© de deux mots orientaux Tar et Rho, ce qui signifie Chemin Royal » (Monde primitif, volume V : Dictionnaire Ă©tymologique de la langue française, 1778. Colonne 1118). Ce Ă  quoi il ajoute : « Le nom de ce jeu est pur Ă©gyptien : il est composĂ© du mot Tar, qui signifie Voie, chemin ; & du mot Ro, ros, rog, qui signifie Roi, royal, c’est, mot Ă  mot, le chemin royal de la vie » (ibidem, p. 380). D’aprĂšs le comte de Mellet, un Ă©rudit connaisseur : « Ce livre paroĂźt avoir Ă©tĂ© nommĂ© A-Rosh ; d’A, doctrine, science ; et de Rosh (1), Mercure, qui, joint Ă  l’article T, signifie Tableaux de la doctrine de Mercure ; mais comme Rosh veut aussi dire commencement, ce mot Ta-Rosh fut particuliĂšrement consacrĂ© Ă  sa cosmogonie ».

(1) « Rosh est le nom Ă©gyptien de Mercure & de sa fĂȘte qui se cĂ©lĂ©broit le premier jour de l’an » (Recherches sur les Tarots, p. 395).
En vĂ©ritĂ©, le mot « Rosh », que l’on retrouve dans les mots dĂ©signant la fĂȘte juive RoSh AShANA, qui cĂ©lĂšbre le dĂ©but de chaque annĂ©e au signe de la Vierge, sous la maĂźtrise et l’exaltation de Mercure, Ă  surtout le sens de « dĂ©but, principe » 

👉 On voit d’emblĂ©e, dans ces Ă©tymologies jugĂ©es fantaisistes par l’AcadĂ©mie, qu’on Ă©chappe difficilement Ă  l’origine Ă©gyptienne confĂ©rĂ©e au jeu de Tarots, que l’on dit avoir Ă©tĂ© apportĂ© en Europe par les « Gypsis » (les Egyptiens, donc) : on notera par ailleurs que, jusqu’à nos jours, aucune autre proposition sĂ©rieuse n’a Ă©tĂ© faite en matiĂšre d’étymologie pour ce mot pourtant trĂšs rĂ©pandu


👉 Comme on peut le constater, tout ce que nous rĂ©coltons selon cette maniĂšre de procĂ©der est riche, sĂ©rieux, et utile… Mais il faut complĂ©ter ; ce que nous ferons en compulsant un trĂšs vieux dictionnaire, malheureusement fort abĂźmĂ©, consacrĂ© – entre autres – Ă  la mythologie Ă©gyptienne, et qui traite – la chose est trĂšs rare – des dieux composĂ©s. Nous ignorons malheureusement son titre, son auteur et les caractĂ©ristiques de sa parution, car il nous est hĂ©las parvenu dĂ©pourvu de sa couverture : « Ptah-RĂą (Ă©gyptien) : dieu crĂ©ateur assimilĂ© Ă  Mars (dieu latin), le Feu et la Chaleur, et dieu mainteneur assimilĂ© Ă  HĂ©lios (dieu grec), le Soleil lumineux, d’oĂč l’assemblage ou forgerie unissant les deux dieux en Mars-HĂ©lios ».

👉 C’est probablement ainsi – car c’est une mĂ©thode et une formulation typiquement cabalistique – que les noms de ceux-ci, ultĂ©rieurement dĂ©rivĂ©s en Marseille, ont donnĂ© l’appellation « Tarots de Marseille », probablement parce que Mars et HĂ©lios – le Soleil – sont respectivement en MaĂźtrise et en Exaltation dans le premier signe du Zodiaque, le BĂ©lier, zodiaque dont nous reparlerons ultĂ©rieurement. Poursuivons : « Thoth-RĂȘ (Ă©gyptien) : dieu de l’intelligence assimilĂ© Ă  HermĂšs-Mercure, et dieu de l’intuition assimilĂ© au Soleil, RĂȘ ». D’oĂč « Intelligence de la LumiĂšre et LumiĂšre de l’Intelligence ». « Hathor (Ă©gyptien) : [anagramme phonĂ©tique de Tarot] cette dĂ©esse vache [dont le mĂąle est un Taureau, mot paronyme de Tarot] figure la Nature et son dynamisme vivant [sujet central de l’exposĂ© tarologique]. Selon les Ă©gyptologues, le mot Hathor (Ă©gyptien) dĂ©signe aussi la Maison d’Horus, le Soleil vivant et gĂ©nĂ©rateur, et reprĂ©sente le lieu qu’occupe la maĂźtresse du ciel nocturne, la rĂ©gente de l’étoile Sirius, la reine des Ă©toiles, la reine des dieux, et [the last but not the least] la maĂźtresse de MaĂąt » [personnification de la justice et de la justesse
 ainsi que parĂšdre de Thoth]. Continuons, mais dans un autre idiome : « Thorah (hĂ©breu) [anagramme phonĂ©tique de Tarot] : la Loi par excellence, contenue dans les cinq premiers livres de l’Ancien Testament ». Notons que le pluriel de « Thorah » est « Thoroth » : « les lois », trĂšs proche de tarots. D’aprĂšs le baron Emmanuel van der Linden d’Hooghvorst (1914-1999) : « Thorah vient du mot IaRoH, qui veut dire arroser. De lĂ , un autre sens, enseignement », ce Ă  quoi il ajoute ; « IaRoH : jeter de haut en bas, arroser, fonder, instruire » (Le fil de PĂ©nĂ©lope, tome I, p. 240 et 249, Editions de la Table d’Emeraude. Paris 2001). Cette acception correspond trĂšs exactement Ă  ce qui se passait lors de la cĂ©rĂ©monie d’acceptation Ă  l’initiation Ă©gyptienne, oĂč l’on arrosait le nouveau venu de gouttelettes de rosĂ©e
 Comme on l’aurait fait de la matiĂšre premiĂšre des alchimistes
 ou des chrĂ©tiens que l’on baptisait naguĂšre…

👉 Mais reprenons et persĂ©vĂ©rons sur ce chemin : « Taresh (hĂ©breu) : pierre taillĂ©e » [allusion Ă  l’alchimie, que les francs-maçons devraient mĂ©diter, et par ailleurs anagramme de astre, et paronyme de « Tarah (arabe) : jeter des sorts » [les figures des arcanes majeurs servant alors de voults : on notera Ă©galement que le mot « sort » est l’anagramme approximative de « tarots » au ‘a’ prĂšs]. Et puisque nous abordons l’arabe : « Turuk (arabe) : Ă©cole, voie d’enseignement, doctrine ». « TarĂźqah (arabe) : cheminement » [allusion Ă  l’initiation en gĂ©nĂ©ral, et Ă  l’alchimie]. « Toroq (arabe) : nom donnĂ© aux dĂ©cors gĂ©omĂ©triques figurant l’intelligence divine illustrant les Ă©difices musulmans ». Les musulmans, en effet, comme d’ailleurs les israĂ©lites, ne reprĂ©sentaient jamais l’apparence divine, imaginaire, mais seulement allusivement et figurativement, car il leur Ă©tait fait absolue dĂ©fense de tenter de la montrer autrement, interdit graphique appelĂ© « aniconisme ». C’est probablement pourquoi le dos – et non les faces – des cartes a portĂ© avec lui cette appellation de « Toroq », qui s’est adoucie puis transformĂ©e en « Tarot », et montre Ă  la maniĂšre aniconique (donc sans image reprĂ©sentative directe) la DivinitĂ© qui est au dos des apparences, dans l’ordre qu’Elle manifeste toujours et partout, dans les nombres, les lettres, les formes et les couleurs, et c’est pour cela que ce type d’activitĂ© – le jeu – porte en lui la signification de Dieu (DjIEU ou dJiEU).

👉 C’est maintenant pour nous le moment et le lieu d’affirmer que le mot « Tarots » tire son nom d’une appellation arabe, ces Arabes n’étant autres que les musulmans qui envahirent l’Egypte au IXĂšme siĂšcle de notre Ăšre et transmirent Ă  l’Europe ce qu’ils y dĂ©couvrirent, issu des deux vastes bibliothĂšques d’Alexandrie… Ce sont eux qui, lors de leur expansion, donnĂšrent Ă  l’Espagne et Ă  la langue espagnole et le mot et la chose, mais sous un autre nom : peut-on croire en effet que le mot « naipes » – qui dĂ©signe les cartes en gĂ©nĂ©ral en espagnol – soit un mot espagnol, ou un mot italien, car les Italiens usent du mot « naibis » fort proche ? Non, ce mot est en effet purement Ă©gyptien, et servait Ă  dĂ©signer des plaques d’or portant des Ă©crits prĂ©cieux [Nub AhIs ; littĂ©ralement : plaques d’or], d’oĂč proviennent originellement les faces dessinĂ©es des cartes dites de Tarots. Par un Ă©tonnant croisement des mots et des sens vĂ©hiculĂ©s par eux, on retrouve d’ailleurs la dĂ©finition : « TarotĂ© : superficie dorĂ©e Ă  la feuille, lorsqu’elle est poinçonnĂ©e ou gravĂ©e avec un stylet ou un poinçon, pour imprimer un dessin sur l’or. Les fonds des premiers tarots enluminĂ©s Ă©taient obtenus de cette façon » (M. G. Mandel, Les Tarots des Visconti, Paris 1975. Editions de Vilo). Il reste que l’hĂ©breu « NaBi » signifie « prophĂ©tie, prĂ©sage, magie »  ce qui est l’une des fonctions de support de voyance attribuĂ©e aux cartes de ce fameux jeu de Tarots… RĂ©sumons donc : le mot Tarots est un terme mixte qui provient aussi bien de l’égyptien (comme le prĂ©tendent – entre autres – Antoine Court de GĂ©belin, Jean-François Alliette, plus connu sous son pseudonyme de Etteilla – qui n’est qu’un palindrome –, le comte de Mellet, etc.) que de l’arabe « Toroq ; figure de l’intelligence divine prĂ©sentĂ©e sous forme d’entrelacs gĂ©omĂ©triques rĂ©guliers complexes »

La Force👉 Quelle que soit son appellation, le jeu de Tarots a naviguĂ© au grĂ© de la pĂ©nĂ©tration de la culture Ă©gyptienne dans l’Europe du sud : directement en Italie par Venise (Saint Marc – le saint protecteur de la ville – est le fondateur de l’Eglise copte d’Alexandrie, en l’an 62 de notre Ăšre, Eglise dont il fut le premier Patriarche), et grĂące aux Arabes par leur conquĂȘte de l’Espagne
 et de leur tentative en France (Charles Martel arrĂȘta les Arabes Ă  moitié  Euh, Ă  Poitiers). Par ailleurs, le premier jeu de Tarots connu dans notre pays est dĂ©diĂ© au roi Charles VI, monarque passionnĂ© d’alchimie – il serait l’auteur d’un ouvrage intitulĂ© L’Ɠuvre royale du roi Charles VI – tout comme l’était son prĂ©dĂ©cesseur, le roi Charles V, qui fit interdire l’usage des jeux de cartes en 1369, et comme aussi le duc de Berry, dont le secrĂ©taire ne fut autre que Jehan Flamel, le frĂšre de l’alchimiste le plus cĂ©lĂšbre du monde mĂ©diĂ©val


👉 On notera que le jeu prĂ©tendument venu de Chine fut une pure production hermĂ©tique des TaoĂŻstes chinois qui, Ă  l’instar de leurs homologues Ă©gyptiens, dĂ©posĂšrent leur savoir – non sur des lames d’or, mais – sur des lattes de bambou allongĂ©es
 et que ces hermĂ©tistes chinois avaient – comme par hasard, et nous l’avons dĂ©jĂ  et souvent signalĂ© ailleurs – le mĂȘme intĂ©rĂȘt que ces anciens Egyptiens pour l’alchimie, la santĂ©, les mathĂ©matiques, l’astronomie, les pyramides, la doctrine des ElĂ©ments, et possĂ©daient comme eux une Ă©criture d’espĂšce hiĂ©roglyphique, ainsi que le mĂȘme souci philosophico-religieux d’échapper Ă  la roue des incarnations
 en s’immortalisant. Il suffit d’ailleurs d’ajouter la lettre « r » au mot chinois « Tao » [« la Voie, le Chemin », qui est – curieusement – le mot grec qui dĂ©signe la vraie matiĂšre premiĂšre des alchimistes] pour retrouver l’appellation du jeu dont il est ici question.

👉 Si l’on doutait de ces rapprochements, il serait utile de lire l’ouvrage du gĂ©nĂ©ral H. Frey, de l’armĂ©e coloniale française, paru Ă  Paris Ă  la Librairie Hachette en 1905, et intitulĂ© Les Egyptiens prĂ©historiques identifiĂ©s avec les Annamites, d’aprĂšs les inscriptions hiĂ©roglyphiques
 Mais passons Ă  prĂ©sent Ă  une autre forme de dĂ©monstration
 Il s’agit de tenter l’approche structurelle Ă©sotĂ©rique interne de ce mot « Tarots » : nous rencontrerons ce faisant l’expression de la toute-puissance du principe ordonnateur (dans la triple acception du mot ordre ; injonction pĂ©remptoire : un ordre ; de rangement : de l’ordre ; d’harmonieuse beautĂ© : adorner) qui domine et rĂ©git l’espace et le temps, ainsi que le fameux binĂŽme temps / Ă©nergie des physiciens Ă©gyptiens anciens, que ceux-ci transmirent sous la forme des dieux Apollon et Chronos aux Grecs venus s’instruire chez eux, au VIĂšme siĂšcle avant notre Ăšre.

👉 Voici toutefois comme il convient d’écrire et de lire ce mot : circulairement et polairement


 A
T S R
O

👉 Verticalement : selon la valeur emblĂ©matique des lettres [A ; le don, O ; la totalitĂ©] ; « don de la totalité ». En grec : de Alpha Ă  OmĂ©ga, c’est-Ă -dire du dĂ©but Ă  la fin ou du sommet Ă  la base, ce qui dĂ©signe l’axe du temps et donc l’Histoire. On retiendra que selon l’hĂ©braĂŻsant Adolphe Bertet : « Dans la Bible, lorsqu’on fait dire par Dieu : Je suis l’Alpha et l’OmĂ©ga, on ne fait que donner le petit nom ou l’abrĂ©viation du grand nom de JhĂ©ova, dont le Iao des Gnostiques n’est qu’une modification » (Apocalypse du Bienheureux Jean dĂ©voilĂ©e, ChambĂ©ry 1870, page VIII).

👉 Horizontalement : T, lettre emblĂšme de la stabilitĂ©, de la fixitĂ©, de l’équilibre, de l’inertie, et R, lettre emblĂšme du mouvement, de la force, de la puissance, de l’énergie, reprĂ©sentent l’ensemble duel des forces en jeu dans l’Univers, la manifestation dynamique de la puissance divine crĂ©atrice, maintenante, et transformatrice. Nous retrouvons donc lĂ  le binĂŽme temps-Ă©nergie dans lequel tout ĂȘtre est engagĂ©. Cette dualitĂ© physique se double d’une autre dualitĂ© tout aussi physique, mais infĂ©rieure dans l’ordre de la manifestation : en effet, les deux voyelles A et O, disposĂ©es verticalement et qui figurent l’énergie, car elles se prononcent sans l’obstacle de la bouche, sont sĂ©parĂ©es par deux consonnes, disposĂ©es horizontalement, emblĂšmes de la matiĂšre, du fait que pour les vocaliser, une voyelle au moins est indispensable (ici ; ĂšR et TĂ©), ainsi que – parfois – le contact matĂ©riel de la langue avec la bouche (palais, dents, ou lĂšvres). De plus, A et O dĂ©signent Ă©galement emblĂ©matiquement l’unitĂ© de ce qui va en ordre du centre Ă  la pĂ©riphĂ©rie, et de l’origine infiniment petite Ă  la totalitĂ© infiniment grande, alors que T et R sont l’indice binaire de la trinitĂ© (Tr de TaRo = TRoa = trois). En outre, et curieusement, cette leçon pourtant Ă©lĂ©mentaire ne fut jamais offerte avant nous : ces lettres sont simplement les indicatifs des ElĂ©ments, pourvu qu’on les lise Ă  la maniĂšre Ă©gyptienne, acrologiquement (la premiĂšre lettre dĂ©signe le mot) ou vocaliquement (le son dĂ©signe le mot), ainsi :

T : Terre, car T est la premiĂšre lettre du mot Terre
A : Feu, car A est aussi un triangle pointe en haut, glyphe du Feu ()
R : Air, selon la vocalisation de cette lettre
O : Eau, selon la vocalisation de cette lettre

👉 Notons d’une part que cette suite des ElĂ©ments, inusitĂ©e en astrologie (suite Feu Terre Air Eau) et en alchimie (suite Feu Air Eau Terre), est spĂ©cifique du jeu de Tarots, et d’autre part que la lettre S, supplĂ©tive et apportant le pluriel dans notre langue, Ă©tant l’emblĂšme de la manifestation, est la marque du mouvement rotatif par son mouvement fondamental en « S »pirale – celui des galaxies et des atomes entre autres – et de la circulation des ElĂ©ments les uns en les autres, comme il en serait d’une roue en mouvement : c’est pourquoi elle figure au centre du croquis offert ci-dessus. Il reste Ă  dire que le mot « Tarot » sera cabalistiquement recomposĂ© dans le sĂ©mitique (de SheM ; le nom, la dĂ©signation, l’identitĂ©) en : « Aor T » soit « lumiĂšre fixĂ©e », et dans le latin en « Orat » ; « Il prie » 

👉 Allons encore un peu plus loin dans cette inquisition alphabĂ©tique, car elle est toujours d’un grand enseignement. Dans l’intĂ©ressant ouvrage intitulĂ© La maison acadĂ©mique des jeux, d’un dĂ©nommĂ© La MariniĂšre (Paris 1703), on trouve l’orthographe « Taros », qui est l’anagramme prĂ©cise de « Rotas » : « la roue », comme l’avait dĂ©jĂ  remarquĂ© Guillaume Postel en son temps, et comme nous l’avons (dĂ©)montrĂ© presque physiquement ci- avant. Il faut toutefois noter que ce mot « Taros » est aussi l’anagramme de « Astro », terme qui dĂ©signe globalement les astres du ciel, et donc l’astronomie et – mais plus particuliĂšrement – l’astrologie, disciplines sur lesquelles nous reviendrons plus longuement bientĂŽt… en rappelant que le ciel, lui aussi, semble tourner.

👉 Le jeu de Tarots est un grimoire Ă  l’égyptienne, comme nous l’affirmons et comme l’avaient supputĂ©s en leur temps – sans pouvoir le dĂ©montrer – Antoine Court de GĂ©belin et Jean-François Alliette. Afin d’en donner la dĂ©monstration, il nous faut cependant quelque peu dĂ©crire ce jeu : il est constituĂ© d’un ensemble de 78 cartes longues illustrĂ©es en couleurs, dites lames, arcanes, triomphes ou atouts. Deux sous-ensembles le composent : 56 lames ou arcanes mineurs, rĂ©partis en quatre couleurs de 14 arcanes chacune : les BĂątons, les Coupes, les Deniers et les EpĂ©es, puis 22 arcanes dits majeurs, aux dessins variĂ©s, nombrĂ©s (sauf un) et lĂ©gendĂ©s (lĂ  encore sauf un). Ouvrons briĂšvement une parenthĂšse Ă©tymologique, afin de renforcer nos propos antĂ©rieurs : le mot arabe « ArkĂąn » dĂ©signe d’une part « un Ă©lĂ©ment », et d’autre part « un angle ». Par ailleurs, le mot « lame », par lequel on dĂ©signe les cartes longues du jeu de Tarots, n’est autre que le nom de la 12Ăšme lettre de l’alphabet arabe, dite « lam », et entendue « l’ñme » en français. Cette douziĂšme lettre, rappel entre autres des 12 signes du Zodiaque, est la lettre emblĂšme de la raison logique, de l’ordre, de la hiĂ©rarchie, et l’indicatif de l’ñme, lieu de l’antagonisme des valeurs cĂ©lestes et terrestres et principe animateur du vivant (mobilitĂ©, sensibilitĂ©, Ă©motivitĂ©, mĂ©moire, etc.). L’équivalent hĂ©breu de la lettre arabe « lam » est la lettre « lamed », qui est la seule – la chose est importante – Ă  dĂ©passer la ligne d’écriture vers le haut, et dont le sens est « étude ». Par ailleurs, au XIIIe siĂšcle, le mot « lame » avait le sens de « trame » pour les tisserands, ce qui laisse entendre, dans notre contexte, que chaque lame du jeu de Tarots peut ĂȘtre assimilĂ©e Ă  un fil conducteur sur la trame de l’Universel, ou – Ă  titre individuel – au fil de la destinĂ©e, d’oĂč l’utilisation prĂ©dictive et conjoncturelle de ce jeu. Il reste Ă  parler du mot « Atout », qui s’explique quasiment de lui mĂȘme si on le partage en deux ; « A », lettre emblĂšme du don, et « Tout », paronyme de Thoth et indice d’un ensemble complet


👉 Refermons la parenthĂšse et passons Ă  notre dĂ©monstration.
Un grimoire Ă  l’égyptienne, disions-nous ? Evidemment !
Il suffit de lire acrologiquement, c’est-Ă -dire selon l’un des modes de l’expression Ă©crite des Egyptiens anciens, et ultĂ©rieurement par imitation par les Kabbalistes juifs, furieux emprunteurs dĂ©lirants, mode qui consiste Ă  considĂ©rer seulement la premiĂšre lettre des mots. Ici, il convient de mettre dans l’ordre convenable les mots dĂ©signant les composants de ce jeu, et tout devient aussitĂŽt plus clair : Ă©vident ! A savoir :

Arcanes,
BĂątons,
Coupes,
Deniers,
Epées,

Qui n’aperçoit lĂ , en ne lisant que les lettres initiales (acrologiques) de ces cinq mots, les cinq premiĂšres lettres de notre alphabet français ? A-B-C-D-E
 Serait-ce dĂ» au hasard ?
On notera que la lettre qui occupe le cinquiĂšme rang de l’alphabet hĂ©breu est H
 mi-voyelle, mi-consonne, muette et mutative (c et h, par exemple
)


La Lune👉 Presque tous les amateurs du jeu de Tarots Ă©sotĂ©rique savent que les 22 arcanes majeurs s’apparient avec les 22 lettres de l’alphabet hĂ©breu dit carrĂ©, notamment depuis les Ă©crits de Eliphas LĂ©vi. Ils savent probablement aussi qu’elles correspondent aux 22 chapitres du livre biblique appelĂ© Apocalypse (vous savez, de l’Alpha Ă  l’OmĂ©ga, Apocalypse Ă©tant le grec RĂ©vĂ©lation)
 qui fut apparemment Ă©crit en grec, mais par-dessus l’hĂ©breu ou plutĂŽt aramĂ©en originel, si l’on peut dire ainsi. Savent-ils que, selon Lucien Etienne : « Parmi tous les alphabets, celui des Samaritains semble avoir le mieux conservĂ© les formes hiĂ©roglyphiques » (Une dĂ©couverte dans l’alphabet Editions Alpha-BĂȘta, 127 boulevard des Italiens, Paris 1932, p. 7), et savent-ils encore que, selon l’observation pertinente de Robert Fludd : « Les Ɠuvres de Dieu accomplies durant la toute premiĂšre semaine ne dĂ©passent pas le nombre de 22 » ? Et qu’un cercle ne peut recevoir que 22 polygones rĂ©guliers inscrits et leurs multiples (Ă  3, 4, 5, 6, 8, 9, 10, 12, 15, 18, 20, 24, 30, 36, 40, 45, 60, 72, 90, 120, ou 360 cotĂ©s) ?

👉 Selon Adolphe Berthet, les vingt-deux lettres de l’écriture hĂ©braĂŻque seraient dĂ©rivĂ©es des vingt-deux lames majeures du jeu de Tarot, et non l’inverse comme on le croit, ainsi Ă©crit-il : « Les vingt-deux figures ou tablettes du livre d’HermĂšs (
) ont servi Ă  former les vingt-deux lettres de l’alphabet syriaque » (op. cit. p. 14). Notons que le mot « syriaque » pourrait se traduire par « solaire », ce qui n’aurait rien d’étonnant, puisque les 3 lettres mĂšres de l’alphabet hĂ©breu qui en dĂ©rive correspondent au Ciel, Ă  l’Homme et Ă  la Terre, les 7 lettres doubles figurent les 7 planĂštes, et les 12 lettres simples valent pour les 12 signes du Zodiaque. Remarquons aussi en passant – et cette relation n’a jamais Ă©tĂ© remarquĂ©e avant ce jour, semble-t-il, que les 22 arcanes majeurs correspondent Ă  2 cycles des tĂąches solaires, et que les 56 arcanes mineurs sont en rapport avec le nombre de jours de 2 lunaisons
 tout comme dans la Bible la coupe de Joseph est en relation avec les arcanes mineurs appelĂ©s Coupes, ou le bĂąton de MoĂŻse avec ceux appelĂ©s BĂątons, etc.

👉 Donnons maintenant un bref exemple de ce qu’était l’écriture alphabĂ©tique des anciens Égyptiens, nĂ©e en partie des acrologies usuelles, comme il en serait d’une stĂ©nographie : le bĂ©lier Amon (Amon signifie « cachĂ©, inconnu ») et le taureau Apis (« le gĂ©nĂ©rateur »), dont les noms dĂ©butent par la lettre A, ont servi pour dĂ©signer cette derniĂšre dans l’épigraphie Ă©gyptienne ancienne, bien que l’on ne conserve comme valable de nos jours que l’association du A avec le taureau, qui se dit « Aleph » en hĂ©breu. Par ailleurs, ces deux animaux sont – on le sait – les deux premiers « Signes » du Zodiaque, le cercle des Animaux. Dans l’esprit des Anciens, le premier A dĂ©signait la crĂ©ation principielle ou archĂ©typique, intangible et virtuelle, absolument et dĂ©finitivement cachĂ©e Ă  l’Ɠil humain, alors que le second A figurait la crĂ©ation perceptible et sensible, concrĂšte et matĂ©rielle, que l’on peut arriver Ă  observer, de temps Ă  autres et ici ou là
 C’est ainsi que ces deux A encastrĂ©s tĂȘte-bĂȘche s’écrivaient aussi 

👉 Voyons Ă  prĂ©sent du cĂŽtĂ© des nombres

Si l’on retire l’arcane sans nom des 22 arcanes majeurs, pour l’ajouter aux 56 arcanes mineurs, nous obtenons alors deux ensembles : l’un de 21 arcanes et l’autre de 57 lames. On remarquera alors que 21 correspond Ă  la somme de 1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6, et 57 Ă  la somme complĂ©mentaire de 7 + 8 + 9 +10 + 11 + 12. Ainsi, le nombre total des arcanes de ce jeu, 78, voit sa somme philosophique Ă©gale Ă  12, nombre des signes du Zodiaque. Par ailleurs, 7 x 8, c’est-Ă -dire un nombre premier multipliĂ© par le premier cube de la suite infinie des nombres, donne 56, le nombre des arcanes mineurs, en mĂȘme temps que ce dernier nombre est la somme de 2 + 4 + 6 + 8 + 10 + 12 + 14
 14 Ă©tant le nombre des arcanes mineurs de chaque couleur. Les 78 arcanes du jeu complet, auxquels on ajouterait les 22 arcanes majeurs, font 100. Et qui ne voit que 56 suivit de 78 font la suite effective des nombres de 5 Ă  8, soit 5, 6, 7, 8, et que ces deux nombres, 5 et 8, qui dĂ©butent et finissent cette liste, correspondent aux rangs occupĂ©s par la lettre H dans l’alphabet hĂ©breu ? H, l’indicatif du dieu grec HermĂšs, dont le nom signifie dans cette langue ; « base, fondement, assise », tient la premiĂšre lettre de son nom du fait que Thoth l’Egyptien Ă©tait le MaĂźtre de la Ville des Huit, c’est-Ă -dire de la Khemmenou ou Khnoum des anciens Egyptiens, devenue l’Hermopolis des Grecs puis l’El Achmounein des Arabes. Petite astuce dans un jeu de 78 cartes ?

👉 1 divisĂ© par 8, puis multipliĂ© par le nombre d’arcanes mineurs, soit 56 = 7, et le nombre d’arcanes majeurs, soit 22, divisĂ© par 7 = 3,142857 soit le nombre Pi
 Revenons un instant sur la suite 5 6 7 8 entrevue plus haut ; sa somme vaut 26, qui est aussi le nombre inclus dans le nom divin, ou tĂ©tragramme (h = 5 w = 6 h = 5 y = 10 ; somme = 26) : il suffit par ailleurs de multiplier ce nombre 26 par trois, la fameuse TrinitĂ© des chrĂ©tiens romains, des brahmanes vĂ©diques, ou du TrismĂ©giste, pour retrouver 78, d’oĂč trinitĂ© divine. Petit Ă  petit, le lecteur voit s’imposer l’origine Ă©gyptienne et hermĂ©tique du Jeu de Tarots
 Si l’on entretenait le moindre doute sur nos dĂ©rivations assemblĂ©es comme en un inventaire Ă  la PrĂ©vert, nous serions en mesure – c’est l’expression idoine – de proposer de nombreuses dĂ©monstrations : nous croyons cependant qu’une seule devrait suffire ici


👉 Si l’on regarde le format de ces arcanes, on dĂ©couvre ce que les francs-maçons ont appelĂ©, Ă  la suite des bĂątisseurs Ă©gyptiens, un carrĂ© long. En effet, comme le faisait remarquer un des trĂšs nombreux commentateurs du jeu de Tarots, hĂ©las sans en apercevoir les consĂ©quences : « Le format habituel [des arcanes du jeu de Tarots] Ă©tant trĂšs sensiblement inscrit dans un rectangle deux fois plus haut que large (
) » (Le Tarot, prĂ©sentĂ© et annotĂ© par Jean-Marie LhĂŽte, Ă©ditions Berg-International, Paris 1983. p. 74) – ce qui est la dĂ©finition du carrĂ© long d’un point de vue exotĂ©rique, mais correspond Ă©sotĂ©riquement Ă  deux carrĂ©s accolĂ©s – ce double carrĂ© indique avec force et sĂ»retĂ© l’origine doctrinale et pratique Ă©gyptiennes : il est mĂȘme trĂšs prĂ©cisĂ©ment la marque de Thoth-HermĂšs-Mercure.

👉 Les leçons – beaucoup trop nombreuses – que nous permet l’étude du carrĂ© long ou double carrĂ©, nous exonĂšrent d’en prĂ©senter trĂšs briĂšvement plus de deux

‱ La diagonale du double carrĂ© de 1 de cĂŽtĂ© est Ă©gale Ă  Phi (1,618) + son inverse (1 divisĂ© par 1,618, soit 0,618) : Ă©galitĂ© harmonique
‱ Le pĂ©rimĂštre du triangle rectangle de 1 sur 2 = une coudĂ©e Ă©gyptienne x 10.

👉 Que l’on marque Ă  prĂ©sent la ligne de jonction et les grands cĂŽtĂ©s de ce double carrĂ© ou carrĂ© long, et nous sommes en prĂ©sence de la lettre capitale H, qui occupe le huitiĂšme rang de notre alphabet. Que l’on trace toutes les lignes de ce double carrĂ©, et que l’on en compte les angles, et le nombre huit apparaĂźt de nouveau… Notons en passant que le jeu de DĂ© (voir plus haut pour la lettre D) totalise 21 points, et que « Les combinaisons possibles Ă  obtenir avec deux dĂ©s sont de 21, et avec trois dĂ©s de 56 : nombres qui structurent le Tarot, composĂ© de 21 atouts, de 56 cartes et d’un fou » (ibidem p. 83). On aura devinĂ© tout de mĂȘme, que le D, au quatriĂšme rang de notre alphabet, laisse entendre ainsi les « quatre », c’est-Ă -dire les « cartes ». De mĂȘme, il ne faudrait pas oublier que « Les parentĂ©s des cartes avec d’autres jeux se rencontrent dans les Ă©checs, avec la prĂ©sence des rois, reines, cavaliers, fous
 Mais la filiation des dĂ©s aux dominos puis aux cartes de points est Ă©vidente » (ibidem p. 83). Passons outre, car il nous reste du chemin Ă  faire


👉 L’alchimie, commune Ă  l’ancienne Égypte et l’antique Chine, se trouve-t-elle effectivement vĂ©hiculĂ©e par le jeu de Tarots ? Quelques titres classiques y font discrĂštement mais directement rĂ©fĂ©rence : Les 22 feuillets hermĂ©tiques de Kerdanec de Pornic, disciple de Dom Pernety, par exemple, ou Le traitĂ© de la pierre philosophale en 78 figures de Jean-Conrad Barchusen, qui donnent respectivement le nombre des arcanes majeurs et le nombre total des cartes du jeu de Tarots
 Des auteurs plus modernes se servent aussi des Tarots pour ordonner leur exposĂ©, tels l’ouvrage de François Jollivet-Castelot intitulĂ© Comment l’on devient alchimiste, ou encore celui plus rĂ©cent de AndrĂ© CoĂŻa-GatiĂ© consacrĂ© Ă  La chevalerie errante.

👉 Mais remarquons aussi, dans le jeu dont nous parlons, que l’as de BĂąton est appelĂ© « serpent », que le deux de Denier est nommĂ© « Apollon », que le neuf de Denier est appelĂ© « Mercure », que le trois de Coupe est nommĂ© « Isis », que l’étymologie de l’arcane dĂ©nommĂ© « le mat » renvoie au verbe grec qui signifie « rechercher », etc. Toutes ces appellations sentent l’hermĂ©tisme Ă  plein nez, comme l’eut dit Cyrano : on se reportera donc, pour plus de prĂ©cision et de renseignements, aux ouvrages du bon Dom Antoine Joseph Pernety, le Dictionnaire mytho-hermĂ©tique et Les Fables Ă©gyptiennes et grecques dĂ©voilĂ©es


👉 Comme on l’aura compris – et peut ĂȘtre maintenant admis – le jeu de Tarots est un support traditionnel et un vĂ©hicule de la connaissance hermĂ©tique. Son Ă©tude et sa portĂ©e sont littĂ©ralement inĂ©puisables, car il est une expression transcendante de la rĂ©alitĂ©. Pourvu que l’apprentissage en soit assidu et consciencieux, il peut positivement transformer l’étudiant et le faire accĂ©der Ă  un autre type de conscience et de savoir, plus ouvert et beaucoup plus sĂ»r, non pas orientĂ© vers les machines et la vie sociale, Ă©conomique et politique, mais vers l’homme en tant qu’ĂȘtre crĂ©ateur, responsable et solidaire, et comme « machine biologique » parmi les plus Ă©laborĂ©es et les plus complexes de l’Univers ; le jeu de Tarots est en effet l’un des outils les plus efficaces et des plus profonds lĂ©guĂ©s Ă  l’homme moderne afin d’étayer et d’affermir la comprĂ©hension de son essence Ă  travers son existence.
NĂ©anmoins, le plus important, selon notre point de vue, reste Ă  faire connaĂźtre, qui justifiera le titre de notre inhabituellement long article : la relation Ă©troite entre le Jeu des Tarots et la Grande Pyramide de Gizeh, tout un programme !

👉 Nous avons pris le temps d’exposer ces diffĂ©rents aspects discrĂštement inclus dans le jeu de Tarots tant il est vrai que, comme l’écrivit Etteilla : « Le Livre de Thoth dans les mains pendant dix ans demeure infructueux, encore qu’on le soupçonne scientifique, si l’on n’a pas de vrais renseignements par une Ă©tude prĂ©alable de la Cabale, ou au moins reçu de sages leçons d’un vrai cabaliste » 

👉 Venons-en maintenant Ă  ce qui justifiera – assez amplement pensons-nous – le titre de notre article : quels sont donc les rapports qui existeraient entre le jeu dont nous venons de faire succinctement le tour en hermĂ©tiste cabaliste et la fameuse grande pyramide de Gizeh ?

👉 Un observateur intuitif remarquera assez rapidement que les valeurs dimensionnelles de cette construction gĂ©ante, exprimĂ©es en coudĂ©es, sont multiples et sous multiples des principaux nombres constituant le jeu de Tarots : en effet, la hauteur (cf. nos prĂ©cĂ©dents articles) – 280 coudĂ©es – divisĂ©e par 10 et multipliĂ©e par 2, donne le nombre des arcanes mineurs, soit 56, et la base – 440 coudĂ©es – divisĂ©e par 10 et divisĂ©e par 2, donne le nombre des arcanes majeurs, soit 22, ce qui – nous l’admettons bien volontiers – pourrait passer pour une coĂŻncidence
 Mais pour ce qui suit Ă  prĂ©sent, l’explication par la coĂŻncidence ou le hasard, voire la correspondance fortuite, est difficile Ă  avancer et Ă  soutenir, voire impossible. Afin de vĂ©rifier, on s’aidera d’une calculette.

👉 Écrivons ; hauteur exprimĂ©e en mĂštres divisĂ©e par le nombre d’arcanes mineurs. Que trouvons-nous ?
Le Nombre d’or au carrĂ© exprimĂ© en mĂštres !
VĂ©rification ; 146,608 mĂštres / 56 = 2,618 mĂštres, soit la valeur de PhiÂČ exprimĂ©e en mĂštres.
En divisant la hauteur, cette fois ci exprimĂ©e en coudĂ©es, par ce mĂȘme nombre 56, nous obtenons 5.
En divisant PhiÂČ par 5, qu’obtenons-nous ? La coudĂ©e exprimĂ©e en mĂštres ! VĂ©rification ; 280 coudĂ©es : 56 = 5, et 2,618 mĂštres : 5 = 0,5236 mĂštre.

👉 Écrivons ; base en mĂštres plus hauteur en mĂštres, mais divisĂ©e par 10, puis le rĂ©sultat divisĂ© par le nombre d’arcanes du jeu de Tarot, soit 78. Que trouvons-nous ? Pi exprimĂ© en mĂštres ! VĂ©rification ; [230,384 m + (146,608 m / 10)] / 78 = 3,1416 mĂštres.
Refaisons cette opĂ©ration avec les mĂȘmes valeurs, mais exprimĂ©es en coudĂ©es, nous trouvons 6. Divisons alors Pi par ce nombre. Qu’obtenons-nous ? La coudĂ©e exprimĂ©e en mĂštres ! VĂ©rification ; [440 coudĂ©es + (280 / 10 coudĂ©es)] / 78 = 6, puis 3,1416 m : 6 = 0,5236 mĂštres.
Nous avons divisĂ© PhiÂČ par 5, et Pi par 6, nombres qui – juxtaposĂ©s – se lisent 56, et nous avons trouvĂ© le mĂȘme rĂ©sultat : la valeur de la coudĂ©e.

👉 Retirons PhiÂČ de Pi, et que trouvons-nous ? La valeur de la coudĂ©e !
Autre curiositĂ© : en divisant le pĂ©rimĂštre de la grande pyramide exprimĂ© en coudĂ©es par le nombre d’arcanes du jeu de Tarots, soit (440 x 4) / 78, nous obtenons 22,56, soit le nombre des arcanes majeurs suivi du nombre des arcanes mineurs dont la somme donne 78.

👉 D’autre part, en divisant la valeur de ce pĂ©rimĂštre par le nombre d’arcanes mineurs, puis en divisant ce rĂ©sultat par 10, nous (re)trouvons 
 Pi !
VĂ©rification ; [(440 x 4) / 56] / 10 = 3,142857
En faisant la somme des trois cĂŽtĂ©s du triangle mĂ©ridien de la grande pyramide en coudĂ©es, soit la base Ă  laquelle on ajoute deux apothĂšmes, puis en divisant le tout par le nombre d’arcanes majeurs, soit 22, puis par 100 (soit 78 arcanes majeurs + 22 lames mineures, on s’en souvient), que trouve-t-on ? La coudĂ©e ! VĂ©rification ; 440 + (356 x 2) = 1152 coudĂ©es (on rapprochera ce nombre de coudĂ©es au nombre de mĂštres de la demi base, soit 115,192 mĂštres
 voir plus bas), or [1152 / 22] : 100 = 0,5236

👉 Se souvient-on de la description du jeu ? Il est – entre autres – composĂ© d’un ensemble de 22 arcanes majeurs dont 21 sont nombrĂ©s : tirons-en les consĂ©quences !
21 / 3 = 7, et 22 / 7Ăšme font Pi, fraction dĂ©jĂ  bien connue, et qui nous Ă©tait discrĂštement suggĂ©rĂ©e par le nom anagrammatisĂ© du Tarot : « Rotas » ; « la roue, le cercle ». Pourquoi 21 ou 22 arcanes majeurs, au choix ? Peut-ĂȘtre parce que le mois prĂ©cessionnel moyen dure de 21 Ă  22 siĂšcles
 (2 160 ans en moyenne, selon Platon) Ou peut-ĂȘtre parce que 78 – 1 = 77, soit 11 fois 7
 11, la moitiĂ© de 22, prĂ©cisĂ©ment.

👉 Se souvient-on de la description du jeu ? Il est – entre autres – composĂ© d’un ensemble de 22 arcanes dont 1 est sans nom et 1 est sans nombre : tirons en les consĂ©quences ! 22 (arcanes majeurs) x PhiÂČ (soit 2,618) x 20 (arcanes nombrĂ©s et nommĂ©s) = 1151,92 = demi cĂŽtĂ© de la grande pyramide de Gizeh exprimĂ© en dĂ©cimĂštres, et au millimĂštre prĂšs.

👉 Selon M. EugĂšne Michel Antoniadi, astronome grĂ©co-français intĂ©ressĂ© d’égyptologie, le couloir horizontal d’accĂšs Ă  la chambre mĂ©diane de la grande pyramide serait situĂ© au 1/5Ăšme de la hauteur totale de celle-ci (L’astronomie Ă©gyptienne, Editions Gauthiers-Villard, Paris 1934. p. 138). Cela fait donc 56 coudĂ©es (280 coudĂ©es de hauteur / 5 = 56), nombre des arcanes mineurs, et rappelle le nombre de fois PhiÂČ dans la hauteur (2,618 m x 56 = 146,608 m).

👉 Continuons ! MoitiĂ© des arcanes majeurs (soit 22 / 2 = 11, arcane La Force, et durĂ©e en annĂ©es du cycle des tĂąches solaires) multipliĂ©e par moitiĂ© des arcanes mineurs (soit 56 / 2 = 28, durĂ©e en jour de la rĂ©volution lunaire moyenne), multipliĂ©e par l’arcane de L’Étoile, dit aussi La Connaissance, (la lame XVII) = la coudĂ©e
 multipliĂ©e par 10 000
 VĂ©rification ; 11 x 17 x 28 = 5236
 soit en effet 0,5236 x 10 000
Autre rĂ©sultat avec les mĂȘmes chiffres : multiplions 11 par 2, puis 17 par 2, puis 28 par 2, ce qui donne respectivement 22, 34, et 56. On aperçoit rapidement, si l’on est intuitif dans les mathĂ©matiques, que 56 n’est autre que la somme de 22 + 34. Il nous reste Ă  rĂ©aliser une suite sur ce modĂšle


22 + 34 = 56
34 + 56 = 90
56 + 90 = 146
90 + 146 = 236
146 + 236 = 382
236 + 382 = 618
382 + 618 = 1000
618 + 1000 = 1618
1000 + 1618 = 2618

On voit donc apparaĂźtre dans cette suite : le carrĂ© de l’inverse du Nombre d’or, l’inverse du Nombre d’or (1 / 1,618), l’unitĂ© (1), le Nombre d’or lui-mĂȘme (1,618), et enfin le carrĂ© du Nombre d’or (2,618), cela en partant des nombres 22 et 56 notamment. Il y a plus direct : 22 – 1 = 21, et 56 – 1 = 55, or 55 / 21 = PhiÂČ


👉 Ultime curiositĂ© ? Faisons la somme des termes qui composent le chiffre de la coudĂ©e de 0,5236 mĂštre, soit 5 + 2 + 3 + 6 = 16, faisons ensuite leur produit, soit 5 x 2 x 3 x 6 = 180, puis juxtaposons les rĂ©sultats en posant judicieusement une virgule, et nous obtenons
 Phi, soit 1,6180. Reprenons, mais en plus subtil : arcane de la connaissance (lame XVII), arcanes prĂ©cĂ©dant et suivant, soit XVI et XVIII ; transposez en caractĂšres grĂ©co-romains, soit 16 et 18, puis rapprochez
 Vous avez obtenu de nouveau le Nombre d’or, en chiffres.

👉 Pour les personnes qui douteraient encore du lien entre grande pyramide et jeu de Tarots, on observera ceci : 56 (nombre des arcanes mineurs) / 22 (nombre des arcanes majeurs) = (racine carrĂ©e de Phi) x 2 (les deux catĂ©gories ou groupes d’arcanes).
56 x 22 = 1232 = + ou – (racine carrĂ©e de 5) – 1
Sera-t-il nĂ©cessaire d’insister sur ces relations, aussi nombreuses et Ă©troites pour un voisinage ressemblant fort Ă  celui de la carpe et du lapin ? Si vous le dĂ©sirez et le manifestez, ce sera avec plaisir, et nous vous donnerions, auquel cas et dans peu de temps, un complĂ©ment Ă  cet article


Cours de Tarots, par jacques Grimault

ARTICLE DEJacques Grimault
Article prĂ©cĂ©dentUne brĂšve leçon d’égyptologie
 Ă  la maniĂšre traditionnelle
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