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Énigmes autour des Colosses de Memnon, etc…

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Énigmes autour des Colosses de Memnon

👉 Ce qui – peut-être – surprend le plus dans l’Égypte ancienne, c’est le gigantisme surhumain de certaines réalisations de pierre, que nous ne saurions peut-être pas même imiter de nos jours, et qui nous posent de très difficiles et réels problèmes, restés pour la plupart sans solutions : les Colosses de Memnon sont l’un de ceux-ci…

👉 Ces deux sculptures monolithiques monumentales, élevées sur la rive occidentale de l’ancienne Thèbes d’Égypte, à Kom Al-Hettan (Deir el Medineth), précisément, sur la route qui mène à la Vallée des Reines, seraient selon les uns de granite rouge d’Assouan (ce qui nous paraît incorrectement identifié), et selon d’autres de brèche ou de quartzite rouge, voire de porphyrine gréseuse, toutes pierres extrêmement dures à la taille, hautes de 18 mètres (plus de 20 m avec les couronnes aujourd’hui disparues) et d’un poids de plus de 1 300 tonnes chacune, sont l’une et l’autre posées sur un piédestal monolithique de 500 tonnes chacun, ce qui en fait – avec 1800 tonnes par ensemble, ce qui les placent parmi les plus lourdes statues érigées dans l’Histoire.

👉 Ces colosses sont malheureusement fortement endommagés, et souffrent depuis l’Antiquité déjà ; ils seraient les derniers vestiges du gigantesque temple funéraire du pharaon Amenhotep III (1390-1352 av. J.-C., XVIIIème dynastie), l’Amenophium, un édifice grandiose qui n’existe plus, de beaucoup plus imposant que les sanctuaires de Ramsès II (le Ramesseum) et de Ramsès III (Medinet-Abou). Ils représentent le monarque assis sur le trône de ses ancêtres, les mains sagement posées sur les genoux ; de chaque côté de ses jambes sont figurées sa mère, Moutemouia, et son épouse, la fameuse mais étonnante Tiyi.

👉 Sur les deux côtés du trône figure une représentation emblématique classique, représentant l’union de la Haute-Égypte à la Basse-Égypte, le Sema-Taouy, représenté par deux « Nil » nouant le papyrus et le lys, emblèmes respectifs de ce qui deviendra, grâce à cette action, celui du « Double pays ». Strabon, historien et géographe grec (cerca 57-25 B.C.), rapporte que, lors du tremblement de terre qui eut lieu en l’an 27 avant notre ère, une grande partie du temple s’écroula et le colosse droit se fissura brutalement de l’épaule jusqu’au bassin. La légende raconte qu’à partir de ce moment, la statue commença à émettre des sons, des plaintes, et à ‘parler’ au lever du Soleil. Ce phénomène, aujourd’hui expliqué, était très probablement dû à la dilatation de la pierre sous l’effet des premiers rayons du soleil levant, après le froid de la nuit, qui faisant se dilater les pierres, rendaient dans le même temps audibles leurs grincements. En réalité seule la statue de droite (qui est celle de gauche lorsqu’on regarde les colosses de face, comme sur la photo ci-dessous) était dénommée Memnon, justement à cause des sons émis lorsque le vent s’engouffrait dans les fissures causées par le violent tremblement de terre… Mais l’autre prit… le même nom !

👉 C’est ainsi qu’au début de l’ère chrétienne, les Grecs attribuèrent ce géant de pierre au mythologique Memnon, fils de l’Aurore : selon la légende homérique en effet, Memnon, tué sur le champ de bataille lors de la guerre de Troie, retrouvait spontanément la vie à l’aube de chaque jour et se mettait alors à chanter de joie et de reconnaissance… Ces colosses devinrent rapidement un lieu de pèlerinage pour les Grecs, mais aussi pour les Romains, qui vinrent en nombre entendre l’Oracle de Memnon, y compris certains empereurs, comme Hadrien aux alentours de l’an 130.

👉 Au IIIème siècle, l’empereur romain Septime Sévère, qui voulait honorer la divinité qui se manifestait ainsi chaque matin, ordonna la restauration de la statue, qui réparée, a depuis cessé de chanter, au grand dam des amateurs de merveilles.

👉 Ces deux géants se trouvaient donc sur le parvis du temple funéraire d’Amenhotep III, alors le plus grand ensemble de temple de la rive Ouest de Thèbes. La taille de ces deux colosses laisse imaginer à quelle dimension fut pensée et réalisée cette entreprise par Amenhotep fils de Hapou, architecte du roi : le temple s’étendait alors du premier pylône, dont la hauteur équivalait celle des colosses, jusqu’aux limites des terres arables, quelques 500 mètres plus loin à l’Ouest. Il n’en reste que des vestiges épars tant les monuments qu’il contenait servirent de carrière dès les temps antiques. On a en effet retrouvé des reliefs en provenant dans le temple que se fit construire Merenptah, le fils et successeur de Ramsès II, à peine un siècle après.

👉 Des fouilles ont actuellement lieu sur ce site, afin de mieux en comprendre l’architecture et le plan, un sanctuaire dédié au dieu Amon et à la gloire d’Amenhotep III lui-même.

👉 Ce que l’on en connaît, outre les deux fameux colosses, sont les traces d’au moins trois pylônes, une grande colonnade menant à une grande cour solaire, qui devait précéder un ou plusieurs hypostyles et le sanctuaire. Dans la grande cour, dont l’aspect devait se rapprocher de celle que le roi fit édifier à Louxor sur l’autre rive, de grands colosses d’Amenhotep III devaient être intercalés entre chaque grande colonne. On peut encore voir les bases de ces colonnades sur place, ainsi que des pieds gigantesques, restes isolés des grandes statues qui rythmaient le péristyle, si toutefois on en obtient l’accès. On a également retrouvé une grande stèle commémorative du règne, qui a été dressée au niveau du deuxième pylône.

👉 Les membres de l’expédition en Égypte de Napoléon Bonaparte (1799-1802) sont, on le sait, les premiers à étudier méthodiquement et ‘scientifiquement’ les monuments de cette région du monde. Voici ce que disent Jean-Baptiste Prosper Jollois et Edouard de Devilliers du Terrage à propos de ces monolithes géants : « Les deux colosses regardent l’Est Sud-Est et se présentent parallèlement au cours du Nil. Ils sont connus dans le pays sous le nom de Tama et Chama. Chama est le colosse du Sud, et Tama le colosse du Nord. L’un et l’autre se ressemblent à beaucoup d’égards, surtout sous le rapport des arts, mais ils offrent aussi, dans leurs dimensions, des différences que nous allons successivement indiquer. Ils sont tous deux d’une espèce de grès brèche, composé d’une masse de cailloux agatisés, liés entre eux par une pâte d’une dureté remarquable. Cette matière, très denses et d’une composition tout à fait hétérogène, offre à la sculpture des difficultés bien plus grandes que celles que présente le granit ; cependant, les sculpteurs égyptiens en ont triomphé avec le plus grand succès (…). Aucune montagne de brèche ne laisse voir ces traces d’outils si communes dans les carrières de grès, et fréquentes aussi dans les carrières de granit : une matière aussi dure, aussi rebelle aux outils tranchants, n’était pas susceptible en effet de s’exploiter par les mêmes méthodes que les grès ordinaires, pas même par celle employée pour le granit. Nous ne savons rien de leur procédé pour équarrir les blocs de cette roche, pour redresser les surfaces et leur donner ce beau poli qu’on observe encore en quelques parties. Mais, si nous ne pouvons juger des moyens, nous ne sommes pas moins forcés d’admirer les résultats. Rien n’est plus propre à donner une haute idée de l’avancement des arts mécaniques dans l’Antiquité, que la belle exécution des figures et la pureté des hiéroglyphes gravés sur cette matière, dont la dureté et la difficulté à être travaillée l’emportent sur celle du granit. Tout cela ne rebutait pas les Égyptiens, que les obstacles ne semblaient jamais embarrasser ; la liberté du travail n’en est pas même altérée. C’est-il rencontré sous l’outil du graveur, au milieu d’un caractère hiéroglyphique, un silex ou quelqu’une des agates dont cette brèche est semée, le trait ne s’en trouve pas moins continué avec toute sa pureté, et jamais ni l’agate, ni la partie de la pierre qui l’enveloppe, ne sont le plus légèrement éclatées. »

👉 Cela rappelle les propos du dessinateur et sculpteur Nestor Lhote (1780-1842), qui travailla avec Jean-François Champollion, s’émerveillant (Histoire de l’Art dans l’Antiquité, Paris 1882, tome I, p. 676) : « Les sculptures de ce tombeau [de Menefra, à Memphis] sont remarquables par leur élégance et leur finesse. Le relief en est d’une telle légèreté qu’on ne peut le comparer qu’à celui de nos pièces de cinq francs ! Une telle perfection de travail, dans un ouvrage si ancien, confirme cette observation que plus l’on remonte dans l’antiquité vers l’origine de l’art égyptien et plus les produits de cet art sont parfaits, comme si le génie de ce peuple, à l’inverse de celui des autres, se fut formé tout à coup. De l’art égyptien, nous ne connaissons que sa décadence. »

👉 Quant aux archéologues et architectes Charles Chipiez et Georges Perrot, ils s’interrogent devant les difficultés maîtrisées dans les sculptures de l’Ancien Empire : « Ces roches si dures, comment le sculpteur arrivait-il à les entamer et à les tailler ? C’est à grand-peine que l’on y parvient, aujourd’hui même [en 1882], à l’aide de ciseaux d’acier de la meilleure trempe ; encore le travail est-il très lent et très pénible ; on est obligé de s’arrêter à chaque instant pour affûter le tranchant qui s’émousse sur la roche et pour retremper l’instrument ; mais le contemporain de Khafra [Khephren], on est d’accord sur ce point, n’avait pas à sa disposition de ciseau d’acier. »

👉 L’égyptologue René-Adolphe ‘Aor’ Schwaller de Lubicz-Milosz (1887-1961), qui étudia le site de Karnak durant quinze ans, fait lui aussi part de sa stupéfaction (Le Roi de la Théocratie pharaonique, éd. Champs Flammarion n°117. p. 137) : « C’est dans les hautes falaises de ce pur calcaire que les Anciens ont creusé, par exemple, les tombes royales de Thèbes, taillant aussi facilement les rognons de silex que le calcaire tendre. Le fait que jamais aucun rognon de silex ne fut arraché de son alvéole révèle des outils capables de les scier aisément et, par conséquent, une technique et des moyens surprenants. »

👉 Louis-Claude Vincent (1906-1988), qui fut professeur au Collège de France et s’intéressa de très près aux civilisations disparues, renchérit avec le même étonnement à propos des « gisements de calcaire blanc utilisé pour la confection des tombeaux et monuments [d’Égypte] le long des deux rives du Nil, depuis Esneh [50 km au sud de Louxor] jusqu’au Caire, soit sur une longueur d’environ 700 km. Ces formations calcaires renferment de nombreuses couches de rognons de silex disposées horizontalement. C’est à travers ces formations que furent creusées directement dans les hautes falaises de Thèbes, les tombes royales des premières dynasties. Or comment se fait-il que les rognons de silex furent taillés en place de façon aussi nette et parfaite que le calcaire tendre ? (…) Il ne faut pas oublier, en effet, que le silex est la pierre présentant la dureté la plus élevée, bien supérieure à celle des aciers ordinaires. Nous pensons, dès lors, qu’il faut songer aux outils de diamants, seule explication possible. »

👉 Mais il y a plus fort, plus étonnant, plus inexplicable encore : le méticuleux anglais William Matthew Flinders Petrie (1853-1942), qui fut géomètre avant de devenir égyptologue, observe lui aussi (The Pyramids and Temples of Gizeh, p. 74 et 75), encore plus stupéfait : « Les hiéroglyphes ont été ciselés avec une pointe extrêmement acérée ; la diorite n’a pas été grattée ou burinée, mais littéralement incisée. » Ce qui ne laisse pas de surprendre : la diorite est une pierre d’une extrême dureté, que le meilleur acier peine à rayer… Il poursuit (ibidem p. 74 et 75) : « Les sillons étant larges de moins d’1/150 de pouce [2,54 cm], il est évident que la pointe utilisée devait être beaucoup plus dure que le quartz et suffisamment résistante pour ne pas se fendre… Son épaisseur ne devait pas excéder 1/200 de pouce. Des intervalles de 1/30 de pouce séparent certains des sillons. (…) La nature du travail réalisé semble indiquer que la pierre précieuse utilisée ici était le diamant ; et seule des considérations sur sa rareté en général et sur son absence d’Égypte en particulier, viennent contredire cette conclusion. » (op. cit. p. 74). Il continue et insiste, encore plus perplexe : « L’intensité de la pression, que l’on peut mesurer à la rapidité avec laquelle les foreuses et les scies se sont enfoncées dans la pierre, est très surprenante ; une force d’au moins deux ou trois tonnes a dû s’exercer sur les foreuses de 10 cm de diamètre utilisées pour percer le granit. Sur la carotte de granit N°7, la spirale de la taille s’enfonce d’un pouce [2,54 cm] à chaque tour complet de six pouces, ce qui constitue une véritable performance, ces sillons en spirales de grande amplitude ne peuvent être attribués qu’à l’enfoncement d’une foreuse circulaire dans le granit sous une énorme pression. » (op. cit. p. 78). Pour lui, les ouvriers ont dû « mettre au point une méthode de sciage circulaire plutôt que linéaire, en donnant à la lame la forme d’un tube, qui forait des entailles circulaires dans la roche par la rotation, en évidant ensuite la partie centrale – ou carotte – faisant qu’ils parvenaient à creuser des trous relativement larges avec un minimum d’efforts. » (ibidem p. 76). Par ailleurs, ils devaient posséder des machines surpuissantes « semblables aux instruments de précision que nous-mêmes venons seulement de réinventer. » (op. cit. p. 25).

👉 Pour l’américain Christopher Dunn, expert en technologie de précision (que nous sommes allés questionner chez lui, à Danville en Illinois, aux USA, en mai 2008), il faut, pour réaliser de telles performances, des outils tournant cinq cents fois plus vite que ceux dont nous disposons actuellement…

👉 Vous savez désormais ce qui nous a motivé à écrire au sujet des fameux Colosses de Memnon, aspects de la culture de l’ancienne Egypte pourtant très étonnants, mais évidemment laissés de côté par la quasi-totalité des ouvrages en égyptologie, et surtout, par tous les égyptologues eux-mêmes suivis des Trolls ignares…
De nos jours, et à cause de ceux-ci, ces deux statues ne sont désormais qu’une brève étape photographique sur le parcours des touristes venus du monde entier ; c’est tout…

Jacques Grimault : actualité et programme

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👉 Depuis plus d’un an, ses conférences, ses divers colloques, ses commentaires et indications sur sites, aussi bien en France qu’à l’étranger, ainsi que ses cours d’alchimie, d’astrologie, de tarots, de philosophie hermétique et de diverses autres disciplines, soit environ 500 vidéos, sont disponibles sur la plateforme de streaming d’Orbis Enigma International, à tout petits prix !

👉 Mais Jacques Grimault, c’est aussi un remarquable écrivain, commentateur, éditeur, auteur de centaines d’articles pétillants et quelquefois exceptionnels, qui a en outre entrepris de rendre aussi accessibles que possible les ouvrages d’alchimie et d’hermétisme difficiles à trouver ailleurs, ou rarement édités et hors de prix, ainsi que ses propres écrits, livres (3), livrets (+ de 120), et revues (3), d’une profondeur et d’une étendue documentaires rarement atteintes, librement proposés sur Amazon en versions papier ou Kindle, ne cédant en rien à la facilité qui ferait accroire que l’on serait écrivain du simple fait de tenir un stylo (c’est pourquoi les Trolls l’attaquent sans cesse, allant jusqu’à farcir les notices d’Amazon de messages dénigrants et délirants, qui portent tort à tous) ; dessinateur (car il possède un solide coup de crayon) parce qu’on tiendrait un fusain au-dessus de papier-chiffon, réalisateur parce que l’on possèderait une caméra et que l’on saurait monter et sonoriser des vidéos, comme Patrice Pillard (il n’y pas de faute d’orthographe), ou encore, conférencier parce qu’en capacité de bavarder au micro en paradant devant quelques personnes, comme la plupart et comme Patrice Pillard !

👉 Compte tenu de la situation dite sanitaire, Jacques Grimault envisage de reprendre ses cours et conférences, mais en vidéo et streaming, ainsi que des émissions documentaires variées et des interviews… Pour compléter cette initiative, il mettra fera paraître une revue traitant tout spécialement à tout ce qui entre dans les problématiques développées dans LRDP : ‘LRDP Horizons’, un bimestriel de 60 pages sans publicités, pour se préparer à la sortie du très attendu LRDP² (au carré, et non pas ‘LRDP Deux’…)

👉 C’est pourquoi il vous est proposé d’aller faire un tour sur Amazon et Orbis Enigma International pour vous faire une idée plus précise du potentiel vraiment culturel mis à votre disposition et à bas prix par l’Association de Recherches Libres la Nouvelle Atlantide, créée et animée par M. Grimault, cet homme très spécial, que vous pouvez joindre (avec parfois beaucoup de patience, car les Trolls le font bannir environ 10 mois sur 12 de ses pages Fesse-Bouc et de Messenger… (il reste VK cependant !)

Bonnes lectures et heureux visionnages à toutes et tous, de 12 à 120 ans… Et à bientôt !
Lisez bien ce que ci-après, s’il vous plaît ! Merci !

La Cabale Hermétique originale. Retrouvez chaque mois sur OEI des nouveautés, des cours et des conférences, pour vous instruire et mieux vivre.

Plongez dans l’interdit ! Loin des leçons de conduite de la pseudo-zététique… Zetetikos (qui cherche / curieux). La zététique consiste à questionner les raisons pour lesquelles nous pensons que quelque chose est vrai… et non fabriquer du faux à partir de faux arguments et de fausses qualifications.

Accédez au libre arbitre et aux bases de la prise de parole publique. Prenez votre destin en main.
La culture et la vraie Science sont sur OEI : avec 36 cours, dans 4 catégories, 58 conférences, 36 mois d’existence…

ORBIS ENIGMA

👉 Une nouvelle chaîne Vimeo où trouver toutes les versions doublées de LRDP1 : merci Alexandre-Z !

VIMEO

Le jeu de cartes des tarots et la grande pyramide de Gizeh

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Le jeu de cartes des tarots et la grande pyramide de Gizeh

Le Bateleur👉 Dès que l’on en parle en public, le jeu de Tarots suscite le plus souvent la raillerie sans nuance des positivistes et l’engouement excessif des naïfs, sans parler des niaiseries et critiques inefficaces et grotesques des Trolls, ces demeurés incultes mais triomphants de bêtise : il devrait cependant être étudié sérieusement, profondément, avec neutralité et sérénité, et sans parti pris ou a priori, comme toutes les productions de la Nature et des hommes, et selon les protocoles assemblés que l’on nomme la Science… En effet, les erreurs et les aberrations – s’il en faisait toutefois partie – sont à considérer au même titre que les réussites et les banalités… Peut-être ce jeu doit-il ces réactions inappropriées et stériles au fait de ses utilisations. On se sert en effet de cet ensemble de cartes selon trois manières, dont deux – par excessive rigueur – peuvent être jugées triviales ; on joue et on se délasse avec lui ; on s’en sert comme support d’interprétation pour spéculer et vaticiner sur divers aspects de l’existence, et en dernier lieu – mais cela est beaucoup moins connu –, il sert de mémorandum et de véhicule à la science hermétique elle-même. Cette dernière utilisation ne saurait surprendre quiconque, puisque ce sont précisément les hermétistes qui ont créé ce jeu et surtout à cette fin. Ceux-ci en effet ont toujours confié la plus haute vertu et le plus profond savoir – gage des moins nombreux, qui représentent la qualité – à l’ignorance et au vice que servent les plus nombreux, et donc la quantité. C’est ainsi – et grâce à ces derniers – que ce jeu séduisant et attractif s’est petit à petit répandu dans le monde entier sans attirer outre mesure une attention particulière sur lui. Ses sources originelles historique et géographique sont la Chine et l’Egypte, deux contrées où l’on usait d’écritures dites – mais improprement – hiéroglyphiques, où l’on se préoccupait d’alchimie et d’astrologie, et où l’on bâtissait des pyramides… Ces quelques affirmations péremptoires, qui peuvent paraître outrées, restent encore de nos jours à démontrer. C’est ce que nous allons nous employer à tenter de faire ici, au moins en partie. Nous ne doutons pas que cela fasse ricaner de plus belle les positivistes et davantage s’esclaffer les naïfs ; toutefois nous aurions le sentiment d’être largement payé de nos efforts si quelques-uns de nos Lecteurs (et de nos lectrices évidemment) – ni naïfs ni positivistes à l’excès – se mettaient en recherche…

👉 L’abbé Alphonse-Louis Constant (1810-1875), plus connu sous le pseudonyme d’Eliphas Lévi, connaissait-il ce dont nous allons maintenant parler, lorsqu’il écrivit, dans son fameux Dogme et rituel de haute magie (chez Germer-Baillière, 2 volumes in-8°, édition de 1856 Paris, page 71) en considérant le jeu de Tarots : « C’est en effet un ouvrage monumental et singulier, simple et fort comme l’architecture des pyramides, durable par conséquent comme elles ; livre qui résume toutes les sciences, et dont les combinaisons infinies peuvent résoudre tous les problèmes ; livre qui parle en faisant penser »…

👉 Nous l’ignorerons probablement toujours, mais cela doit nous encourager à faire les rapprochements que ce texte suggère très discrètement.

👉 Tout d’abord, et selon une habitude des plus utiles dont on ne devrait jamais faire l’économie, sinon au risque de n’y rien comprendre et de tout fausser, il convient de faire l’étude étymologique classique, certes, mais surtout cabalistique et anaglyphique des mots en présence, sans en omettre aucun, si petit et anodin soit-il, car l’on s’exposerait alors à perdre des informations de grande valeur. Il sera profitable, aussitôt après, de sonder les liens avec les mythologies… Autrement dit, d’observer l’étymologie et les mythologies, pour faire une discrète antistrophe à la manière de Rabelais, autrement dit, une contrepèterie. Etudions donc d’abord et succinctement les mots « Jeu de Tarots », grands porteurs d’informations…

👉 Le très simple mot « Jeu », selon notre allégation, pourrait donc et en effet receler quelques informations internes intéressantes, uniquement accessibles par l’analyse phonétique et l’étude de ses trois lettres constituantes ? Certes oui ! En premier lieu, rappelons que tout ternaire est la marque de la présence d’un exposé hermétique (Hermès Trismégiste). Cela tient à la doctrine fondamentalement ternaire dudit hermétisme, qui s’est infiltrée partout ou presque, même auprès de ceux qui ne l’ont pas comprise (les trois points des francs-maçons, autre expression de la Trinité des chrétiens romains, de lla Trimuti des castes védiques, etc.).

👉 En second lieu, la vocalisation est d’une importance capitale dans ce type d’étude, où la grammaire n’a strictement aucune valeur. Mais surtout et dès lors que l’on utilise les très nombreuses ressources de l’analogie. C’est ainsi qu’on aperçoit aisément et immédiatement que le mot « jeu » consonne avec le pronom personnel défini français de la première personne : « je ». Celui-ci n’est autre que l’abréviation du nom divin des Hébreux, actuellement le plus souvent – et à tort – prononcé « Jéhovah ». La dixième et la cinquième lettres de l’alphabet hébreu, correspondantes au « J » et au « e » de l’alphabet français, (Iod – Héh – Wâw – Héh) sont en effet les deux premières lettre du nom divin, dit aussi Tétragramme, ici translittéré : h w h y (hwhy).

👉 En opposition et à l’inverse, le « eu » de « Jeu » phonétise le pronom personnel pluriel indéfini « eux », c’est-à-dire tout ce qui n’est pas Dieu, et par conséquent tout ce qui n’est pas ontologiquement défini ou définissable sans réintégrer Dieu. Mais revenons à « je », afin d’en poursuivre l’approche cabalistique : les valeurs numériques associées à ces deux lettres, qu’il convient évidemment d’analyser, selon leur rang ou leur ordre dans l’alphabet, soit j = 10 et e = 5, renvoient à 10 + 5 = 15 = la lettre O, emblème de la totalité, et à 1 + 5 = 6 = la lettre F, emblème de la paternité, le tout s’interprétant alors comme « Père créateur dans l’Univers créé », assez équivalent au diminutif du nom divin entendu ci-avant, et que nous retrouverons plus loin sous une autre forme.

👉 À présent, détaillons la valeur numérique interne de ces lettres, ce qui va renforcer assez clairement notre interprétation et faire entendre plus précisément le pourquoi du nom « Jeu » accolé à Tarots…

👉 J, dixième lettre de l’alphabet, rappelant donc la Tetraktys pythagoricienne (1 + 2 + 3 + 4 = 10), renvoie par ce fait à la lettre D, quatrième lettre de l’alphabet, dont le sens emblématique est « porte, seuil, accès, entrée » (le D grec, Delta, à par ailleurs la forme d’un triangle pointe en haut [, qui est le glyphe du Feu, et par conséquent celle d’une pyramide). D’autre part, son quatrième rang dans l’alphabet invite à penser aux quatre Eléments d’Empédocle d’Agrigente, leur promoteur grec qui s’en instruisit en Egypte. En outre, la lettre D se prononçait anciennement comme « Dz » ou « Dj », telle qu’on la vocalise actuellement encore au Québec et dans certaines campagnes françaises, et désignait la divinité en général : « Zeus Pater », dérivé en « Dzeus Pater », en « Dju Pater » puis en « Jupiter » et « Dieu le Père », etc.

👉 C’est ainsi, par exemple, que les Hébreux employaient emblématiquement leur lettre D, dite Daleth, située elle aussi au quatrième rang de leur alphabet : « Le Daleth est l’hiéroglyphe de Dieu » affirment Messod et Roger Sabbah (L’origine égyptienne des Hébreux, Editions Jean-Cyrille Godefroy. Paris 2000, p. 23), et insistent en écrivant « Ce hiéroglyphe signifiant en égyptien « Grand Dieu » ou « Ô Dieu » » (op.cit. p. 10). Ce n’est pas tout, car cette lettre possède le sens – très révélateur pour qui s’intéresse aux cartes en général – de plaque gravée, comme l’explique Robert Gouiran (La Porte des Dieux, Ed. Dervy, Paris 1976, p. 35) : « La quatrième lettre de l’alphabet sacré biblique est le daleth, notre D, qui justement veut dire la « porte » en hébreu. Ce même mot veut aussi dire « plaquette gravée », et l’on écrit sur les portes des temples comme sur les tables de la Loi de Moïse. »…

👉 En grec, le mot « eu » désigne ce qui est le plus relevé, ce qui vient des hauteurs, du supérieur, du meilleur, etc. et comporte les lettres E ; un trident penché sur le côté droit, emblème de l’énergie, et par conséquent du feu, et U ; une coupe, emblème du contenant universel, l’Univers lui-même dans sa forme aquatique : c’est ainsi que l’on retrouve la cosmogénèse biblique discrètement inscrite dans le pronom « je » et dans le mot « Jeu »: le feu divin actif planant au dessus des eaux divines passives (cf. La Bible ; Genèse)… Une autre manière de dire, à la suite d’Hermès Trismégiste : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, pour recréer le miracle de l’Unité »

L'Hermite👉 A présent, comme dit voyons du côté du mot principal : « Tarots »…

Selon le pasteur suisse Antoine Court de Gébelin (1719-1784), « [le mot Tarot] est composé de deux mots orientaux Tar et Rho, ce qui signifie Chemin Royal » (Monde primitif, volume V : Dictionnaire étymologique de la langue française, 1778. Colonne 1118). Ce à quoi il ajoute : « Le nom de ce jeu est pur égyptien : il est composé du mot Tar, qui signifie Voie, chemin ; & du mot Ro, ros, rog, qui signifie Roi, royal, c’est, mot à mot, le chemin royal de la vie » (ibidem, p. 380). D’après le comte de Mellet, un érudit connaisseur : « Ce livre paroît avoir été nommé A-Rosh ; d’A, doctrine, science ; et de Rosh (1), Mercure, qui, joint à l’article T, signifie Tableaux de la doctrine de Mercure ; mais comme Rosh veut aussi dire commencement, ce mot Ta-Rosh fut particulièrement consacré à sa cosmogonie ».

(1) « Rosh est le nom égyptien de Mercure & de sa fête qui se célébroit le premier jour de l’an » (Recherches sur les Tarots, p. 395).
En vérité, le mot « Rosh », que l’on retrouve dans les mots désignant la fête juive RoSh AShANA, qui célèbre le début de chaque année au signe de la Vierge, sous la maîtrise et l’exaltation de Mercure, à surtout le sens de « début, principe »…

👉 On voit d’emblée, dans ces étymologies jugées fantaisistes par l’Académie, qu’on échappe difficilement à l’origine égyptienne conférée au jeu de Tarots, que l’on dit avoir été apporté en Europe par les « Gypsis » (les Egyptiens, donc) : on notera par ailleurs que, jusqu’à nos jours, aucune autre proposition sérieuse n’a été faite en matière d’étymologie pour ce mot pourtant très répandu…

👉 Comme on peut le constater, tout ce que nous récoltons selon cette manière de procéder est riche, sérieux, et utile… Mais il faut compléter ; ce que nous ferons en compulsant un très vieux dictionnaire, malheureusement fort abîmé, consacré – entre autres – à la mythologie égyptienne, et qui traite – la chose est très rare – des dieux composés. Nous ignorons malheureusement son titre, son auteur et les caractéristiques de sa parution, car il nous est hélas parvenu dépourvu de sa couverture : « Ptah-Râ (égyptien) : dieu créateur assimilé à Mars (dieu latin), le Feu et la Chaleur, et dieu mainteneur assimilé à Hélios (dieu grec), le Soleil lumineux, d’où l’assemblage ou forgerie unissant les deux dieux en Mars-Hélios ».

👉 C’est probablement ainsi – car c’est une méthode et une formulation typiquement cabalistique – que les noms de ceux-ci, ultérieurement dérivés en Marseille, ont donné l’appellation « Tarots de Marseille », probablement parce que Mars et Hélios – le Soleil – sont respectivement en Maîtrise et en Exaltation dans le premier signe du Zodiaque, le Bélier, zodiaque dont nous reparlerons ultérieurement. Poursuivons : « Thoth-Rê (égyptien) : dieu de l’intelligence assimilé à Hermès-Mercure, et dieu de l’intuition assimilé au Soleil, Rê ». D’où « Intelligence de la Lumière et Lumière de l’Intelligence ». « Hathor (égyptien) : [anagramme phonétique de Tarot] cette déesse vache [dont le mâle est un Taureau, mot paronyme de Tarot] figure la Nature et son dynamisme vivant [sujet central de l’exposé tarologique]. Selon les égyptologues, le mot Hathor (égyptien) désigne aussi la Maison d’Horus, le Soleil vivant et générateur, et représente le lieu qu’occupe la maîtresse du ciel nocturne, la régente de l’étoile Sirius, la reine des étoiles, la reine des dieux, et [the last but not the least] la maîtresse de Maât » [personnification de la justice et de la justesse… ainsi que parèdre de Thoth]. Continuons, mais dans un autre idiome : « Thorah (hébreu) [anagramme phonétique de Tarot] : la Loi par excellence, contenue dans les cinq premiers livres de l’Ancien Testament ». Notons que le pluriel de « Thorah » est « Thoroth » : « les lois », très proche de tarots. D’après le baron Emmanuel van der Linden d’Hooghvorst (1914-1999) : « Thorah vient du mot IaRoH, qui veut dire arroser. De là, un autre sens, enseignement », ce à quoi il ajoute ; « IaRoH : jeter de haut en bas, arroser, fonder, instruire » (Le fil de Pénélope, tome I, p. 240 et 249, Editions de la Table d’Emeraude. Paris 2001). Cette acception correspond très exactement à ce qui se passait lors de la cérémonie d’acceptation à l’initiation égyptienne, où l’on arrosait le nouveau venu de gouttelettes de rosée… Comme on l’aurait fait de la matière première des alchimistes… ou des chrétiens que l’on baptisait naguère…

👉 Mais reprenons et persévérons sur ce chemin : « Taresh (hébreu) : pierre taillée » [allusion à l’alchimie, que les francs-maçons devraient méditer, et par ailleurs anagramme de astre, et paronyme de « Tarah (arabe) : jeter des sorts » [les figures des arcanes majeurs servant alors de voults : on notera également que le mot « sort » est l’anagramme approximative de « tarots » au ‘a’ près]. Et puisque nous abordons l’arabe : « Turuk (arabe) : école, voie d’enseignement, doctrine ». « Tarîqah (arabe) : cheminement » [allusion à l’initiation en général, et à l’alchimie]. « Toroq (arabe) : nom donné aux décors géométriques figurant l’intelligence divine illustrant les édifices musulmans ». Les musulmans, en effet, comme d’ailleurs les israélites, ne représentaient jamais l’apparence divine, imaginaire, mais seulement allusivement et figurativement, car il leur était fait absolue défense de tenter de la montrer autrement, interdit graphique appelé « aniconisme ». C’est probablement pourquoi le dos – et non les faces – des cartes a porté avec lui cette appellation de « Toroq », qui s’est adoucie puis transformée en « Tarot », et montre à la manière aniconique (donc sans image représentative directe) la Divinité qui est au dos des apparences, dans l’ordre qu’Elle manifeste toujours et partout, dans les nombres, les lettres, les formes et les couleurs, et c’est pour cela que ce type d’activité – le jeu – porte en lui la signification de Dieu (DjIEU ou dJiEU).

👉 C’est maintenant pour nous le moment et le lieu d’affirmer que le mot « Tarots » tire son nom d’une appellation arabe, ces Arabes n’étant autres que les musulmans qui envahirent l’Egypte au IXème siècle de notre ère et transmirent à l’Europe ce qu’ils y découvrirent, issu des deux vastes bibliothèques d’Alexandrie… Ce sont eux qui, lors de leur expansion, donnèrent à l’Espagne et à la langue espagnole et le mot et la chose, mais sous un autre nom : peut-on croire en effet que le mot « naipes » – qui désigne les cartes en général en espagnol – soit un mot espagnol, ou un mot italien, car les Italiens usent du mot « naibis » fort proche ? Non, ce mot est en effet purement égyptien, et servait à désigner des plaques d’or portant des écrits précieux [Nub AhIs ; littéralement : plaques d’or], d’où proviennent originellement les faces dessinées des cartes dites de Tarots. Par un étonnant croisement des mots et des sens véhiculés par eux, on retrouve d’ailleurs la définition : « Taroté : superficie dorée à la feuille, lorsqu’elle est poinçonnée ou gravée avec un stylet ou un poinçon, pour imprimer un dessin sur l’or. Les fonds des premiers tarots enluminés étaient obtenus de cette façon » (M. G. Mandel, Les Tarots des Visconti, Paris 1975. Editions de Vilo). Il reste que l’hébreu « NaBi » signifie « prophétie, présage, magie »… ce qui est l’une des fonctions de support de voyance attribuée aux cartes de ce fameux jeu de Tarots… Résumons donc : le mot Tarots est un terme mixte qui provient aussi bien de l’égyptien (comme le prétendent – entre autres – Antoine Court de Gébelin, Jean-François Alliette, plus connu sous son pseudonyme de Etteilla – qui n’est qu’un palindrome –, le comte de Mellet, etc.) que de l’arabe « Toroq ; figure de l’intelligence divine présentée sous forme d’entrelacs géométriques réguliers complexes »

La Force👉 Quelle que soit son appellation, le jeu de Tarots a navigué au gré de la pénétration de la culture égyptienne dans l’Europe du sud : directement en Italie par Venise (Saint Marc – le saint protecteur de la ville – est le fondateur de l’Eglise copte d’Alexandrie, en l’an 62 de notre ère, Eglise dont il fut le premier Patriarche), et grâce aux Arabes par leur conquête de l’Espagne… et de leur tentative en France (Charles Martel arrêta les Arabes à moitié… Euh, à Poitiers). Par ailleurs, le premier jeu de Tarots connu dans notre pays est dédié au roi Charles VI, monarque passionné d’alchimie – il serait l’auteur d’un ouvrage intitulé L’œuvre royale du roi Charles VI – tout comme l’était son prédécesseur, le roi Charles V, qui fit interdire l’usage des jeux de cartes en 1369, et comme aussi le duc de Berry, dont le secrétaire ne fut autre que Jehan Flamel, le frère de l’alchimiste le plus célèbre du monde médiéval…

👉 On notera que le jeu prétendument venu de Chine fut une pure production hermétique des Taoïstes chinois qui, à l’instar de leurs homologues égyptiens, déposèrent leur savoir – non sur des lames d’or, mais – sur des lattes de bambou allongées… et que ces hermétistes chinois avaient – comme par hasard, et nous l’avons déjà et souvent signalé ailleurs – le même intérêt que ces anciens Egyptiens pour l’alchimie, la santé, les mathématiques, l’astronomie, les pyramides, la doctrine des Eléments, et possédaient comme eux une écriture d’espèce hiéroglyphique, ainsi que le même souci philosophico-religieux d’échapper à la roue des incarnations… en s’immortalisant. Il suffit d’ailleurs d’ajouter la lettre « r » au mot chinois « Tao » [« la Voie, le Chemin », qui est – curieusement – le mot grec qui désigne la vraie matière première des alchimistes] pour retrouver l’appellation du jeu dont il est ici question.

👉 Si l’on doutait de ces rapprochements, il serait utile de lire l’ouvrage du général H. Frey, de l’armée coloniale française, paru à Paris à la Librairie Hachette en 1905, et intitulé Les Egyptiens préhistoriques identifiés avec les Annamites, d’après les inscriptions hiéroglyphiques… Mais passons à présent à une autre forme de démonstration… Il s’agit de tenter l’approche structurelle ésotérique interne de ce mot « Tarots » : nous rencontrerons ce faisant l’expression de la toute-puissance du principe ordonnateur (dans la triple acception du mot ordre ; injonction péremptoire : un ordre ; de rangement : de l’ordre ; d’harmonieuse beauté : adorner) qui domine et régit l’espace et le temps, ainsi que le fameux binôme temps / énergie des physiciens égyptiens anciens, que ceux-ci transmirent sous la forme des dieux Apollon et Chronos aux Grecs venus s’instruire chez eux, au VIème siècle avant notre ère.

👉 Voici toutefois comme il convient d’écrire et de lire ce mot : circulairement et polairement…

 A
T S R
O

👉 Verticalement : selon la valeur emblématique des lettres [A ; le don, O ; la totalité] ; « don de la totalité ». En grec : de Alpha à Oméga, c’est-à-dire du début à la fin ou du sommet à la base, ce qui désigne l’axe du temps et donc l’Histoire. On retiendra que selon l’hébraïsant Adolphe Bertet : « Dans la Bible, lorsqu’on fait dire par Dieu : Je suis l’Alpha et l’Oméga, on ne fait que donner le petit nom ou l’abréviation du grand nom de Jhéova, dont le Iao des Gnostiques n’est qu’une modification » (Apocalypse du Bienheureux Jean dévoilée, Chambéry 1870, page VIII).

👉 Horizontalement : T, lettre emblème de la stabilité, de la fixité, de l’équilibre, de l’inertie, et R, lettre emblème du mouvement, de la force, de la puissance, de l’énergie, représentent l’ensemble duel des forces en jeu dans l’Univers, la manifestation dynamique de la puissance divine créatrice, maintenante, et transformatrice. Nous retrouvons donc là le binôme temps-énergie dans lequel tout être est engagé. Cette dualité physique se double d’une autre dualité tout aussi physique, mais inférieure dans l’ordre de la manifestation : en effet, les deux voyelles A et O, disposées verticalement et qui figurent l’énergie, car elles se prononcent sans l’obstacle de la bouche, sont séparées par deux consonnes, disposées horizontalement, emblèmes de la matière, du fait que pour les vocaliser, une voyelle au moins est indispensable (ici ; èR et Té), ainsi que – parfois – le contact matériel de la langue avec la bouche (palais, dents, ou lèvres). De plus, A et O désignent également emblématiquement l’unité de ce qui va en ordre du centre à la périphérie, et de l’origine infiniment petite à la totalité infiniment grande, alors que T et R sont l’indice binaire de la trinité (Tr de TaRo = TRoa = trois). En outre, et curieusement, cette leçon pourtant élémentaire ne fut jamais offerte avant nous : ces lettres sont simplement les indicatifs des Eléments, pourvu qu’on les lise à la manière égyptienne, acrologiquement (la première lettre désigne le mot) ou vocaliquement (le son désigne le mot), ainsi :

T : Terre, car T est la première lettre du mot Terre
A : Feu, car A est aussi un triangle pointe en haut, glyphe du Feu ()
R : Air, selon la vocalisation de cette lettre
O : Eau, selon la vocalisation de cette lettre

👉 Notons d’une part que cette suite des Eléments, inusitée en astrologie (suite Feu Terre Air Eau) et en alchimie (suite Feu Air Eau Terre), est spécifique du jeu de Tarots, et d’autre part que la lettre S, supplétive et apportant le pluriel dans notre langue, étant l’emblème de la manifestation, est la marque du mouvement rotatif par son mouvement fondamental en « S »pirale – celui des galaxies et des atomes entre autres – et de la circulation des Eléments les uns en les autres, comme il en serait d’une roue en mouvement : c’est pourquoi elle figure au centre du croquis offert ci-dessus. Il reste à dire que le mot « Tarot » sera cabalistiquement recomposé dans le sémitique (de SheM ; le nom, la désignation, l’identité) en : « Aor T » soit « lumière fixée », et dans le latin en « Orat » ; « Il prie »…

👉 Allons encore un peu plus loin dans cette inquisition alphabétique, car elle est toujours d’un grand enseignement. Dans l’intéressant ouvrage intitulé La maison académique des jeux, d’un dénommé La Marinière (Paris 1703), on trouve l’orthographe « Taros », qui est l’anagramme précise de « Rotas » : « la roue », comme l’avait déjà remarqué Guillaume Postel en son temps, et comme nous l’avons (dé)montré presque physiquement ci- avant. Il faut toutefois noter que ce mot « Taros » est aussi l’anagramme de « Astro », terme qui désigne globalement les astres du ciel, et donc l’astronomie et – mais plus particulièrement – l’astrologie, disciplines sur lesquelles nous reviendrons plus longuement bientôt… en rappelant que le ciel, lui aussi, semble tourner.

👉 Le jeu de Tarots est un grimoire à l’égyptienne, comme nous l’affirmons et comme l’avaient supputés en leur temps – sans pouvoir le démontrer – Antoine Court de Gébelin et Jean-François Alliette. Afin d’en donner la démonstration, il nous faut cependant quelque peu décrire ce jeu : il est constitué d’un ensemble de 78 cartes longues illustrées en couleurs, dites lames, arcanes, triomphes ou atouts. Deux sous-ensembles le composent : 56 lames ou arcanes mineurs, répartis en quatre couleurs de 14 arcanes chacune : les Bâtons, les Coupes, les Deniers et les Epées, puis 22 arcanes dits majeurs, aux dessins variés, nombrés (sauf un) et légendés (là encore sauf un). Ouvrons brièvement une parenthèse étymologique, afin de renforcer nos propos antérieurs : le mot arabe « Arkân » désigne d’une part « un élément », et d’autre part « un angle ». Par ailleurs, le mot « lame », par lequel on désigne les cartes longues du jeu de Tarots, n’est autre que le nom de la 12ème lettre de l’alphabet arabe, dite « lam », et entendue « l’âme » en français. Cette douzième lettre, rappel entre autres des 12 signes du Zodiaque, est la lettre emblème de la raison logique, de l’ordre, de la hiérarchie, et l’indicatif de l’âme, lieu de l’antagonisme des valeurs célestes et terrestres et principe animateur du vivant (mobilité, sensibilité, émotivité, mémoire, etc.). L’équivalent hébreu de la lettre arabe « lam » est la lettre « lamed », qui est la seule – la chose est importante – à dépasser la ligne d’écriture vers le haut, et dont le sens est « étude ». Par ailleurs, au XIIIe siècle, le mot « lame » avait le sens de « trame » pour les tisserands, ce qui laisse entendre, dans notre contexte, que chaque lame du jeu de Tarots peut être assimilée à un fil conducteur sur la trame de l’Universel, ou – à titre individuel – au fil de la destinée, d’où l’utilisation prédictive et conjoncturelle de ce jeu. Il reste à parler du mot « Atout », qui s’explique quasiment de lui même si on le partage en deux ; « A », lettre emblème du don, et « Tout », paronyme de Thoth et indice d’un ensemble complet…

👉 Refermons la parenthèse et passons à notre démonstration.
Un grimoire à l’égyptienne, disions-nous ? Evidemment !
Il suffit de lire acrologiquement, c’est-à-dire selon l’un des modes de l’expression écrite des Egyptiens anciens, et ultérieurement par imitation par les Kabbalistes juifs, furieux emprunteurs délirants, mode qui consiste à considérer seulement la première lettre des mots. Ici, il convient de mettre dans l’ordre convenable les mots désignant les composants de ce jeu, et tout devient aussitôt plus clair : évident ! A savoir :

Arcanes,
Bâtons,
Coupes,
Deniers,
Epées,

Qui n’aperçoit là, en ne lisant que les lettres initiales (acrologiques) de ces cinq mots, les cinq premières lettres de notre alphabet français ? A-B-C-D-E… Serait-ce dû au hasard ?
On notera que la lettre qui occupe le cinquième rang de l’alphabet hébreu est H… mi-voyelle, mi-consonne, muette et mutative (c et h, par exemple…)…

La Lune👉 Presque tous les amateurs du jeu de Tarots ésotérique savent que les 22 arcanes majeurs s’apparient avec les 22 lettres de l’alphabet hébreu dit carré, notamment depuis les écrits de Eliphas Lévi. Ils savent probablement aussi qu’elles correspondent aux 22 chapitres du livre biblique appelé Apocalypse (vous savez, de l’Alpha à l’Oméga, Apocalypse étant le grec Révélation)… qui fut apparemment écrit en grec, mais par-dessus l’hébreu ou plutôt araméen originel, si l’on peut dire ainsi. Savent-ils que, selon Lucien Etienne : « Parmi tous les alphabets, celui des Samaritains semble avoir le mieux conservé les formes hiéroglyphiques » (Une découverte dans l’alphabet Editions Alpha-Bêta, 127 boulevard des Italiens, Paris 1932, p. 7), et savent-ils encore que, selon l’observation pertinente de Robert Fludd : « Les œuvres de Dieu accomplies durant la toute première semaine ne dépassent pas le nombre de 22 » ? Et qu’un cercle ne peut recevoir que 22 polygones réguliers inscrits et leurs multiples (à 3, 4, 5, 6, 8, 9, 10, 12, 15, 18, 20, 24, 30, 36, 40, 45, 60, 72, 90, 120, ou 360 cotés) ?

👉 Selon Adolphe Berthet, les vingt-deux lettres de l’écriture hébraïque seraient dérivées des vingt-deux lames majeures du jeu de Tarot, et non l’inverse comme on le croit, ainsi écrit-il : « Les vingt-deux figures ou tablettes du livre d’Hermès (…) ont servi à former les vingt-deux lettres de l’alphabet syriaque » (op. cit. p. 14). Notons que le mot « syriaque » pourrait se traduire par « solaire », ce qui n’aurait rien d’étonnant, puisque les 3 lettres mères de l’alphabet hébreu qui en dérive correspondent au Ciel, à l’Homme et à la Terre, les 7 lettres doubles figurent les 7 planètes, et les 12 lettres simples valent pour les 12 signes du Zodiaque. Remarquons aussi en passant – et cette relation n’a jamais été remarquée avant ce jour, semble-t-il, que les 22 arcanes majeurs correspondent à 2 cycles des tâches solaires, et que les 56 arcanes mineurs sont en rapport avec le nombre de jours de 2 lunaisons… tout comme dans la Bible la coupe de Joseph est en relation avec les arcanes mineurs appelés Coupes, ou le bâton de Moïse avec ceux appelés Bâtons, etc.

👉 Donnons maintenant un bref exemple de ce qu’était l’écriture alphabétique des anciens Égyptiens, née en partie des acrologies usuelles, comme il en serait d’une sténographie : le bélier Amon (Amon signifie « caché, inconnu ») et le taureau Apis (« le générateur »), dont les noms débutent par la lettre A, ont servi pour désigner cette dernière dans l’épigraphie égyptienne ancienne, bien que l’on ne conserve comme valable de nos jours que l’association du A avec le taureau, qui se dit « Aleph » en hébreu. Par ailleurs, ces deux animaux sont – on le sait – les deux premiers « Signes » du Zodiaque, le cercle des Animaux. Dans l’esprit des Anciens, le premier A désignait la création principielle ou archétypique, intangible et virtuelle, absolument et définitivement cachée à l’œil humain, alors que le second A figurait la création perceptible et sensible, concrète et matérielle, que l’on peut arriver à observer, de temps à autres et ici ou là… C’est ainsi que ces deux A encastrés tête-bêche s’écrivaient aussi 

👉 Voyons à présent du côté des nombres…
Si l’on retire l’arcane sans nom des 22 arcanes majeurs, pour l’ajouter aux 56 arcanes mineurs, nous obtenons alors deux ensembles : l’un de 21 arcanes et l’autre de 57 lames. On remarquera alors que 21 correspond à la somme de 1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6, et 57 à la somme complémentaire de 7 + 8 + 9 +10 + 11 + 12. Ainsi, le nombre total des arcanes de ce jeu, 78, voit sa somme philosophique égale à 12, nombre des signes du Zodiaque. Par ailleurs, 7 x 8, c’est-à-dire un nombre premier multiplié par le premier cube de la suite infinie des nombres, donne 56, le nombre des arcanes mineurs, en même temps que ce dernier nombre est la somme de 2 + 4 + 6 + 8 + 10 + 12 + 14… 14 étant le nombre des arcanes mineurs de chaque couleur. Les 78 arcanes du jeu complet, auxquels on ajouterait les 22 arcanes majeurs, font 100. Et qui ne voit que 56 suivit de 78 font la suite effective des nombres de 5 à 8, soit 5, 6, 7, 8, et que ces deux nombres, 5 et 8, qui débutent et finissent cette liste, correspondent aux rangs occupés par la lettre H dans l’alphabet hébreu ? H, l’indicatif du dieu grec Hermès, dont le nom signifie dans cette langue ; « base, fondement, assise », tient la première lettre de son nom du fait que Thoth l’Egyptien était le Maître de la Ville des Huit, c’est-à-dire de la Khemmenou ou Khnoum des anciens Egyptiens, devenue l’Hermopolis des Grecs puis l’El Achmounein des Arabes. Petite astuce dans un jeu de 78 cartes ?

👉 1 divisé par 8, puis multiplié par le nombre d’arcanes mineurs, soit 56 = 7, et le nombre d’arcanes majeurs, soit 22, divisé par 7 = 3,142857 soit le nombre Pi… Revenons un instant sur la suite 5 6 7 8 entrevue plus haut ; sa somme vaut 26, qui est aussi le nombre inclus dans le nom divin, ou tétragramme (h = 5 w = 6 h = 5 y = 10 ; somme = 26) : il suffit par ailleurs de multiplier ce nombre 26 par trois, la fameuse Trinité des chrétiens romains, des brahmanes védiques, ou du Trismégiste, pour retrouver 78, d’où trinité divine. Petit à petit, le lecteur voit s’imposer l’origine égyptienne et hermétique du Jeu de Tarots… Si l’on entretenait le moindre doute sur nos dérivations assemblées comme en un inventaire à la Prévert, nous serions en mesure – c’est l’expression idoine – de proposer de nombreuses démonstrations : nous croyons cependant qu’une seule devrait suffire ici…

👉 Si l’on regarde le format de ces arcanes, on découvre ce que les francs-maçons ont appelé, à la suite des bâtisseurs égyptiens, un carré long. En effet, comme le faisait remarquer un des très nombreux commentateurs du jeu de Tarots, hélas sans en apercevoir les conséquences : « Le format habituel [des arcanes du jeu de Tarots] étant très sensiblement inscrit dans un rectangle deux fois plus haut que large (…) » (Le Tarot, présenté et annoté par Jean-Marie Lhôte, éditions Berg-International, Paris 1983. p. 74) – ce qui est la définition du carré long d’un point de vue exotérique, mais correspond ésotériquement à deux carrés accolés – ce double carré indique avec force et sûreté l’origine doctrinale et pratique égyptiennes : il est même très précisément la marque de Thoth-Hermès-Mercure.

👉 Les leçons – beaucoup trop nombreuses – que nous permet l’étude du carré long ou double carré, nous exonèrent d’en présenter très brièvement plus de deux…
• La diagonale du double carré de 1 de côté est égale à Phi (1,618) + son inverse (1 divisé par 1,618, soit 0,618) : égalité harmonique
• Le périmètre du triangle rectangle de 1 sur 2 = une coudée égyptienne x 10.

👉 Que l’on marque à présent la ligne de jonction et les grands côtés de ce double carré ou carré long, et nous sommes en présence de la lettre capitale H, qui occupe le huitième rang de notre alphabet. Que l’on trace toutes les lignes de ce double carré, et que l’on en compte les angles, et le nombre huit apparaît de nouveau… Notons en passant que le jeu de Dé (voir plus haut pour la lettre D) totalise 21 points, et que « Les combinaisons possibles à obtenir avec deux dés sont de 21, et avec trois dés de 56 : nombres qui structurent le Tarot, composé de 21 atouts, de 56 cartes et d’un fou » (ibidem p. 83). On aura deviné tout de même, que le D, au quatrième rang de notre alphabet, laisse entendre ainsi les « quatre », c’est-à-dire les « cartes ». De même, il ne faudrait pas oublier que « Les parentés des cartes avec d’autres jeux se rencontrent dans les échecs, avec la présence des rois, reines, cavaliers, fous… Mais la filiation des dés aux dominos puis aux cartes de points est évidente » (ibidem p. 83). Passons outre, car il nous reste du chemin à faire…

👉 L’alchimie, commune à l’ancienne Égypte et l’antique Chine, se trouve-t-elle effectivement véhiculée par le jeu de Tarots ? Quelques titres classiques y font discrètement mais directement référence : Les 22 feuillets hermétiques de Kerdanec de Pornic, disciple de Dom Pernety, par exemple, ou Le traité de la pierre philosophale en 78 figures de Jean-Conrad Barchusen, qui donnent respectivement le nombre des arcanes majeurs et le nombre total des cartes du jeu de Tarots… Des auteurs plus modernes se servent aussi des Tarots pour ordonner leur exposé, tels l’ouvrage de François Jollivet-Castelot intitulé Comment l’on devient alchimiste, ou encore celui plus récent de André Coïa-Gatié consacré à La chevalerie errante.

👉 Mais remarquons aussi, dans le jeu dont nous parlons, que l’as de Bâton est appelé « serpent », que le deux de Denier est nommé « Apollon », que le neuf de Denier est appelé « Mercure », que le trois de Coupe est nommé « Isis », que l’étymologie de l’arcane dénommé « le mat » renvoie au verbe grec qui signifie « rechercher », etc. Toutes ces appellations sentent l’hermétisme à plein nez, comme l’eut dit Cyrano : on se reportera donc, pour plus de précision et de renseignements, aux ouvrages du bon Dom Antoine Joseph Pernety, le Dictionnaire mytho-hermétique et Les Fables égyptiennes et grecques dévoilées…

👉 Comme on l’aura compris – et peut être maintenant admis – le jeu de Tarots est un support traditionnel et un véhicule de la connaissance hermétique. Son étude et sa portée sont littéralement inépuisables, car il est une expression transcendante de la réalité. Pourvu que l’apprentissage en soit assidu et consciencieux, il peut positivement transformer l’étudiant et le faire accéder à un autre type de conscience et de savoir, plus ouvert et beaucoup plus sûr, non pas orienté vers les machines et la vie sociale, économique et politique, mais vers l’homme en tant qu’être créateur, responsable et solidaire, et comme « machine biologique » parmi les plus élaborées et les plus complexes de l’Univers ; le jeu de Tarots est en effet l’un des outils les plus efficaces et des plus profonds légués à l’homme moderne afin d’étayer et d’affermir la compréhension de son essence à travers son existence.
Néanmoins, le plus important, selon notre point de vue, reste à faire connaître, qui justifiera le titre de notre inhabituellement long article : la relation étroite entre le Jeu des Tarots et la Grande Pyramide de Gizeh, tout un programme !

👉 Nous avons pris le temps d’exposer ces différents aspects discrètement inclus dans le jeu de Tarots tant il est vrai que, comme l’écrivit Etteilla : « Le Livre de Thoth dans les mains pendant dix ans demeure infructueux, encore qu’on le soupçonne scientifique, si l’on n’a pas de vrais renseignements par une étude préalable de la Cabale, ou au moins reçu de sages leçons d’un vrai cabaliste »…

👉 Venons-en maintenant à ce qui justifiera – assez amplement pensons-nous – le titre de notre article : quels sont donc les rapports qui existeraient entre le jeu dont nous venons de faire succinctement le tour en hermétiste cabaliste et la fameuse grande pyramide de Gizeh ?

👉 Un observateur intuitif remarquera assez rapidement que les valeurs dimensionnelles de cette construction géante, exprimées en coudées, sont multiples et sous multiples des principaux nombres constituant le jeu de Tarots : en effet, la hauteur (cf. nos précédents articles) – 280 coudées – divisée par 10 et multipliée par 2, donne le nombre des arcanes mineurs, soit 56, et la base – 440 coudées – divisée par 10 et divisée par 2, donne le nombre des arcanes majeurs, soit 22, ce qui – nous l’admettons bien volontiers – pourrait passer pour une coïncidence… Mais pour ce qui suit à présent, l’explication par la coïncidence ou le hasard, voire la correspondance fortuite, est difficile à avancer et à soutenir, voire impossible. Afin de vérifier, on s’aidera d’une calculette.

👉 Écrivons ; hauteur exprimée en mètres divisée par le nombre d’arcanes mineurs. Que trouvons-nous ?
Le Nombre d’or au carré exprimé en mètres !
Vérification ; 146,608 mètres / 56 = 2,618 mètres, soit la valeur de Phi² exprimée en mètres.
En divisant la hauteur, cette fois ci exprimée en coudées, par ce même nombre 56, nous obtenons 5.
En divisant Phi² par 5, qu’obtenons-nous ? La coudée exprimée en mètres ! Vérification ; 280 coudées : 56 = 5, et 2,618 mètres : 5 = 0,5236 mètre.

👉 Écrivons ; base en mètres plus hauteur en mètres, mais divisée par 10, puis le résultat divisé par le nombre d’arcanes du jeu de Tarot, soit 78. Que trouvons-nous ? Pi exprimé en mètres ! Vérification ; [230,384 m + (146,608 m / 10)] / 78 = 3,1416 mètres.
Refaisons cette opération avec les mêmes valeurs, mais exprimées en coudées, nous trouvons 6. Divisons alors Pi par ce nombre. Qu’obtenons-nous ? La coudée exprimée en mètres ! Vérification ; [440 coudées + (280 / 10 coudées)] / 78 = 6, puis 3,1416 m : 6 = 0,5236 mètres.
Nous avons divisé Phi² par 5, et Pi par 6, nombres qui – juxtaposés – se lisent 56, et nous avons trouvé le même résultat : la valeur de la coudée.

👉 Retirons Phi² de Pi, et que trouvons-nous ? La valeur de la coudée !
Autre curiosité : en divisant le périmètre de la grande pyramide exprimé en coudées par le nombre d’arcanes du jeu de Tarots, soit (440 x 4) / 78, nous obtenons 22,56, soit le nombre des arcanes majeurs suivi du nombre des arcanes mineurs dont la somme donne 78.

👉 D’autre part, en divisant la valeur de ce périmètre par le nombre d’arcanes mineurs, puis en divisant ce résultat par 10, nous (re)trouvons … Pi !
Vérification ; [(440 x 4) / 56] / 10 = 3,142857
En faisant la somme des trois côtés du triangle méridien de la grande pyramide en coudées, soit la base à laquelle on ajoute deux apothèmes, puis en divisant le tout par le nombre d’arcanes majeurs, soit 22, puis par 100 (soit 78 arcanes majeurs + 22 lames mineures, on s’en souvient), que trouve-t-on ? La coudée ! Vérification ; 440 + (356 x 2) = 1152 coudées (on rapprochera ce nombre de coudées au nombre de mètres de la demi base, soit 115,192 mètres… voir plus bas), or [1152 / 22] : 100 = 0,5236

👉 Se souvient-on de la description du jeu ? Il est – entre autres – composé d’un ensemble de 22 arcanes majeurs dont 21 sont nombrés : tirons-en les conséquences !
21 / 3 = 7, et 22 / 7ème font Pi, fraction déjà bien connue, et qui nous était discrètement suggérée par le nom anagrammatisé du Tarot : « Rotas » ; « la roue, le cercle ». Pourquoi 21 ou 22 arcanes majeurs, au choix ? Peut-être parce que le mois précessionnel moyen dure de 21 à 22 siècles… (2 160 ans en moyenne, selon Platon) Ou peut-être parce que 78 – 1 = 77, soit 11 fois 7… 11, la moitié de 22, précisément.

👉 Se souvient-on de la description du jeu ? Il est – entre autres – composé d’un ensemble de 22 arcanes dont 1 est sans nom et 1 est sans nombre : tirons en les conséquences ! 22 (arcanes majeurs) x Phi² (soit 2,618) x 20 (arcanes nombrés et nommés) = 1151,92 = demi côté de la grande pyramide de Gizeh exprimé en décimètres, et au millimètre près.

👉 Selon M. Eugène Michel Antoniadi, astronome gréco-français intéressé d’égyptologie, le couloir horizontal d’accès à la chambre médiane de la grande pyramide serait situé au 1/5ème de la hauteur totale de celle-ci (L’astronomie égyptienne, Editions Gauthiers-Villard, Paris 1934. p. 138). Cela fait donc 56 coudées (280 coudées de hauteur / 5 = 56), nombre des arcanes mineurs, et rappelle le nombre de fois Phi² dans la hauteur (2,618 m x 56 = 146,608 m).

👉 Continuons ! Moitié des arcanes majeurs (soit 22 / 2 = 11, arcane La Force, et durée en années du cycle des tâches solaires) multipliée par moitié des arcanes mineurs (soit 56 / 2 = 28, durée en jour de la révolution lunaire moyenne), multipliée par l’arcane de L’Étoile, dit aussi La Connaissance, (la lame XVII) = la coudée… multipliée par 10 000… Vérification ; 11 x 17 x 28 = 5236… soit en effet 0,5236 x 10 000
Autre résultat avec les mêmes chiffres : multiplions 11 par 2, puis 17 par 2, puis 28 par 2, ce qui donne respectivement 22, 34, et 56. On aperçoit rapidement, si l’on est intuitif dans les mathématiques, que 56 n’est autre que la somme de 22 + 34. Il nous reste à réaliser une suite sur ce modèle…

22 + 34 = 56
34 + 56 = 90
56 + 90 = 146
90 + 146 = 236
146 + 236 = 382
236 + 382 = 618
382 + 618 = 1000
618 + 1000 = 1618
1000 + 1618 = 2618

On voit donc apparaître dans cette suite : le carré de l’inverse du Nombre d’or, l’inverse du Nombre d’or (1 / 1,618), l’unité (1), le Nombre d’or lui-même (1,618), et enfin le carré du Nombre d’or (2,618), cela en partant des nombres 22 et 56 notamment. Il y a plus direct : 22 – 1 = 21, et 56 – 1 = 55, or 55 / 21 = Phi²…

👉 Ultime curiosité ? Faisons la somme des termes qui composent le chiffre de la coudée de 0,5236 mètre, soit 5 + 2 + 3 + 6 = 16, faisons ensuite leur produit, soit 5 x 2 x 3 x 6 = 180, puis juxtaposons les résultats en posant judicieusement une virgule, et nous obtenons… Phi, soit 1,6180. Reprenons, mais en plus subtil : arcane de la connaissance (lame XVII), arcanes précédant et suivant, soit XVI et XVIII ; transposez en caractères gréco-romains, soit 16 et 18, puis rapprochez… Vous avez obtenu de nouveau le Nombre d’or, en chiffres.

👉 Pour les personnes qui douteraient encore du lien entre grande pyramide et jeu de Tarots, on observera ceci : 56 (nombre des arcanes mineurs) / 22 (nombre des arcanes majeurs) = (racine carrée de Phi) x 2 (les deux catégories ou groupes d’arcanes).
56 x 22 = 1232 = + ou – (racine carrée de 5) – 1
Sera-t-il nécessaire d’insister sur ces relations, aussi nombreuses et étroites pour un voisinage ressemblant fort à celui de la carpe et du lapin ? Si vous le désirez et le manifestez, ce sera avec plaisir, et nous vous donnerions, auquel cas et dans peu de temps, un complément à cet article…

Cours de Tarots, par jacques Grimault

Une brève leçon d’égyptologie… à la manière traditionnelle

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Une brève leçon d’égyptologie… à la manière traditionnelle, par Jacques Grimault.

👉 Il n’existe probablement pas d’emblème plus représentatif et plus connu de l’ancienne Égypte – à part peut-être les grandes pyramides et les obélisques – que la très célèbre coiffe mortuaire du jeune pharaon Toutankhamon (Amon est entièrement vivant, XVIIIème dynastie, règne cerca 1343-1323 avant notre ère), que l’on pouvait admirer au second étage du Musée Mariette il y a quelques temps, au Caire, et quelquefois lors d’expositions internationales, et que l’on voit ci-après en illustration. Cette très remarquable et impressionnante réalisation d’orfèvrerie – onze kilos d’or incrusté de diverses pierres semi précieuses et de verre –, toute de finesse et de fidélité, modelant l’autorité, la noblesse et la pondération dans ce visage juvénile et serein, nous offre ici l’occasion d’un bref exposé sur la manière dont les Anciens – et les Égyptiens en particulier – pensaient, représentaient leur pensée, et la formulaient avec art, savoir et savoir-faire dans la matière, tournure répandue avant eux sur la planète entière et que l’on retrouve désormais presque totalement et partout, si l’on ose toutefois aller s’en instruire dans les restes de leurs écrits originaux et sonder en particulier les préoccupations des hermétistes et autres alchimistes…

👉 Afin de ne pas donner trop d’ampleur à cette explication, nous nous bornerons à ne considérer que la coiffe proprement dite, c’est-à-dire seulement le tissu rayé d’or et de verre bleu sombre formant couvre-chef, appelé NeMeS, mais descendant jusqu’aux épaules, et orné d’un cobra et d’une tête et d’un cou de vautour (ce qui ne peut que rappeler le célèbre serpent à plume des Aztèques, synthèse de ces deux-là, mais restons-en là).

👉 Comme à notre ordinaire, nous procéderons de façon méthodique, rationnelle, concrète et étayée.

Ici, notre propos est de montrer – d’une part – que tout est signifiant dans les représentations de l’ancienne Egypte, comme chez tous les anciens peuples et civilisations, et – d’autre part – que l’on ne peut correctement appréhender ces significations qu’en connaissant de façon assez exhaustive et approfondie la manière de penser dans ces anciennes cultures…

👉 Parce que, pour les Anciens dans leur ensemble, l’Esprit est le concepteur et le générateur de la création, c’est-à-dire – pour simplifier – de la matière et de l’énergie, dont le mélange approprié constitue la vie dans l’existence, il convient de commencer à observer l’objet de cette brève étude par le haut, le sommet, le dessus (ce qu’indique le vautour, animal volant), le plus près, puis de la compléter en recommençant, mais par le bas (ce que sous-entend et indique le serpent, animal rampant).

👉 Les deux animaux ornant le centre du front (DeHeNeT en égyptien) du monarque et faisant partie de sa coiffe, face à l’hypophyse et à la glande pinéale qu’ils – entre-autres – figurent, et qui sont les représentants physiologiques les plus élevés de la pratique magique traditionnelle, étant les plus haut et les plus près de nous dans cette figure, nous commencerons donc par les analyser et les comparer brièvement, puis nous passerons à l’interprétation du reste du couvre-chef : ainsi, nous montrerons pourquoi, pour nous, les deux animaux ornant le front royal ne sont évidemment pas là par hasard, sur le seul mobile qu’ils représenteraient – symboliquement, comme le disent les égyptologues, alors qu’il ne s’agit que d’emblèmes – l’un la Haute Égypte (la déesse vautour NeKHBeT, qui vole, donc haut) et l’autre la Basse Égypte (la déesse serpent cobra WaDJeT, qui rampe, donc bas) ou, pour être sobre, net, précis, concis et complet : la polarité… ou opposés complémentaires.

👉 Paradoxalement, c’est la tête du serpent cobra qui apparaît au plus haut, bien que ce soit là un animal rampant et entièrement terrestre. La raison d’être de cette apparente erreur ou – au moins – incongruité, est que ce reptile a la possibilité de s’ériger, de s’élargir et surtout de s’élever sur son propre corps, et donc de dominer ce qui l’entoure, par la volonté et l’effort associés, en opposition même à sa propre nature. Ce que le vautour, l’oiseau qui vole le plus haut dans le ciel d’Égypte, et dont la tête se tient en général en dessous des épaules, ne saurait faire. C’est aussi pourquoi le serpent est l’emblème de la santé, hormis les considérations sur son venin et sa longévité, et de la médecine (se relever d’une maladie), ainsi que de l’initiation, qui n’est autre en réalité que le maintien dans la santé morale etc…

👉 La primauté ici analogiquement notée est donc la capacité – pour un être terrestre accroché au sol – à s’élever au-dessus de sa condition ordinaire et d’aller vers le haut.

👉 En revanche, l’être céleste ailé, en baissant la tête, s’approchera autant qu’il le peut de l’être terrestre, ce qui est une disposition toute de générosité si on la transpose dans le domaine moral.

On notera que ces deux animaux, totalement et radicalement opposables selon ce point de vue, et par le fait que l’un est prédateur de l’autre (le vautour mange aussi les serpents et non l’inverse) ne sont pourtant pas séparés : ils sont même en filiation, et alors représentatifs d’idées et de concepts beaucoup moins visibles et bien plus subtils que les précédents. Les écailles du serpent sont en effet devenues des plumes pour l’oiseau, ce qui indique chez les anciens Egyptiens une connaissance assez poussée et précise de l’histoire de la Nature en ses âges, ainsi qu’une appréciation assez nette de la notion d’évolution (qui n’a cependant rien de commun avec la théorie développée par Charles Darwin et ses épigones). Ces deux animaux sont également semblables si on les considère d’un tout autre point de vue : ils sont tous deux ovipares, c’est-à-dire qu’ils pondent des œufs, emblème général de génération cyclique parfaite et complète, image de l’Univers en son harmonie (l’œuf est en effet l’image la plus complète du Nombre d’or), et symbole de l’énigme de la vie pour les Anciens…

👉 Paradoxalement là encore, pensera-t-on, ces deux animaux seraient plutôt représentatifs de la mort que de la vie : il n’en est rien ! Le serpent, notamment dans l’ouvrage biblique, est bel et bien un emblème de vie (regardez le caducée des médecins et celui des pharmaciens). Le vautour, quand il devient la déesse MWT (lire MouT), est réputé pour élever ses petits avec amour et se dévouer jusqu’au sacrifice, quelquefois au prix de son propre sang : l’un représente la vie, l’autre figure la vitalité – qui ne sont pas les mêmes, l’une étant une propriété, l’autre une amplitude –, tout comme le feront Vénus et Mars dans la mythologie gréco-latine ultérieure mais analogue dans son fond.

👉 Plus techniquement et savamment, mais là-encore sans entrer dans le détail, le vautour MWT sera la mère de l’être à naître, capable de parthénogenèse, alors que le serpent cobra au cou épaissi et élargi sera la figuration du spermatozoïde (eh oui, mesdames et messieurs les égyptologues, nous savons que les anciens Égyptiens ne sont pas censés connaître l’existence de cette cellule mobile, ni savoir grand-chose en général dans les domaines de la science, cependant…).

👉 Si l’on considère de plus près et plus précisément le comportement de ces deux animaux, les indications deviennent alors plus profondes et réellement étonnantes : le vautour fait des cercles en l’air, alors que le serpent ondule sur la terre : ce sont là, pour l’un le mouvement cyclique et circulaire quasi statique et, pour l’autre, le mouvement ondulatoire et linéaire dynamique, deux images du temps et du développement énergétique chez les Anciens. L’anagramme du mot français serpent en est un rappel (présent), alors que l’étymologie cabalistique du mot vautour (va – ou vole – autour) le suggère (la langue française – franche – est celle qui a gardé le plus grand nombre des particularités de l’écriture et de la tropologie de l’ancienne Égypte : c’est la langue cabalistique par excellence, que parlaient tous les anciens peuples de notre planète, autant dire avant l’épisode biblique dit de Babel…). Le serpent, en effet, par ses mues successives, rappelle la – très improprement appelée – métempsycose, ainsi que la vie éternelle qui en constituerait le terme, lui qui vit depuis si longtemps à la surface de la Terre, se nourrit de si peu, si rarement… et dans le silence.

👉 Le vautour – oiseau nécrophage – mange seulement ce qui a vécu, et le transforme en nourriture pour sa progéniture, qui ainsi vivra…

👉 En matière de son et de vocalisation, discipline d’espèce musicale très secrète et fort appréciée des prêtres de l’ancienne Égypte (MaH-KRoN ; les justes de voix : rien à voir avec Macron, qui fait le contraire de ce qu’il dit, et dit le contraire de ce qu’il fait, comme tout bon talmudiste qu’il est, pourri jusqu’à la racine), le vautour émet un cri perçant et clair s’approchant de la prononciation humaine des lettres XRIIII chantées suraiguës, qui sont l’indication cabalistique de la lumière (X), de la force (R), et de l’intellect, de l’idéation, et de l’intelligence (I) qui, là encore et pour les Anciens, ne sont pas les mêmes choses.

👉 Quant au serpent, il passe pour émettre un son sourd, et siffle la lettre SSSS, lettre emblème de la manifestation, de la chose engendrée et née, donnée à apparaître dans notre monde concret dit matériel pour les Modernes, et substantiel pour les Anciens. Comme on l’aura noté, ces deux cris animaux s’opposent : l’un est perçant (et non serpent, belle antistrophe), l’autre sourd. En dernier lieu, pour ce type de représentation et en revenant à la coiffe, on notera que la tête et le cou du vautour, seuls représentés, figurent la tête, la génération féminine par la sphère, et l’intelligence raisonnée de l’homme qui, comme ce rapace, est capable de voler à très haute altitude, alors que le serpent cobra, ici montré en entier, représente la colonne vertébrale dont les courbes naturelles et les anneaux osseux la font effectivement ressembler à un reptile, et la dynamique masculine linéaire, emblème du dynamisme universel… Pour se convaincre de cette assertion forte, il conviendra de mettre la coiffe totalement à plat et d’en déduire ce que nous affirmons, sans aucun effort d’ailleurs.

👉 Dans un contexte totalement différent mais pourtant apparenté, ces deux animaux représenteront d’une autre manière, plus graphique pourrions-nous dire, la Haute Egypte, colonne vertébrale constituée par l’unité de la vallée du Nil (WaDJeT – le cobra –, bien qu’il soit l’emblème de la Basse Égypte, est pourtant le nom du dixième nome de la Haute Égypte), et la Basse Égypte, tête figurée par la multiplicité des eaux du Delta du fleuve Sud-Nord le plus long du monde…

👉 Les comparaisons de ces deux êtres, en termes de polarité, sont si nombreuses que nous devons nous borner à n’en citer que quelques-unes, évidemment secondaires : celle des crochets de la mâchoire du serpent opposés au bec édenté de l’oiseau, ou la vue perçante du vautour et la très faible acuité visuelle du serpent, par exemple… car il est à présent temps de dire que ces deux animaux, symboliquement et à hauteur de la pensée humaine, invitent toute intelligence à réfléchir sur les deux plus profondes énigmes posées par la divinité comme un défi à la face de l’homme : la vie et le temps…

👉 Nous pouvons désormais approcher la coiffe proprement dite, c’est-à-dire la pièce de tissu allant du front au sommet du crâne et descendant sur la nuque et jusqu’aux épaules, le NeMeS. Elle emprisonne le crâne lui-même, du front jusqu’à la nuque, mais libère soigneusement la face et les oreilles, formant même un volumineux pavillon supplémentaire pour celles-ci, ce qui favorise évidemment l’entendement, c’est-à-dire la compréhension. Elle semble faite d’une seule pièce, découpée et posée sur le front, qui se divise en deux pans allants jusqu’aux épaules et un autre jusqu’à la nuque : voilà bien l’image de l’unité se partageant…

👉 Les bandes alternatives claires et sombres partent verticalement sur le front pour venir horizontalement sur les côtés et les épaules, puis plongent de nouveau verticalement sur la nuque ; en voici l’interprétation : la pensée intuitive unifiée s’élève d’abord (le front est le plus près du spectateur) et se concrétise dans une réalisation dynamique duelle et alternée pour retourner dans le sein de l’unité : toute la cosmogonie ancienne est résumée ainsi. On remarquera l’impression très nette de fontaine jaillissant du front et de la face qu’offre la coiffe, comme si ses rayures figuraient des jets d’eau verticaux en action dans un premier temps, puis les eaux stagnantes et horizontales en repos dans un second, allant se perdre en dernier et discrètement – et pourquoi pas se résorber – dans le haut du dos du personnage.

👉 Cette coiffe est constituée de deux couleurs, l’or – un métal – et le bleu sombre – une pierre ou du verre teint –, ce qui est une allusion à une certaine pierre artificielle transparente et métallique, très décriée, élaborée par art et donc artificielle : la fameuse Pierre philosophale. D’ores et déjà, d’un point de vue purement scientifique et pratique, nous avons aussi là un conducteur électrique très fidèle couplé à un isolant parfait, au moins aussi efficace que la céramique et le cuivre, par exemple, les deux ensembles formant un véritable condensateur, sorte de procédé capable de récupérer de l’électricité statique aérienne dès qu’ils sont en mouvement, et de la rendre utilisable immédiatement (ce qui n’est pas sans danger). Du point de vue symbolique, c’est là une autre représentation de la polarité lumière / obscurité, qui engendre l’idée de succession jour / nuit, masculin / féminin, chaud / froid, ubac / adret, et bien d’autre très nombreux couples, à la manière du Yin et du Yang des anciens Taoïstes chinois (qui eux aussi, faut-il le rappeler, s’occupaient d’alchimie et d’astrologie, possédaient une médecine très puissante, écrivaient en hiéroglyphes et autres idéogrammes, et bâtissaient des pyramides, mais ça, les égyptologues et sinologues s’en contrefichent et nous tyrannisent par tous moyens pour nous faire taire, comme le premier Macron venu !). Ces bandes alternées, au nombre de 56, nous invitent maintenant à considérer certains aspects du nombre lui-même, lien entre substantiel et immatériel : que les Lecteurs nous excusent pour le caractère quelque peu aride et ardu de cette – heureusement brève – partie de notre exposé…

👉 56, dans un premier temps, est l’indication discrète de la fin et du début des choses, si l’on considère qu’en comptant avec les mains, comme le faisaient entre autres les anciens Egyptiens, le cinq finit la première main qui compte, et le six débute la seconde main qui compte. En d’autres termes, cinq finit la première moitié de la dizaine, et six débute la seconde moitié de cette même dizaine. L’un est impair et masculin (5), en même temps qu’il est la somme du premier pair (2) et du premier impair (3). L’autre est la somme ou le produit des trois premiers nombres : 1 + 2 + 3 = 1 x 2 x 3 = 6. La somme de ces deux nombres (11) réalise l’unité multipliée, et donc, selon le jeu des Tarots, La Force (Arcane XI), où, en langage cabalistique, l’unité (1) et son reflet (1). On notera par ailleurs que dans le mot onze, il y a one, soit un en anglais et le nom du soleil en ancien égyptien ; onn.

👉 56 est le produit de 7 par 8, 7 étant un nombre premier, et 8 le premier cube dans l’infini des nombres. La succession des quatre chiffres suggère une numération comme celle dont nous usons : 5, 6, 7, 8… et 78 le nombre des arcanes complets du jeu de Tarots, 56 étant celui des lames ordinaires ou petits atouts.

👉 56 est aussi 2 fois 28 comme que le suggère le corps du serpent cobra, qui délimite la coiffe en deux parties égales. Or 28 est un nombre parfait, dont la somme des diviseurs l’égalent, et somme des 7 premiers nombres (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 = 28), mais surtout figure le nombre des jours de la lunaison moyenne (pour les astronomes, la lunaison sidérale, liée au Nombre d’or, car il y a en effet 12,36 (soit aussi [√5-1] x 10) lunaisons en moyenne par année solaire) et est donc en liaison avec le dieu lunaire Thoth, grand maître de l’écriture, de la science et de l’art, du temps et de la vie éternelle, hypostase et personnification de l’intelligence divine. Une fine observation montrera en outre que les bandes alternées d’or et d’un minéral bleuâtre et sombre – du verre teinté – forment encore une leçon sur la polarité, car si l’or est soigneusement aplati, la pierre – elle – est légèrement bombée, montrant là encore une fois le couple droit-courbe, équivalent et analogue aux autres couples polarisés…

👉 La dualité ramenée à l’unité ou à la trinité, telle est la nature de la leçon exposée dans le langage antédiluvien, dont l’ancienne Égypte fut la principale héritière et la discrète et tenace propagatrice. Son art entier, sa science complète, son écriture comprise – car tel n’est pas le cas, et il s’en faut de beaucoup ! –, son histoire et sa culture générale ou intime rappellent cette éminente et incontournable leçon à qui veut la voir et l’entendre… Mais on sait qu’il n’est pire sourd que…

👉 Si nous avons intitulé notre article « Une brève leçon d’égyptologie à la manière traditionnelle », c’est que nous avons constaté, tout comme Jean-François Champollion lui-même, que « Les monuments égyptiens des temps les plus antiques ne montrent aucune trace de l’enfance de l’art ; tous le manifestent au contraire à un âge adulte et plein d’expérience » (in Grammaire égyptienne, Introduction, page xxij), et que « La plupart des édifices existants sur ce sol antique appartiennent, non aux premiers essais, mais à une RENAISSANCE des arts et de la civilisation qu’avait interrompus une invasion de Barbares antérieure à l’an 2 000 avant l’ère chrétienne. Les inscriptions qui décorent ces monuments nous montrent, en effet, l’écriture hiéroglyphique tout aussi développée, tout aussi complète, pour la forme et pour le fond, que les dernières légendes sculptées par les Egyptiens au second et au troisième siècles après J.C. (1) »

« (1) Monuments antérieurs à l’invasion, parfaits. Depuis, beaux ; mais la décadence commence à Sésostris, continue sous Sabacon et les Saïtes ; très avancée sous les Lagides ; complète sous les Romains » [Les Barbares dont il s’agit sont évidemment les fameux Hiksos, qui seront repoussés vers la Judée] (Jean-François Champollion, Grammaire égyptienne, chapitre 1, page 2, alinéa 6).

👉 Que sont ces glyphes, appelés hiéroglyphes (ou, dans le cas qui nous occupe, anaglyphes) ? Répondons dans la langue des insulaires britanniques – surgeon de la langue atlante, quoi qu’en ‘pensent’ les linguistes et les égyptologues en général – : lisez draw (dessin) et word (mot), écoutez, observez, déduisez, et concluez… Vous vous approchez de la véritable culture des Anciens, qui persiste en dessous de la nôtre avec patience, attendant que vous la découvriez… Car elle aide et sauve !

La grande pyramide de Gizeh ; une méta-machine ?

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La grande pyramide de Gizeh ; une méta-machine 

Les notions ci-après développées le sont toutes pour la première fois au monde, et par leur découvreur même : l’auteur (« l’Informateur ») du film documentaire La Révélation des Pyramides (distribution mondiale Wild Bunch). Celui-ci les formalisa alors qu’il avait une vingtaine d’années, au cours de ses recherches personnelles sur les nombreuses énigmes historico-architecturales du monde ancien. Il n’en parla cependant qu’à l’âge mûr, quarante ans plus tard, afin de ne pas avoir à subir le sort de la plupart des découvreurs, et aussi, d’épargner à ses proches – amis et famille – les avanies qui s’ensuivraient inévitablement, ce qui dure encore pour lui et ses proches depuis 23 ans à ce jour… En 1808, Jean-François Champollion écrivait à son frère Jean-Jacques : « Si j’avais le malheur de pousser plus loin ma découverte, j’aurais tous les savants présents et à venir sur le corps, des critiques, des censures et plus de repos… Car le moindre de ces résultats, choquant toutes les opinions reçues, ne peut être adopté que d’un bien petit nombre de personnes instruites… Je suis effrayé de ce que j’y lis, plus couramment encore que je n’osais l’imaginer. J’ai des résultats (ceci entre nous) certainement embarrassants sous une foule de rapports, et qu’il nous faudra tenir sous le boisseau : mon attente n’a point été trompée, et beaucoup de choses que je soupçonnais vaguement ont pris un corps et une certitude incontestables »…

Le mot ‘méta-machine’ n’existe nulle part dans le vocabulaire mondial. Il y a fort à parier que c’est même la première fois que vous lisez ce terme double, qui peut pourtant vous sembler relativement familier : il y a une raison très simple à cela − qui n’engage pas votre culture générale ou particulière à la baisse ; j’ai dû inventer ce néologisme vers ma dix-neuvième année, afin de pouvoir clairement désigner les fonctionnements aussi discrets qu’efficients d’édifices énigmatiques géants ou de sites beaucoup moins discrets, tels que notamment − et pour les plus célèbres − ; la grande pyramide de Gizeh ; le grand Sphinx son voisin ; le cercle mégalithique de Stonehenge ; la plupart des grandes cathédrales européennes, et encore bien d’autres de par le monde…

Je ne raconterai pas ici comment me vint en la conscience cette notion de machine, précédé du grec méta (au-delà de), expression désignant désormais en mon esprit les « mécanismes » accolés à ces nombreux sites, totalement disparates et étrangers les uns aux autres en apparence, mais étroitement liés quant à leurs principes et à leur conception énergétiques : j’en ai donné connaissance dans le film LRDP (La Révélation Des Pyramides) ; en revanche, je m’appliquerai à faire comprendre les fonctionnements-types et l’utilité de ces méta-machines, en développant ici un exemple unique mais suffisamment éloquent, car consacré à la plus célèbre et la plus gigantesque des constructions réellement inconnues de notre planète Terre ; la fameuse grande pyramide de Gizeh…

Avant cela, il me faut expliquer comment et à quoi reconnaître les méta-machines en général, et ce malgré leurs différences d’aspect et de conception très considérables, parfois quasi fondamentales… 

Ces méta-machines se caractérisent d’abord – outre leur taille souvent très imposante et leurs aspects énigmatiques redondants – par le fait :

1/ qu’elles entretiennent une ou plusieurs activités motrices quasiment indécelable(s) si l’on ne vous les montre pas,

2/ qu’elles n’offrent cependant strictement aucun mouvement dynamique perceptible ou susceptible d’être observé dans leurs parties ou dans leur tout,

3/ qu’elles ne nécessitent aucune mises au point techniques,

4/ qu’elles n’ont besoin d’aucune révisions dans la durée,

5/ qu’elles fonctionnent sans aucun arrêt sur quelques millénaires, voire sur quelques dizaines de millénaires et plus encore, et sans changements de pièces, car elles ne subissent pas la moindre usure appréciable,

6/ qu’elles ne présentent aucune possibilité de dysfonctionnement autre que leur casse ou leur éradication pure et simple, accidentelle ou voulue…

7/ qu’elles sont une parfaite et profonde intégration écologico-socio-énergétique dans les lieux où elles ont été situées,

8/ et enfin, que cette étonnante « technologie archaïque mais ultra-moderne » suggère et témoigne très fortement – c’est là que se situe le véritable et très intrigant problème – que notre passé ne fut pas celui que l’on nous enseigne partout et tout le temps…

Je ne tenterai pas ici et maintenant de répondre aux questions suivantes : « Qui a conçu et réalisé cela ? » « Quand ? » Et « comment ? », sujets qui devraient en principe intéresser les spécialités et amorcer des discussions hors de mon propos, sachant cependant avec certitude que personne ne bougera parmi-eux, et que je réserve donc pour mes prochains opus filmés : il me paraît en effet encore très prématuré d’en dire davantage, compte tenu de l’accueil sournois et parfois très violent qui a déjà été fait à mes autres découvertes, pourtant proposées sous formes d’hypothèses dans LRDP et mes divers écrits, sorte de misonéisme arriéré, certes, mais dont les nuisances sociales et les dégâts sont hélas bien réels. Je dirai cependant que l’exemple explicité proposé ci-après me paraît à lui seul capable à remettre très fortement en cause nombre d’aspects historiques, civilisationnels et sociétaux très généralement admis par les soi-disant élites qui nous gouvernent comme définitifs et irrémissibles. Les Lecteurs qui ont vu le film La Révélation des Pyramides se souviennent que j’y montre très brièvement la lecture d’une méta-machine, et l’interprétation de sa fonction – en réalité une seule d’entre elles, car elles sont multiples et concaténées, dans ce cas comme dans beaucoup d’autres –, bien que sans les avoir avertis qu’il s’agissait en effet de ce type de « mécanisme technologique »… Je veux parler de la fonction d’horloge de la grande pyramide de Gizeh (déguisé ?), une application « méta-machinique » dépourvue de mouvement et de transferts énergétiques, mais tout de même très expressément descriptive d’une relation espace-temps, appuyée sur un décompte du temps sidéral précis, et ce 27 siècles au moins avant notre ère, selon l’âge attribué officiellement à cet édifice, qui n’est en rien son âge réel… L’exemple développé ci-après montrera cette fois-ci un usage énergétique : il ne s’agit là et encore que de l’une des multiples applications ‘méta-machiniques’ de la grande pyramide de Gizeh, car j’en ai dénombré quatre à ce jour, mais je sais qu’il en existe d’autres.

Positionnons-nous à présent dans l’Histoire et dans le contexte général… Pour l’enseignement égyptologique classique, les constructions sur le site de Gizeh aurait été mises en œuvre par le roi Kheops (IVème dynastie – cerca 2 580 BC), fils du roi Snéfrou (cerca 2575-2550 BC), le plus grand bâtisseur de tous les temps (plus de trois fois plus de pierres édifiées que son fils, ce paresseux : pyramide rhomboïdale ; pyramide dite rouge – toutes deux à Dahchour – ; pyramide de Seïlah, dans le Fayoum, et finition de la pyramide de Houni, son père, à Meïdoum, soit donc quatre édifices géants de pierres taillées : si l’on suit stupidement la théorie pyramide = tombeau ou cénotaphe, à la manière d’un Jean-Pierre Adam, ce faux scientifique véritable scientiste, on aura donc mis la tête de ce monarque ici, ses bras là, son thorax plus loin, et son abdomen ailleurs… Le roi mégalomane et paresseux, donc, Kheops, aurait donc fait édifier son mausolée, sa tombe ‒ la fameuse grande pyramide ‒, première et plus imposante des Sept Merveilles du Monde (selon Antipater de Sidon, en 218 avant notre ère), mais dernière debout, et pour cela, au témoignage d’Hérodote d’Halicarnasse (484-420 BC), le Père de l’Histoire et des menteurs, aurait quasiment asservi son peuple et obligé sa fille à la prostitution pour cette construction (une passe = une pierre ! Ca fait énormément de travail, car le consensus général indique plus de deux millions et demi de pierres !), confiée à un prêtre architecte de sa famille : son neveu Hemiounou…

Pour le reste, ce ne sont que conjectures et « théories » variées restées invérifiables à ce jour…

Quand on regarde un peu au-delà de ces fariboles pour enfants, on constate d’abord que le problème est à la fois très complexe et beaucoup plus étendu et profond qu’on ne l’imagine, et ensuite, qu’il est extrêmement spécifiqueet scientifique

Pour les préfaciers de la Description de l’Egypte, le monumental ouvrage rédigé par les savants qui accompagnèrent Napoléon Bonaparte dans ce pays (1798-1802) − et le premier livre d’égyptologie dans le sens moderne du terme − ce lieu occupe une position stratégique unique : « Placée entre l’Asie et l’Afrique, et communiquant facilement avec l’Europe, l’Egypte était le centre de l’ancien monde. » Aspect que confirme à sa manière l’astronome royal écossais Charles Piazzi Smyth (1819-1900) en 1870, désignant le nord de l’Egypte comme étant « le lieu central du monde pour les surfaces terrestres ». Un demi-siècle plus tard, l’abbé Théophile Moreux (1867-1954), astronome et auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique (maths et physique notamment), constate à son tour que la grande pyramide occupe indubitablement un site exceptionnel et unique (La Science mystérieuse des Pharaons, chez Gaston Doin, Paris, 1923. p. 22) : « Menons une parallèle par le 30e degré de latitude nord – propose-il –, que constatons-nous ? Un examen, même superficiel, nous montre que ce cercle tracé autour de la Terre est celui qui renferme le plus d’étendue continentale. Or c’est précisément sur ce parallèle qu’est construite la grande pyramide. » Rejoignant et précisant la curieuse constatation de l’astronome écossais, il écrit aussi : « Si l’on calcule exactement l’étendue des terres que l’homme peut habiter, il se trouve que ce fameux méridien les partage en deux portions rigoureusement égales. » (ibidem. p. 20). Cela signifie qu’il y a plus de surface de terres à la fois dans ce méridien (31e degré) et cette latitude (30e degré) que dans tout autre méridien ou latitude du globe terrestre. Ainsi, pour l’aimable est savant ecclésiastique, ce méridien « est le seul qui soit fondé sur la nature des choses, et par conséquent qui ait une véritable raison d’être. »

Mais ce n’est pas tout car, comme l’avaient remarqué les savants de Napoléon en 1799, si l’on prolonge les arêtes nord-est et nord-ouest de la grande pyramide, qui délimitent la face nord sur laquelle se trouve l’entrée de l’édifice, celles-ci encadrent avec une parfaite précision le delta du Nil tout entier : en effet, l’apothème nord (la ligne qui va du sommet au milieu du côté nord de la pyramide) prolongé partage donc ce Delta en deux parties rigoureusement égales, ainsi qu’on peut le constater sur l’illustration ci-après : autrement dit, la grande pyramide est le centre d’un cercle dont le quadrant nord inscrit parfaitement le delta du Nil.

En matière d’orientation, on ne peut qu’être étonné là encore, car pour l’égyptologue américain contemporain Mark Lehner, l’écart des alignements des côtés de la base par rapport aux axes Nord-Sud et Est-Ouest parfaits est seulement de 4 cm : on ne ferait probablement pas mieux de nos jours, même avec un théodolite à laser, une carte de haute précision, un triple système GPS piloté par satellite, un astronome et des équipes de professionnels du bâtiment, hautement qualifiés et très bien payés… Encore convient-il d’ajouter que toutes ces mesures angulaires sont incertaines, puisque exclusivement établies sur la pyramide telle qu’elle est actuellement, c’est-à-dire dégradée, usée et abîmée, et non telle qu’elle était dans sa splendeur d’origine… et sans tenir compte de la dérive des continents ou des modifications angulaires dues à des séismes…

Personne, aucun entrepreneur dans le monde, ne s’est encore aventuré à tenter édifier une pyramide de cette espèce, de cette dimension, avec cette précision… à l’aide de quelques techniques que ce soit et d’un financement pris en charge…

Question pertinente et impertinente : à quoi servent toutes ces dispositions et particularités (situation, orientation, précision), puisqu’elles sont toutes ‒ sans exception ‒ totalement invisibles à l’œil nu ?  En effet, pour les constater, il faut d’abord être capable de prendre des mesures linéaires et angulaires avec une très grande précision, connaître les dimensions et aspects de la planète Terre, et donc posséder préalablement une culture mathématique, géographique, scientifique et technologique étendues et sûres… Et pourquoi dans un tombeau royal ? A cette époque… et en ces lieux ?

Un autre aspect insolite, bien que de moindre importance, a retenu l’attention des commentateurs, que résume ici l’historien Diodore de Sicile (1er siècle B.C.), dans son Livre I : « Le plus extraordinaire est que, malgré l’énormité des constructions et le fait que tout le voisinage est couvert de sable, aucune trace ne subsiste (…), si bien que cette construction semble non pas due à un long travail des hommes, mais avoir été mise en place d’un seul coup par quelque divinité au milieu du sable environnant. » Il y a en effet de quoi être stupéfait, quant on ajoute ces invisibles précisions à l’énormité de cette colossale construction, dont la fonction a toujours été remise en cause tout au long de l’Histoire…

En 1858, tout comme de nos jours et comme dit, aucun entrepreneur n’aurait été capable d’imiter ou d’approcher un tel exploit – construire la grande pyramide de Gizeh ! –, et tout le monde le savait : alors, les anciens Egyptiens, impossible, impensable, stupide, délirant, débile, niais ; ridicule !

Qui avait positionné et bâti de cette manière dans un tel édifice géant quasi-parfait, sinon la divinité elle-même ? Qui d’autre ? Seul Dieu pouvait cela ! D’autant que le savant Dr John Lightfoot, vice-chancelier de l’Université de Cambridge (Grande-Bretagne) l’affirmait avec toute la précision voulue, suivant en cela Usher : « Le ciel et la terre furent créés en même temps, le 23 octobre 4004 avant J.C., à 9 h du matin. »

Donc, en effet, seul le Créateur – Dieu en personne – avait pu cela… C’était la charmante époque où commença une vraie guerre idéologique : évolutionnistes darwiniens contre créationnistes biblistes… Guerre stupide, égayée cependant par une découverte aussi inattendue que perturbatrice : un mathématicien et astronome amateur, John Taylor – qui n’a jamais mis les pieds en Egypte – fait savoir que le demi-périmètre de l’édifice géant divisé pas sa hauteur a pour résultat la constante mathématique Pi ! Un nombre irrationnel, parmi les plus difficiles à préciser, le piédestal sur lequel reposent la science et les techniques ! C’est là le lieu et le moment de reprendre une remarque pertinente du chercheur belge Rodolphe Werner : « Pour attirer l’attention des générations futures sur la destination utilitaire du monument [la grande pyramide], il était nécessaire que celui-ci n’en eut apparemment aucune (…). Comparée à la somme inouïe de travail qu’avait coûté ce chef d’œuvre de l’architecture égyptienne, une aussi frappante anomalie ne pouvait qu’assurer à ce mystère une tapageuse publicité. L’intérêt se fixant ainsi sur le secret de la grande pyramide, enquêtes, études et recherches conduiraient fatalement à la découverte des particularités arithmétiques du problème. » Méthode intelligente et subtile, non ? Et belle leçon de psychologie !

Arrêtons-nous un instant et tentons de cerner le problème…

Au vu de ces nombreux paradoxes factuels et concrets, aussi déconcertants qu’embarrassants, une question déterminante se pose de nouveau : erreur, absurdité, délire, hasards, coïncidences, ou science ? En d’autres termes ; qui, en ces époques reculées, a été capable d’une telle précision dans la localisation, dans l’orientation et dans la réalisation de ce gigantesque édifice ? Quand ? Comment ? Et surtout, pourquoi ? La question corollaire que l’on peut – que l’on doit – se poser, et qui n’est pas moindre, est donc simplement : pourquoi une telle exigence de précision, tant dans l’implantation et l’orientation que dans la réalisation ?

Aspects rituels, religieux, esthétiques, sociaux, autres ?

Démonstration de savoir, de savoir-faire, de force, de capacité ? Ou manière particulière d’attirer l’attention d’individus curieux,  intelligents et instruits ? Mais alors qui ? Quand ? Pourquoi ? Vers quoi ? Vers qui ? Face à ces trop nombreuses et très extravagantes bizarreries, en ces lieux et à cette époque, ces incongruités totalement invisibles et insoupçonnables à l’œil nu ‒ rappelons-le ‒, les archéologues et les égyptologues se bornent à répéter inlassablement que tout est dû au seul hasard, et que tout cela ne saurait être puisque les anciens Egyptiens ne possédaient en aucun cas un tel savoir, ne sachant pas même compter ni correctement mesurer en ce temps là, ni lire et écrire, et par conséquent, qu’ils étaient certainement et totalement incapables de telles prouesses. Certes, mais alors, qui ? Une guerre supplémentaire venait encore de commencer : écoutons les explications de l’égyptologie officielle et dogmatique, qui s’exprime ici par la voix très autorisée du Dr Barbara Mertz, égyptologue américaine représentante accréditée de l’orthodoxie la plus pure dans ce domaine : « Le mystère des pyramides tient au fait que les gens continuent à les trouver mystérieuses. Ce sont des tombes monumentales érigées pour les pharaons égyptiens, ce qui a été prouvé sans le moindre doute possible [sic]. Tout autres mystères qui auraient pu y avoir autour des pyramides ont déjà été résolus par les archéologues [re-sic !]. » Feu Jean-Philippe Lauer quant à lui, architecte et égyptologue de renommée mondiale, réputé avoir été le plus grand spécialiste français des pyramides d’Egypte, modestement surnommé le Pape ou l’Empereur des Pyramides par ses collègues, et auteur d’un livre qui fait encore autorité dans ce domaine après soixante-cinq ans (Le problème des pyramides d’Egypte, Ed. Payot, Paris 1948 : et oui ! Il y a en effet un problème des pyramides, il est bon de l’avouer !) ne craint pas − malgré tous ces constats de haute étrangeté − d’affirmer péremptoirement : « Les égyptologues sont tous d’accord pour professer que les grandes pyramides ont été des tombes royales y compris, sans conteste possible, la grande pyramide de Guizeh, la plus fameuse de toutes. » Etonnante déclaration quand, après avoir lu dans la préface du prestigieux ouvrage écrite par feu M. Jean Leclant, de l’Institut, que son livre est « le fruit de soixante années de recherches conduites sur le plateau des Pyramides », on prend connaissance de cette confidence faite par Monsieur Lauer lui-même à M. Jean-Patrice Goidin, lui aussi architecte : « Je ne suis pas un spécialiste de la pyramide de Kheops. Je ne l’ai pas étudiée » (Les Nouveaux Mystères de la Grande Pyramide, Gilles Dormion et Jean-Patrice Goidin. Editions Albin Michel, Paris 1987. p. 72) ???!!!

Est-ce bien sérieux ? Est-ce honnête ? Et pourquoi a priori ?

Mais oui, au fait, pourquoi ? Si la grande pyramide dite de Kheops n’est pas un tombeau ou, au mieux, un cénotaphe royal, qu’est-elle ?

A quoi sert-elle ? Pourquoi l’avoir conçue et édifiée ? Et en ces lieux ?

Et toujours : comment a-t-on construit ce prodigieux édifice géant ?

La bonne question pourrait donc bien être : les égyptologues sont-ils vraiment compétents en matière d’égyptologie ? Car – qu’on le veuille ou non − il y a là un vrai malaise ! Et un malaise reposant sur des faits

« La croyance absurde dans l’autorité est le pire ennemi de la vérité. » Albert Einstein, Collected papers, 1987. vol. I, p. 310

Afin de donner une assise plus ‘scientifiquement’ recevable au développement ci-après, donnons préalablement quelques exemples de la présence effective de science dans cet édifice, déjà étonnant par son gigantisme et sa diabolique précision : ce sera facile ; ses dimensions combinées montrent immédiatement qu’une haute et puissante intelligence autre a souhaité donner le témoignage de sa présence, à travers la géométrie, les mathématiques, la métrologie… et l’architecture.

Concaténation de trois systèmes métrologiques coordonnés (coudées, constantes mathématiques Pi et Phi, et… mètre)
Décomposition des dimensions de la chambre haute de la grande pyramide par constantes, racine carrées, et nombres entiers concaténés (nous aurions pu ajouter les congruences en mètres, mais au risque de ne pas être lisible)

Projetons-nous à présent au dernier ‘étage’ de l’édifice pyramidal…

Juste au-dessus du plafond de la chambre haute, cinq chambres se superposent et super-posent la question de leur utilité.

Jusqu’à ce jour, en effet, on ne sait pas exactement à quoi peut bien réellement servir l’ensemble de cette superstructure – soit environ 2 500 tonnes de granite élevées jusqu’à près de soixante-treize mètres de hauteur (soit jusqu’au sommet des tours de la cathédrale Notre-Dame de Paris) et ajustées au dixième de millimètre – qui, selon le point de vue des architectes (Jean-Pierre Houdin la dit « étrange ») ne sauraient servir à décharger le poids du sommet de la pyramide… L’ingénieur allemand Rudolph Gantenbrink dit des partisans de la thèse des « chambres de décharge » qu’« ils n’ont pas la moindre idée des réalités techniques », ce que je confirme. La simple observation met sérieusement en doute une telle utilité, prétendument architecturale : la chambre médiane, qui – elle − se situe dans l’axe pyramidal exact, ne bénéficie pas d’une telle quantité d’efforts, ne présentant que des simples chevrons de calcaire en guise de toiture, or elle reçoit une masse autrement plus importante. Alors, à quoi bon une telle débauche de travail, un tel tour de force, une telle prouesse inutile en terme de technique de construction ? Et pourquoi du granite ? Ceci dit, nous pouvons à présent parler de l’une des fonctions de cette pyramide en tant que méta-machine… Lorsque la chaleur solaire se fait sentir au petit matin, le corps de la pyramide enfle et se dilate en proportion de l’angle d’incidence des rayons sur sa forme (plus le Soleil monte dans le ciel, plus le rayonnement se fait sentir, mais la surface d’application de la chaleur diminue en proportion en allant vers la pointe de la pyramide) : cette dilatation entraine une pression accrue de la masse calcaire sur les blocs de granite de la chambre haute. Ceux-ci, contenant entre autres de fines particules cristallines de quartz (pour plus de précision : du dioxyde de silicium anisotrope, pourvu d’une grande stabilité physique, chimique et thermique, possédant une polarité et réagissant à la lumière et à l’électricité, directement ou par une pression ou torsion physique, pour être complet), vont produire un faible et subtil champ électromagnétique, qui sera amplifié et dirigé par les chambres dites de décharge – donc en réalité des chambres de charge – d’une part, et par le coffre, qui se mettra comme la chambre elle-même toute entière au diapason de ces fréquences. En effet, l’axe piézo-électrique de ce quartz est vertical, et ses propriétés sont différentes dans chaque direction (d’où, peut-être, le toit dès lors obligatoirement plat). Ces fréquences, amplifiées par résonance (cf. les découvertes de l’ingénieur et électronicien américano-serbo-croate désormais célèbre Nikola Tesla – 1856-1943 – relatives à l’amplification et à la direction des ondes stationnaires par le son) vont s’étendre dans l’ensemble de la grande pyramide, mais plus particulièrement dans le coffre de la chambre haute (appelé NeB-aNKh en égyptien ; possesseur de vie, soit l’inverse du grec sarkophagos, imposé pour les besoins de la cause des théories égyptologiques à la mode, et qui signifie mangeurs de chairs), et dans la chambre médiane (effet d’axe). En revanche, elles n’atteindront que très peu la chambre basse, qui les dissipera au fur et à mesure, comme le ferait une prise de terre. Cette légère ambiance électromagnétique ‒ en fait un milieu bioélectrique de même nature et gradient que celui qui anime les êtres vivants ‒ décomposée par la structure pyramidale, et surtout par la Grande galerie, tout comme le ferait un prisme optique triangulaire décomposant la lumière, va optimiser et équilibrer les relations entre systèmes vivants, les doper et les stabiliser, en même temps qu’elle neutralise les processus de dégradation organique et les germes pathogènes…

La chaleur suscite un gonflement du calcaire, qui fait pression sur le noyau de granite…
…engendrant un courant bio-éléctrique, concentré et dirigé vers le coffre (NeB aNKh en égyptien : panier de vie, et non pas mangeur de chairs, ce que signifie le mot sarcophage en grec)

C’est ainsi, pensons-nous, qu’a pu fonctionner cette très extraordinaire machine – pour nous désormais, une méta-machine – qui, outre sa fonction de borne scientifique, métrologique, géodésique et physique en rapport avec la Terre, se dimensions etc. et l’Univers, au delà de son utilisation comme horloge géo-temporelle (cf. le film LRDP), a pu aussi être un séparateur d’onde capable de concentrer et prolonger le flux de la vie, de l’harmoniser, voire de le transmettre, et ce jusqu’à la destruction de son parement de calcaire lisse et blanc, cette enveloppe qui garantissait la progression croissante proportionnelle et la répartition vibratoire correcte de la puissance électro-biologique développée sans aucun procédé mécanico-industriel… Cette vue expliquerait en outre la particularité observée par le quincaillier marseillais Antoine Bovis en 1934 ; l’étonnante momification des cadavres qui, échappant à la décomposition sans que l’on comprennent par quel processus, deviennent dès lors immortels… Ce qui justifierait l’envoi répété par la Nasa d’experts électro-acousticiens américains, tels que Thomas Danley par exemple, grand spécialiste – entre autres – de la lévitation par le son, par exemple… sans oublier le Prix Nobel de physique 1968, Luis W. Alvarez, qui échoua dans sa mission. C’était là l’un des plus hauts secrets de la science des dieux, la clef de la vie éternelle, héritée par les prêtres d’Egypte, parmi lesquels était souvent choisi le vizir de Pharaon et le monarque lui-même, et qui, en retour, était choisi par ceux-ci et initiés. Mais ce secret – hélas ou heureusement – fut perdu, probablement aux environs du XXVIème siècle avant notre ère, époque où se développèrent les habitudes de momifications et la doctrine de la vie prolongées dans les étoiles (rappelez-vous que le mot être – estar en espagnol – est proche du mot âtre, lui-même proche de astre... En anglais, star est une étoile, et tous ces mots se tiennent sémantiquement en rapport depuis l’ancienne Egypte, qui dessinait les morts comme autant d’étoiles, etc.) Il se pourrait donc que François-René de Chateaubriand ait eu raison lorsqu’il déclarait, à propos de cette grande pyramide : « Ce n’est point par le sentiment de son néant que [fut] élevé un tel sépulcre, c’est par l’instinct de son immortalité »… Il parlait de celle de l’Homme, évidemment… Mais sans savoir quels sont les secrets positifs et bien réels de son acquisition.

Lancement de la Revue ALKEMIA ! LE TRIMESTRIEL DE L’ALCHIMIE VRAIE !

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Il nous est apparu que la meilleure manière de faire aborder cette matière fort complexe, riche, profonde, étendue et utile qu’est l’Alchimie – entendue dans son acception la plus large – serait de rassembler les meilleurs textes en une revue légère et maniable… Cependant, une revue éparpillant et morcelant la matière en question n’aide ni aux rapprochements ni aux recherches ; nous avons donc dû répartir ladite matière en brefs items clairs et aisément reconnaissables, afin d’aller au plus court si nécessaire : ainsi, les différents matériaux constituant l’alchimie apparaîtront-ils le plus souvent – eux – en un ordre didactique volontaire dans le corps de la revue… Enfin, et pour rendre plus pratique ce vade mecum trimestriel de l’étudiant en alchimie, nous le compléterons une fois l’an d’une table générale des matières et articles, recueil alphabétique, mais aussi thématique et problématique, ainsi qu’une Table des noms cités, qui seule – pensons-nous – permettrait d’appréhender en vues générales indispensables à connaître, l’ensemble des paramètres de tels aspects de ladite matière alchimique, de la pensée de tels auteurs dans tels contextes ou encore, parfois mais dits erronément, ésotériques, magiques, astrologiques, et occultes, ce qui est tout un…

Nous irons encore plus loin, en offrant de temps à autres des index des noms, des bibliographies, quelques listes chronologiques spécifiques (sociétés secrètes, alchimistes, découvertes, etc.), et des aperçus généraux sur telle ou telle discipline, personnage ou situation, dissertant aussi sur cette partie importante mais négligée de la pensée humaine, réalisant en quelque sorte un Exposé critique général permanent des théories, des pratiques, des informations et des comportements dans ce domaine. Du moins essaierons-nous…

Nous espérons que notre travail atteindra ainsi sa cible double : être aussi facile d’accès que le sujet est difficile à traiter, comme le dit sa réputation, ce qui le rendra plus accessible et plus clair, plus aisé à cerner plus rigoureusement à en montrer les innombrables facettes, ainsi qu’à le débarrasser des scories laissées ici et là par sa très forte érosion critique, le plus souvent inadéquate et mensongère, et enfin ‒ the last but not the least ‒ de donner à penser à chaque page à tous les contempteurs de cette vision du monde si profonde, féconde, et – surtout – si nécessaire. Enfin, pour le plaisir et la surprise, nous proposerons des citations, proverbes, apophtegmes, aphorismes, sentences et maximes en tous genres et en toutes occasions, capables de résumer efficacement des pensées ou des sentiments, des expériences ou des généralisations, des détails ou des intuitions, ainsi que – comme ci-après, des extraits référencés des textes les plus utiles à la réflexion et à l’orientation : nous serions comblés si nous parvenions à joindre ici « l’utile à l’agréable », comme le recommandait Horace en son Art poétique… Il n’est donc que temps de vous offrir enfin la manne culturelle la plus rare, la plus nécessaire, voire la plus indispensable de ces temps troublés : que feraient sans cela celles et ceux que meut la vocation, que feraient-ils sans une aide ‘régulière’ qui les pousse et les tire vers la Vérité sempiternelle de la Pierre des Philosophes et de son écrin, l’Alchimie ? Que feraient-ils, que deviendraient-ils, ces êtres errant sans terme, dans la crainte de perdre leur âme, redevenus pauvres en esprit, nus et sans espérance, faibles en force et isolés en amitié, sans cette aide permanente qui leur fut donnée par des anges dès les premiers jours du monde sur la Terre, et qui se perpétuera quoi qu’il se passe ? Et où serait leur relation à Dieu le Créateur Unique et Bon ? Que serait-elle devenue sans cela ? Vous trouverez donc ici chaque trimestre une fiche biographique d’alchimiste, complétée de sa bibliographie et d’extraits de ses écrits, choisis avec pertinence ; un thème central, traité en étendue et profondeur, accompagné de vues pratiques et logistiques ; divers articles relatifs au contexte culturel de l’alchimie, et notamment, de sa philosophie ; un aperçu de la pratique alchimico-spagyrique véridique et utile ; un extrait des meilleurs et des plus rares textes hermético-alchimiques, des inédits ; la relation d’une ou plusieurs transmutations ; un Dossier Fulcanelli permanent ; une page dédiée au vocabulaire spécifique, parfois, remplacée par une interprétation cabalistico-classique d’un ou plusieurs emblèmes, mots, expressions, ou textes, ou une visite commentée d’une Demeure philosophale, le tout en 60 pages rédigées pour vous guider dans le dédale voulu de cette incroyable et très attractive discipline nommée Alkemia

Avec l’honneur et le bonheur de pouvoir vous aider…

Le travail pour moi,

Le profit aux Lecteurs,

La Gloire à Dieu !

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COMMUNIQUÉ RELATIF À LA SORTIE / DIFFUSION DU FILM LRDP²

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Les dispositions prises par le gouvernement face à la pandémie dite Covid-19 obligent à modifier notre agenda de sortie et de diffusion du film La Révélation des Pyramides 2, L’Equateur penché, l’enquête continue…, réalisé par Jacques Grimault et son équipe, ainsi que les modalités d’icelles…

Nous avions prévu – notamment pour remercier nos nombreux et généreux contributeurs/trices – de leur offrir le streaming de LRDP² en priorité et en exclusivité : nous maintenons évidement ce statut privilégié, mais sommes tenus de reporter cette séance spéciale à une date ultérieure, pour l’instant inconnue, et ce afin de protéger ce film de toute reproduction et de diffusion illicites autant qu’intempestives sur Internet, comme ce fut le cas du premier LRDP.

Pour la même raison, nous devrons décaler la diffusion des DVD pré-vendus et les autres… 1/ pas de possibilité de duplication en ce moment, cause Covid-192/ là encore, protéger ce film de toute reproduction et de diffusion illicites et intempestives…

C’est ce que nous avons dû aussi faire pour sauvegarder le VEE de LNA (le Voyage En Egypte de La Nouvelle Atlantide ‒ le reporter au mois de septembre, ou, en d’autres termes, à l’équinoxe d’automne, si toutefois cela devient possible, et ce pour d’identiques raisons, toutes aussi contraignantes quoique différentes d’aspects…

Ce cas de force majeure, surimposé par la totale impéritie du gouvernement, nous permettra cependant d’améliorer tout ou partie de ce film et son environnement publi-promotionnel (en ajoutant peut-être des bonus), dont – comme souvent et précédemment dit – l’impact risque de ressembler à un tsunami précédé d’un gigantesque tremblement de Terre accompagné de la survenue d’une comète, donc – en vérité – que du bon pour les Bons et du mauvais pour les Mauvais !

D’ici là, Amis, révisez méthodiquement et sérieusement lors de cette chance de remise à jour qu’est le confinement, et donc de vous organiser pour la suite… Ça va secouer sévère ! C’est dit !

A tous : santé, courage, et chance !

Merci de diffuser sans limites…

Le mardi 7 avril 2020 à midi, sortie officielle du film La Révélation des Pyramides 2 !

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LRDP2 7 avril 2020
Dans un mois, sortie officielle de LRDP², L’Equateur penché, l’enquête continue… Le Film !

Il y a près d’un siècle, au Caire, mourait Lord Carnarvon, 5ème du nom, le 5 avril 1923 à 1 h 45 du matin, des suites d’une piqûre de moustique infectée : grâce à sa fortune et à celle de son épouse (fille d’Alfred de Rothschild), et surtout grâce à la persévérance acharnée et prudente d’Howard Carter, l’unique tombe quasi-complète d’un pharaon est alors méthodiquement ‘profanée’ et livre son contenu à l’égyptologie, qui devient célèbre, parce qu’« elle le vaut bien ! »… Au moment même de sa disparition, la rumeur locale affirme que la chienne de Lord Carnarvon – Susie – poussa un hurlement avant de mourir elle aussi, quelques instants avant que par ailleurs, toutes les lumières du château de Highclere ainsi que celles de la ville du Caire s’éteignent… On ne trouva aucune explication à ces pannes. Vingt-six autres personnes ayant un lien avec la découverte de la tombe de Toutankhamon seraient mortes prématurément sans que l’on comprenne de quelle maladie elles étaient atteintes. La rumeur d’une vengeance du pharaon se forge alors, laissant penser que ces morts prématurées, bien que de toutes espèces, serait causé par l’air de la tombe restée fermée pendant 3 000 ans. Notons toutefois qu’Howard Carter, le premier à y entrer, ne mourut qu’en 1939, et de cause naturelle, ainsi que des centaines d’ouvriers, de curieux, et parmi eux des souverains étrangers, qui visitèrent la tombe… Avaient-ils – eux – le cœur pur ?

Depuis, la fièvre échauffe l’Egypte et la curiosité du monde elle aussi prend de l’ampleur… Cependant, malgré de très nombreuses recherches, les énigmes du gigantisme de ses édifices, l’étrangeté de son écriture, les mystères de son esthétique et de sa mythologie, presque rien de solide n’en a émané, et notamment, sa vie morale et spirituelle… Songez que depuis près de 45 siècles, on ne sait même pas de manière sûre comment furent érigées les grandes pyramides de Gizeh…

Devant le panorama désolant de la docte ignorance en vogue, qui a des prétentions à l’enseignement universel, j’ai cru devoir m’engager dans la rédaction, la production et la réalisation de la suite de La Révélation des Pyramides, film documentaire qui, sans la moindre publicité, avec le dénigrement organisé et permanent des Trolls, avec les mépris total des instances officielles de l’égyptologie et de la culture en général, est encore au Top-ten des films les plus vus sur Internet, et a été ‘downloadé’ par plusieurs centaines de millions de personnes en dix ans… Compte-tenu de cet énorme succès populaire – évidemment attendu, et parce que j’avais promis cette suite et les cinq films qui la suivront – il fallait passer au-delà et au dessus des difficultés de toutes sortes semées sur notre chemin, malgré les multiples vols (images, vidéos, textes, idées, relations et matériels), le dénigrement incessant et les accusations diffamatoires, les agressions verbales et physiques, les attaques ad hominem de notre entourage familial et amical, les fake et les copies illicites et déformantes, la pseudo-concurrence, les mensonges et inventions tant à mon sujet qu’à celui de cette suite, nous sommes arrivés au terme de ce très considérable effort, et sommes en mesure de mettre à disposition de tous les publics (de 12 à 120 ans), la suite tant attendu de notre premier film… Mais n’anticipons pas !

Il y a près de 300 ans, le 6 avril 1722 – jour de Pâques –, l’amiral Hollandais Jacob Roggeveen abordait un îlot très isolé de l’Océan Pacifique, qui deviendrait de ce fait l’Île de Pâques…

Le lendemain, il repartait en mer pour faire un tour du monde…

Depuis cette date, une très grande quantité de recherches ont été menées, sous toutes formes et par toutes qualités de personnes… Résultat ? Quasi néant, presque rien en regard des efforts dépensés : on ne sait rien de sûr et solide, tant en matière d’origines réelles, de dates – mêmes approximatives –, de projets, etc. L’origine des Pascuans contemporains eux-mêmes est encore discutée… Quant aux moaï (1 042 statues géantes aux visages caractéristiques et couvertes d’un couvre-chef rouge) et leurs ahu (les terrasses de pierre où étaient érigées ces statues), et aux tablettes de bois dites rongo-rongo, unique support de la seule écriture de cette partie du monde, c’est la cacophonie totale et interminable, parfois minable !

Car en 1861, il ne subsistait sur l’Île de Pâques qu’un unique survivant issu des ‘matamua’ (‘les premiers’), et son âge ne permit pas d’en tirer les si précieuses informations issues du passé… A sa mort, la transmission des traditions s’effondre et disparaît, et seules quelques bribes parviennent à l’époque moderne… Plus personne ne comprend l’Histoire et le support de l’écriture demeure le seul lien culturel avec celle-ci…

Mais personne ne sait la lire et en tirer un quelconque contenu…

C’est pourquoi j’ai entrepris, au terme de mes recherches et de nombre d’années de réflexion et de méditation, de livrer mes découvertes et de combler ces immenses et importantes lacunes, tant en ce qui concerne cette île, dont les habitants sont la population la plus isolée du monde, que ce qui la relie à l’ensemble des humains et à l’Histoire de la Terre…

Par l’approche de ces deux sites – Gizeh et Rapanui, l’Île de Pâques – en évidentes et très fortes relations, puis de divers sites du monde ancien, nous révélerons ce qu’aurait dû être l’Histoire du monde si elle n’avait été trafiquée…

Mais serez-vous prêts pour ce rendez-vous culturel de premier ordre et à ses exceptionnelles – et peut-être très choquantes – révélations et divulgations ? C’est peu probable… Mais peu importe, cela en vaut terriblement la peine ; terriblement !

Annonce officielle de la prévente du film : La Révélation des Pyramides 2, L’Equateur penché, l’enquête continue…

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Bonjour à toutes et tous, notamment aux amateurs de l’Histoire vraie du monde et de l’Humanité, et aux passionné(e)s raisonné(e)s qui attendent avec impatience et depuis longtemps la sortie du film documentaire La Révélation des Pyramides 2, L’Equateur penché, l’enquête continue, c’est-à-dire l’unique et vraie suite de LRDP, La Révélation des Pyramides, celle de son seul auteur, Jacques Grimault, dont le film sera exclusivement accessible en prévente ici, et selon deux options : le streaming et/ou le DVD

Afin de limiter les risques de piratage, nous avons opté pour la prévente, et selon une méthodologie particulière, que voici : à partir du jeudi 5 décembre 2019 à midi et jusqu’au jeudi 5 mars 2020 à midi, vous pourrez acquérir ce film en adhérant à l’association culturelle La Nouvelle Atlantide, présidée par Jacques Grimault, pour la somme de 15 € d’adhésion annuelle + 9,99 € pour le DVD (au lieu de 18,99 € pour le DVD seul, à partir du 7 avril 2020), ou encore, en devenant simplement membre de ladite association pour une année (soit 15 €), le streaming vous étant alors offert

Pour cela, il vous faut :

1/ remplir scrupuleusement la fiche d’adhésion à LNA

2/ attendre sa validation en retour (les pseudonymes n’étant pas acceptés)

3/ payer les sommes requises en choisissant l’une des trois modalités suivantes : par carte bancaire ; par PayPal ; par chèque  : vous recevriez alors votre DVD ou votre accès au streaming chez vous, à partir du mardi 7 avril 2020, et selon la date de votre commande (par exemple : si vous avez passé commande le 5 décembre, vous la recevrez factuellement le 7 avril ; si vous l’avez passée le 6 décembre 2019, vous la recevrez le 8 avril 2020 ; en commandant le 9 décembre 2019, vous recevez ladite commande le 10 avril 2020, et ainsi de suite…)

Pourquoi pas avant cette date ?

1/ Parce qu’en ce moment, au moins deux films viendraient gêner cette mise à disposition publique : celui de Fehmi Krasniki (K 2019, dont la date de péremption est indiquée dans le titre), proposé gratuitement (pour raison d’insuccès), et pis, l’invariable blockbuster hollywoodien de Noël, à savoir, Star Wars

2/ LRDP² est actuellement en phase d’étalonnage du son (démarquage paroles et musique notamment, intensités relatives, etc.) et image (couleurs, densité, contraste, nuances, etc.) ce qui va prendre environ un mois et demi et coûte très cher (geste technique auquel on ne peut se soustraire), et

3/ que des traductions-adaptations sont en cours, en plusieurs versions étrangères, dont l’anglais international (mais aussi l’espagnol, le russe, l’allemand, le japonais, etc.), ce pour en accroitre la diffusion dans le monde entier sans le risque de sabotage tel qu’ils s’étaient produits :

A/ avec LRDP, par sa mise perverse et subreptice sur Internet par le prétendu producteur de la société Ekwanim et ami de Patrice Pouillard, société qui n’existe plus depuis, par décision de justice (TGI 2016), ce qui coupa court à toute rémunération et exploitation possibles,

B/ par le détournement et le vol de LRDP² par Patrice Pouillard et son ami Adrien Moisson, aidés de la clique des Chercheurs de véritudes et d’une armée de Trolls stipendiés (environ 1 400 en ce moment)…

Ceci étant précisé, il me faut décrire tant soit peu les contenus aussi riches que variés de ce deuxième opus… D’abord, car c’était un minimum indispensable : les démonstrations absolues, définitives, et incontournables, de la véracité de ce que montré et dit dans LRDP, avec, par exemple, l’origine physique de la valeur de la coudée – sur laquelle est exclusivement construit le film LRDP, ce que pas un n’a vu ! Cette coudée démontrée fausse, tout le reste aurait ipso-facto été démontré faux, et définitivement… Or vous verrez cette démonstration totale, complète, et absolue, et ce en moins de 10 secondes, ce qui dévitalisera la totalité des Trolls et leurs pseudo-arguments en une seule et unique fois, définitivement là encore ! Nous montrerons aussi que la plupart des grands sites qui ne sont pas sur l’Equateur penché y sont cependant attachés, et parfois plusieurs fois et très fortement ! Nous revisiterons ensuite très attentivement et de manière détaillée, chaque site dudit Equateur, pour synthétiser leurs apports, tant en astronomie, physique, énergétique, mathématiques et autres disciplines savantes, révélations aussi fortes que nombreuses et antérieurement inconnues, ce qui ouvrira trois champs au possible : civilisation antérieure et supérieure partie ou anéantie ; civilisation extérieure et supérieure repartie ou anéantie, ou ces deux civilisations concaténées, troisième proposition jamais envisagée avant nous… Les mystères de l’Atlantide seront par ailleurs abordés de manière purement scientifique, tout comme les technologies et soi-disant Ovni qui parsèment l’Histoire, tout comme les tromperies qui font de l’Histoire un ramassis de niaiseries, dès lors définitivement évacuées… Un puissant et nouveau paradigme se fera jour, grâce à vous tous : fort, vrai, généralisé car désormais lucide et donc des plus solides…

Les modalités d’acquisition de ce DVD et du streaming sont simplissimes : d’abord, adhérer (ce qui coûte 15 €) à La Nouvelle Atlantide, association culturelle créée et présidée depuis par Jacques Grimault : cette inscription entraînera automatiquement l’accès au streaming, à partir du mardi 7 avril 2020, dans l’ordre de réception, ce qui veut dire qu’en vous inscrivant le 5 décembre, vous recevrez votre numéro d’accès au streaming le 7 avril 2020 à domicile ; en adhérant le 6 décembre, vous le recevrez le 8 avril ; inscription le 7 décembre = streaming disponible à partir du 9 avril et ainsi de suite. Idem pour le DVD : pour la somme de 15 € d’adhésion annuelle + 9,99 € (au lieu de 18,99 € pour le DVD seul, mais à partir du 7 avril 2020 seulement) ; vous commandez ce film, en DVD ou en streaming le 5 décembre 2019, vous le recevrez le 7 avril chez vous : vous commandez le 6 décembre ; réception le 8 avril 202 ; commande le 7 décembre, le DVD chez vous à partir du 9 avril 2020… Etc. Détail important : compter les frais d’envois en +

Il n’est pas exclu que nous puissions élaborer une tournée, entre le 2 et le 12 mars 2020, un peu partout en France, Suisse, et Belgique… Mais – comme on dit volontiers – l’avenir n’appartient qu’au Créateur… Nous, nous lui faisons totalement confiance !

Souscription exceptionnelle pour un Voyage initiatique et touristique de 14 jours en Egypte

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Voir pour comprendre
Voir pour comprendre

L’ÉGYPTE ANCIENNE MYSTIQUE ET ÉSOTÉRIQUE ‘

 

« Reflets de temps révolus »
« Reflets de temps révolus »

Chers Amis de LNA et de LRDP :

À PROPOS DE NOTRE PROCHAIN VOYAGE EN ÉGYPTE

Parce que vos demandes sont restées pressantes et nombreuses, ou parce que nous n’avons pas pu vous accueillir à ce jour, ou encore parce que vous avez eu un empêchement de dernier moment mais que vous désirez encore et toujours visiter l’Egypte ancienne, nous repartons dans cet exceptionnel pays, et pour quatorze jours ; du vendredi 20 mars au jeudi 2 avril 2020, et ce toujours dans le cadre du Voyage en Egypte de La Nouvelle Atlantide (VEE de LNA), association culturelle créée, présidée et animée par Jacques Grimault, auteur de La Révélation des Pyramides, et auteur, producteur et réalisateur de sa suite : La Révélation des Pyramides 2, L’Equateur penché, l’enquête continue : inutile de préciser la très haute teneur culturelle de sa présence… et l’ambiance dynamique et détendue qui va avec !

Au programme : huit jours de croisière en bateau 5* Luxe, et cinq jours à Gizeh et sa région, en hôtel 5*, avec 18 visites de sites prévues… Dans le Sud : Abydos ; Dendérah ; Edfou ; Kom Ombo ; Esna ; Assouan ; Philae ; les îles (Sehel, Philae, et Eléphantines) ; les colosses de Memnon ; Karnak et Louxor.

Dans le Nord : le Musée Mariette, au Caire ; Dahchour Sud et Nord ; Abousir ; Abou Gourab ; Saqqarah ; Mit Rahina ; le plateau de Gizeh ; le souk Khan El Khalili ; la Grande Mosquée, etc.) et 6 options (Abou Simbel ; montgolfière au-dessus de la Vallée des Rois etc. ; Sons et lumière à Philae, Karnak, Gizeh), le tout accompagnés d’une guide francophone choisie, et de Jacques et Vesna Grimault.

Toutes précisions sur le séjour et les modalités de paiement vous sont indiquées ici-même : si vous voulez être sûr(e) de partir pour cette merveilleuse expérience culturelle et humaine (super ambiance garantie !), n’hésitez pas à vous faire connaître, en remplissant le Questionnaire N° 1 (voir plus loin) qui tient lieu de fiche d’inscription préparatoire : ne seront validées que 44 demandes en tout et pour tout !

Et commencez dès maintenant à mettre des sous de côté…

Ne pouvant encore absolument garantir les prix locaux, ce voyage devrait coûter 2 020 € tout compris (sauf visas, boissons sur le bateau et à l’hôtel ou en cars et transports, bakchichs, et options).

Attention ; il est possible que ce soit là le dernier voyage en Egypte avec LNA, les suivants ayant pour destination… Pérou et Bolivie !

Au lieu de rêver votre vie, vivez votre rêve !

Inscrivez-vous au VEE de La Nouvelle Atlantide

Alors, cher(e)s Ami(e)s de La Nouvelle Atlantide et de La Révélation des Pyramides, préparez votre tirelire et vos valises : le voyage dont tout le monde rêve est en cours d’organisation !

Date : du vendredi 20 mars au jeudi 2 avril 2020, soit quatorze jours

(chambre solo ou duo, en pension complète), pour une croisière de

8 jours sur le Nil en bateau 5* Luxe et 5 jours en hôtel 5*…

Visites de 18 sites, avec 6 options de sorties au choix…

Chaque visite de site sera préalablement préparée avec vous par le couple de vos conférenciers, Jacques Grimault et son épouse, Vesna, diplômée d’archéologie ; la visite se fera cependant sous la direction d’un guide francophone local (obligation étatique) de la plus haute qualité – Amira Riad –, et sera accompagnée des commentaires utiles en fonction de l’intérêt général et particulier suscité par chaque découverte. Vous pourrez ainsi largement vous instruire, en permanence et avec sérieux et en profondeur, dans de très nombreux domaines : Alchimie – Architecture – Archéologie – Astronomie et Astrologie – Cabale hermétique – Chimie pratique – Franc-maçonnerie et sociétés ‘secrète’ – Géographie discrète – Hiéroglyphie – Histoire locale et globale – Linguistique – Magie – Médecine – Métallurgie – Philosophie – Santé traditionnelle – Tarologie – Ufologie Etc. et évidemment admirer à loisir les splendeurs de l’Egypte ancienne… En bref : Amitié, Beauté, Culture, Détente chaque jour, et 100 % de soleil !

Coût : 2 020 € TTC, selon les options choisies

(cabine solo et chambre solo : compter 850 € en sus, sinon, chambres et cabines en duo) : payable en quatre fois sur quatre mois, par carte bancaire ou par chèques…

PROCÉDURE D’INSCRIPTION :

  1. S’agissant d’un voyage associatif, pour y participer vous devez être adhérent. Si vous ne faites pas encore partie de l’association, vous pouvez suivre la procédure d’adhésion en cliquant ici.

  2. Vous trouverez en suivant ce lien le formulaire d’inscription au voyage (questionnaire 1). Vous êtes adhérent mais n’avez pas encore votre espace personnel en ligne ? Cliquez ici.

  3. Une fois le questionnaire validé, nous prendrons directement contact avec vous, pour déterminer les modalités de paiement, et vous enverrons la documentation complète du voyage.

Enregistrez-vous d’ores et déjà en remplissant le Questionnaire 1 (pas de pseudonyme, évidemment) ; vous recevrez le Questionnaire 2, puis la documentation détaillée : la qualité du bateau et de l’hôtel ; la sécurité ; les étapes et visites lors de la croisière ; les étapes et visites aux alentours du Caire ; votre guide égyptienne ; les conditions de paiement ; ce qu’il conviendrait d’emporter ; que faire en cas de perte ou de vol de vos papiers d’identité ; idem pour les bagages et en cas d’accident ; nos conseils

En bref, votre dossier complet de

Préparation au Voyage en Egypte 2020 avec LNA !  

Attention : ce voyage est limité à 44 personnes, et c’est le dernier en Egypte : votre dépôt de validation par carte bancaire fera foi… A bientôt et bonne chance à tous !

Outre Jacques Grimault que l’on ne vous présente plus, vos accompagnateurs lors de ce voyage seront :

Vesna Wittke-Grimault avec la clef du temple de Ramsès II à Abou Simbel : un beau symbole…
Vesna Wittke-Grimault avec la clef du temple
de Ramsès II à Abou Simbel : un beau symbole…
Amira Riad
Amira Riad, guide francophone local de la plus haute qualité.

 

 

Djéhouti-Thoth, Hermès, Mercure…

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Djéhouti-Thoth, Hermès, Mercure...

Ils désignent ainsi figurativement… l’intelligence… Ils ne sont pas les seuls à le penser, et de beaucoup : du grec Diodore de Sicile au latin Ammien Marcellin, on n’en compte pas moins de vingt-cinq. Certains auteurs, comme ceux ci-dessus, font aussi de la grande pyramide le tombeau de ce dieu, ce qui n’aurait rien d’étonnant en soi puisque, comme l’affirmait à propos d’Hermès le Révérend-Père Rolle, Conservateur de la Bibliothèque de la Ville de Paris, membre de la Société royale des Antiquaires de France, de la Société Philotechnique, et associé libre de l’Athénée des Arts (Recherches sur le culte de Bacchus, symbole de la force reproductive de la nature, considéré sous ses rapports généraux dans les mystères d’Eleusis, et sous ses rapports particuliers dans les dionysiaques et les triétériques, ouvrage qui a remporté le prix proposé en 1819 par l’Institut (Académie des Inscriptions et Belles-lettres). Paris J. S. Merlin, quai des Augustins, N°7, 1824. Tome second. p. 201 et suivantes) :

« Il enseigna aux hommes toutes les sciences mathématiques, les nombres, les mesures, l’arpentage et la géométrie, sciences qui avaient une si grande importance en Egypte, que parmi les membres de l’ordre sacerdotal il y en avait un qui était spécialement chargé de conserver le système des mesures, et qu’il fallait posséder la connaissance de la géométrie pour remplir les fonctions d’hiérogrammate [rédacteur mandaté]. Il donna les principes de l’astronomie, il était le génie de cette science. »

Et comme dans les documents realtifs à la grande pyramide, le nom d’Hermès revient le plus souvent, bien plus que tout autre, c’est-à-dire trois à quatre fois plus que celui de Kheops, il faut l’étudier le premier, surtout quand on remarque que ce nom est constitué des même lettres que le mot dont se servent les Arabes pour désigner la grande pyramide : voyez-le vous-même ; HRM et HaRaM sont quasi identiques… Ce qui signifie ‘le plus ancien’, ‘l’archaïque’, le plus vieux’…

Alors, qui donc était vraiment cet Hermès ?

Sollicitons une fois encore l’irremplaçable Jean-François Champollion (Panthéon égyptien p. 165 et 166, indication libre car son livre n’est pas folioté) :

« Le premier Hermès, dont, suivant Cicéron, il était défendu aux Egyptiens de prononcer le nom, est bien certainement le même que le dieu nommé par Jamblique, d’après les livres sacrés de l’Egypte, EIKTON, le premier des dieux célestes (…), intelligence supérieure émanée de l’intelligence première, Kneph, le grand Démiurge ; Eicton, dont la divine essence ne pouvait être dignement adorée que par le silence seul (…) (Jamblique, de Mysteriis, sec. VIII, chap. III). Tout concourt ainsi à établir le haut rang qu’occupait le premier Hermès dans les mythes sacrés de l’Égypte ; et si nous ajoutons que sur les nombreux monuments de cette contrée, l’image de ce dieu n’est jamais reproduite comme objet d’un culte direct ; que sur aucun de ces innombrables bas-reliefs représentant des souverains ou de simples particuliers adorant les dieux, le premier Hermès, Thoth trois fois mégiste [= le plus grand, et non trois fois grand], ou Eicton, n’est jamais figuré recevant des offrandes ou des prières, on ne pourra s’empêcher de reconnaître une bien remarquable analogie entre le premier Hermès et le Bramah des Hindous. Ce dieu, le premier membre de la trinité indienne, est comme le Thoth des Egyptiens, le père des sciences, le créateur du monde matériel, l’inventeur des lettres et l’auteur des livres sacrés de l’Indoustan [sic] ; et, comme ce premier Thoth des Egyptiens, il n’a, dit-on, aucun culte réglé ni aucun temple particulier : c’est le personnage le plus éminent du panthéon hindou après le dieu suprême, et c’est le seul qui n’ait ni autels ni prêtres. Le temps nous expliquera peut-être un jour une pareille similitude. Mais si le premier Hermès n’avait point en Egypte un culte journalier et vulgaire, l’emblème de ce dieu occupait les parties les plus apparentes de tous les édifices sacrés et publics. Cet emblème est le globe ailé (…). M. le docteur Young regarde le globe ailé comme l’image emblématique de Cnouphis-Agathodœmon (Encyclopœdia Britannica, supplément, vol. IV, pl. 23, N°3) dont le premier Hermès n’était en effet qu’une émanation directe, une véritable personnification. »

Il semble que la plus ancienne anthropomorphisation de l’intelligence divine soit née dans la vieille Egypte sous le nom de Djehouty.
Le nom hiéroglyphique de cette divinité, translittéré, donne DHWTH (dont l’équivalent hébreu, DaHaT, signifie « science » ou « connaissance ») et se traduit par ‘Le père de ce qui nourrit’, ou mieux, se transcrit en Djexouti :

Le père de la lumière…

Marcus Manilius (1er siècle), un astronome romain d’origine syrienne, écrivait en guise de remerciement à cette divinité :

« Ô Mercure… [le Djehouty-Thoth des anciens Egyptiens, devenu Hermès chez les Grecs, puis Mercure pour les Latins] C’est vous qui avez découvert à l’homme les mystères du ciel et des astres, pour agrandir les idées qu’il se serait formé de l’Univers ; certes pour qu’il en respectât non seulement les apparences extérieures, mais bien plus, le pouvoir énergétique de tous les objets qu’il renferme ; pour qu’il pût enfin connaître Dieu dans toute l’étendue de son immensité. »

Plus concis et direct, le dictionnaire Quillet-Flammarion propose – pour le dieu Thoth – :

« Dieu égyptien, régulateur du temps et de l’univers »…

Pourquoi ce petit exposé ? Simplement pour montrer que si l’on désigne le dieu Djéhouty-Thoth–Hermès-Mercure comme bâtisseur de la grande pyramide – le Sanctuaire de Thoth, disait Kheops (Papyrus de Berlin) –, c’est probablement pour signifier que ce bâtiment fut construit grâce à l’intelligence, à la connaissance scientifique, et que l’on souhaite s’adresser ainsi à l’intelligence des observateurs ultérieurs, à l’intellect des hommes… modernes !

L’apparence triangulaire de la pyramide ne serait donc pas due au seul hasard ou à des considérations de techniques de construction, mais au fait que, comme le signale René Lachaud (Magie et initiation dans l’Egypte ancienne, Editions Dangles, Paris 1995, p. 122) :

« La troisième apparence de Thoth, la plus hermétique, est un triangle, car chez ce dieu savant, tout fait référence à cette figure géométrique. »

Ce à quoi il ajoute (ibidem, p. 125) :

« Il faut considérer Thoth comme l’Intelligence cosmique pure, au-dessus du monde. (…) Son message est délivré par les symboles et son enseignement passe par une Révélation [d’où le titre de notre ouvrage]. (…) Mais ce dieu de la parole a souvent les lèvres scellées car il affectionne par dessus tout le silence. »

Merci de le rappeler : on avait remarqué, bien que ce soit là un silence… éloquent !

Et, parce que Thoth-Hermès-Triangle était un dieu psychopompe, c’est-à-dire en charge d’accompagner les morts, il n’est pas étonnant que la grande pyramide et ses consœurs aient pu être vues comme des édifices à vocation funéraire ou mortuaire… permettant de passer de la mort à la vie éternelle et divine dans les étoiles… que montrent les pyramides.

Mais revenons sur l’idée précédente : il s’agit de communiquer, et plus précisément, de communiquer par l’intelligence…
Et c’est ainsi que nous retournons au début de notre exposé, qui commençait – rappelez-vous – par la terminologie et par l’étymologie (du grec étymos : vérité)…

En effet, selon l’érudit Pierre Lacour fils (Essai sur les hiéroglyphes égyptiens, à l’Imprimerie d’André Brossier, Bordeaux 1821, p. 12, et 35-36) :

« Le nom d’Hermès avait un rapport homonymique avec hER, désignant une élévation en colline, une montagne ; d’où l’arabe hERM, élévation, montagne ; hERM, pyramide ; hERM, noble, élevé en dignité. (…) Dans un sens moral, hER désigne la conception mentale ; concevoir, penser, avoir une pensée, la pensée. (…) HER-MES désigne donc la pensée rendue palpable ou figurée. Ce mot, comme nom propre, convenait à celui qui, le premier, fit en quelque sorte toucher la pensée en la représentant par des figures. De là vient qu’en arabe, hERME signifie sculpter, graver, inciser. (…) Ainsi HER-MES signifie rendre en quelque sorte palpable, au moyen des signes et des figures, la pensée. »

Quant au nom Thoth, nom égyptien du dieu grec Hermès, il signifierait tout simplement cacher, dérober à la vue (op. cit. p. 134). Le nom même du site des grandes pyramides et du Sphinx devait être – selon cet érudit (op. cit. p. 9) –, Geza (que l’on doit prononcer Djéza, curieusement assez proche de la prononciation anglaise du prénom Jésus), qui selon lui signifie seulement Seigneur Dieu, manière de caractériser les lieux ainsi désignés… Quant au mot dont on se sert usuellement pour désigner les constructions telles que les grandes pyramides – monument –, son étymologie est, elle aussi, assez révélatrice : citons à cet égard (et encore) le Dictionnaire historique de la langue française, sous la direction d’Abel Rey (tome II, p. 2 282) :

« Monument ; du latin monumentum, de monere « faire penser, faire se souvenir de », verbe qui contient la racine men, « penser » ».

N’est-ce pas là effectivement la fonction de la grande pyramide et de ses consœurs ?

FAIRE PENSER ET FAIRE SE SOUVENIR DE…

Questionnons-nous, à présent : si tout ce savoir ancien, déposé ainsi depuis si longtemps dans les mots et dans les réalisations énigmatiques, inconnu des modernes ou rejeté par eux, si toutes ces connaissances ont existé, même en partie seulement, cette fameuse grande pyramide n’en serait-elle pas l’un des témoignages et des résumés les plus concrets ?

Que penser alors de cette attribution à Hermès, le dieu des messagers et des voleurs (du verbe voler ?) ? Et des très nombreuses relations, sur la Terre entière et depuis l’aube des temps, faisant des anges (de aggelos ; messagers, en grec) ailés les instructeurs et les instituteurs des hommes ?

Pourquoi Moreau de Jones – par exemple – put-il écrire en 1873, soit tout de même trois-quarts de siècle avant l’irruption des Ovni et de la problématique extraterrestre dans la conscience humaine (L’océan des Anciens et des peuples préhistoriques, Paris. Chap. III, La religion de l’or) :

« Les fables cosmogoniques, les théories et les généalogies par lesquelles débutent toutes les traditions s’accordent sur l’existence d’un peuple d’êtres supérieurs aux hommes, vivant cependant avec eux en commerce habituel, dont les uns leurs servent de guides et de protecteurs, tandis que les autres sont leurs ennemis. Une telle conception n’a pu se former dans l’esprit naïf des populations primitives, sans un fondement quelconque. C’est trop présumer des ressources et de la précocité de l’esprit humain d’y voir un ensemble systématique d’allégories abstraites. »

Conférence à venir | Arcanes du Cinéma, ou Comment hypnotiser 5 milliards d’humains

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Les Arcanes du Cinéma

INSCRIPTION

Le médecin et hermétiste français Charles-François Tiphaigne de La Roche (1722-1774), dont parla l’alchimiste Fulcanelli au chapitre VI de ses Demeures philosophales, parues en 1930, fut le premier à décrire la photographie, dans Giphantie (anagramme de Tophaigne, son nom), en 1760 : 67 ans après, en 1827, Nicéphore Niepce et Jacques Daguerre en réaliseront la possibilité… Le 28 décembre 1895 nait le cinéma commercial (du grec : kynesis ; mouvement) qui, depuis, dans un formidable élan, n’a cessé de séduire les foules, grâce à d’énormes sommes qui, elles aussi, font rêver…

Cette industrie est désormais devenue un support de propagande et de manipulation extrêmement efficace, dont les objectifs ne sont ni clairs ni sains… Heureusement, quelques individus veillent et échangent entre eux dans un langage spécifique, en éclairant l’Histoire – vraie – et en aidant certaines idées-forces à paraître, elles aussi… Quelques savoureuses révélations, parfois inconnues et donc totalement inattendues…

Une conférence d’exception, à partir de 13 ans et jusqu’à 130 !

Venez nombreux, car le lieu et l’ambiance sont charmants…

INSCRIPTION

Calendrier :

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